
Danone oversold given its
potential
(Easybourse.com) Danone collapsed soon open markets. The title of dropping 6.46% to 41.20 euros, losing 1.50 euro, the lowest since October 2005. This new dive after several recommendations
negative analysts, in a context of rising raw materials and declining purchasing power. Prospects rebound are provided to predict.
The group, which had published a first quarter well above expectations, is now sanctioned by financial markets. The value drops to 41.20 euros, the lowest since October 2005.
Provided the economic impact negatively value. The crisis of purchasing power is one of the causes for analysts who report a lack of visibility linked to risk of degradation sector mainly water and milk.
A strategy of differentiation which would protect the value
According to Danone, the economic gloom that would impact on comparable products, in competition with private labels. According to the agribusiness giant headed by Franck Riboud, current trends would affect only slightly products called "blockbusters", represented by lines "Baby-food" and "clinic", who perform for 50 to 60% among them.
The strategy of differentiation Danone therefore protect a large part of its product lines, very little competition on the market such as Actimel product.
Louis-Serge Real del Sarte, Europe director at Global Equities interviewed by Easybourse, provides some technical information on the title Danone.
He explains that on the financial market, the title is part of the values that are suffering the adverse effects of a lack of liquidity but also higher prices of raw materials, making the title "under-performing" against its benchmark, CAC 40.
Indeed, the title Danone, which has grown in four years by almost 40 euros (between March 2003 and February 2007) today is declining faster than the CAC 40, which recently hit the bar 4 400 points.
"The increase in Danone over four years has been corrected by 60%, against about 50% for the CAC 40 during the same period," said Louis-Serge Real del Sarte.
The brokers adjust to the market and degrades their recommendations
Morgan Stanley, first, degraded its recommendation to a level from "overweight" value to a "neutral weight" and set a goal of courses at 50 euros.
Tougher analysts Cheuvreux drop their recommendations on two levels to under-performance "with a target of over 41 euros.
According Cheuvreux, low visibility on a recovery volumes in the second half will weigh on the title in the short term. It shows turn to the value Nestlé.
Potential growth
The Director of Global Equities Europe feels about him, "the unfortunate too severe degradation recommendations on the value, already at the bottom." He added that subject to a CAC 40 that does not happen to below 4 300 points, there is a strong likelihood rebound on the value Danone.
According to him, the title Nestlé is not as attractive as it sounds, "outperforming" about him, the benchmark SMI (Swiss Market Index).
"A comparable equal, the title Danone fall twice as much as the title Nestlé," says Louis-Serge Real del Sarte. His arbitration leans more towards the value Danone with a higher potential.
Other values would be a similar situation within the CAC 40 such Renault, Michelin and Saint-Gobain.
Since the collapse of the value as of the opening of ACC, Danone back slightly. 14h A, the title loses more than 4.11% to 42.43
euros.
From Antoine Ragot / easybourse.com
Annonce mise en ligne sur le PAP jeudi dernier à 11h00,
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100 000 euros au-dessus des plus
fortes estimations
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Un nouveau concept a vu le jour récemment : l’entreprenariat « social » (ou « social business »). Développé par Muhammad YUNUS, créateur de la Grameen Bank, spécialisée dans le micro-crédit (prêts de petit montant accordés à des personnes
défavorisées, pour créer leur entreprise), ce concept vise toutes les activités dont la finalité n’est pas uniquement financière (constituer une entreprise économiquement viable), mais également
sociale (améliorer le sort de populations en difficultés). Il s’applique donc aussi bien aux pays en voie de développement (la Grameen Bank a vu le jour au Bangladesh) qu’aux pays industrialisés
(certains aspects du « plan Banlieues » en France).
D’un point de vue macroéconomique, c’est une forme de capitalisme qui se rapproche du mutualisme (par l’aspect social) et des préoccupations de développement durable, dont font preuve de plus en plus les entreprises de type classique. Elle rejoint le concept de RSE (responsabilité sociale des entreprises) mis en avant par les sociétés pour améliorer leur image et également la notion d’ISR (investissement socialement responsable), développée par de nombreux fonds (SICAV ou FCP).
Que faut-il retenir de ce phénomène nouveau ?
D’abord que l’entreprise est amenée à jouer un rôle croissant, en tant que moteur du développement économique et social d’un pays, ce qui lui donne des responsabilités supplémentaires : la dimension « éthique » devient importante et se traduit dans « l’image » globale de la firme. De ce fait, elle devra être attentive à sa « réputation » et au risque éventuel (« risque de réputation », de voir son image se détériorer, avec des conséquences probables sur la valorisation. En fait, « l’image » d’une entreprise est un élément substantiel de son capital immatériel et donc une composante à part entière de la valeur de celle-ci.
Pour terminer, le capitalisme moderne a bien intégré le souci majeur de notre époque, résumé par l’acronyme anglais « des 3 P » : « Profit, People, Planet ».
Bernard MAROIS
Président du Club Finance HEC
L'architecte français Jean Nouvel a remporté le concours pour la construction de la tour Signal dans le quartier d'affaires de La Défense.
La future tour Signal de la Défense sera signée par Jean Nouvel, a décidé, lundi 26 mai, le jury du concours organisé par l'Etablissement public de la Défense (EPAD), a-t-on appris mardi. C'est un projet marqué par l'essentiel des préoccupations du récent Grenelle de l'environnement. Arrivera-t-il pour autant à faire pâlir l'aura de la future tour Phare, que l'architecte américain Tom Mayne (agence Morphosis) doit construire près du CNIT pour le groupe Unibail, et dont le concours a marqué, par son audace formelle et une ambition écologique affichée, le renouveau du quartier financier de l'Ouest parisien ? C'est l'un des buts de l'EPAD : la nouvelle tour doit être l'emblème du "renouveau" de la Défense, dont le plan a été lancé en 2006 par Nicolas Sarkozy et repris par son successeur à la tête du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian. ![]() Le projet de Jean Nouvel prévoit donc une tour de 301 mètres, d'une surface de 140.000 mètres carrés, répartis en bureaux (50.000 m2), logements (33.000 m2), hôtel (39.000 m2), équipements publics (8.000 m2), commerces et restaurants (10.000 m2). Cette tour sera le bâtiment habité le plus élevé de France. Source : Le Monde / TF1.fr Oeuvres de Jean Nouvel ![]() ![]() ![]() Presque aussi haut que la tour Eiffel, le building qui sera construit par Jean Nouvel à La Défense se veut un hymne à la mixité avec bureaux, logements, commerces.
COMME nous l'annoncions dès hier dans nos colonnes, l'architecte Jean Nouvel, déjà auréolé du fameux prix Pritzker 2008 (la plus prestigieuse récompense
d'architecture), a remporté le concours pour la construction de la tour Signal de La Défense, devant quatre projets concurrents. Signal sera à bien des égards plus qu'une tour : le
symbole du renouveau du quartier d'affaires de La Défense, un pari architectural audacieux, mais surtout l'invention d'une nouvelle vie dans les buildings.
Mais à 23 h 30, la veille, l'équipe de l'architecte célébrait déjà la nouvelle dans les locaux branchés de l'hôtel Coste à Paris : « Un nouvel urbanisme
est en train de naître, s'enthousiasme le lauréat. Nous avons prouvé que la mixité urbaine peut exister dans la ville verticale. » |

« Economie française et entreprises françaises »
par Bernard Marois
Beaucoup de gens s'étonnent de voir les bonnes performances de nos entreprises du CAC 40, en termes de croissance des bénéfices, alors que l'économie française
semble engluer dans une croissance " molle ".
Cela s'explique aisément à partir du phénomène de mondialisation. En effet, l'essentiel de la progression de nos grandes entreprises provient de leurs activités à l'étranger et, en particulier,
dans les pays émergents. Il suffit de rappeler les succès de nos marques de luxe en Chine, de Renault en Europe Centrale et Orientale (Roumanie, Russie), de Lafarge au Moyen-Orient (rachat
d'ORASCOM) ou de Suez et Veolia, dans le monde entier.
Par contre, nos petites et moyennes entreprises ont beaucoup de mal à exporter et sont moins nombreuses que chez nos concurrents (l'Allemagne a deux fois plus d'entreprises exportatrices que la
France). De ce fait, notre solde commercial reste déficitaire, même hors énergie. Dans la mesure où les PME et les moyennes entreprises sont les principales sources de création d'emplois, il y a
donc deux bonnes raisons de les soutenir : rétablissement de notre balance commerciale, d'une part, et lutte contre le chômage, d'autre part.
Les remèdes sont bien connus : diminuer les contraintes règlementaires et fiscales qui brident le développement des " gazelles " (entreprises destinées à croître rapidement), augmenter les
efforts en matière de recherche et d'innovation (la France ne dépose pas suffisamment de brevets) et améliorer la formation à l'international dans l'enseignement supérieur (le classement dit " de
l'université de Shanghaï " montre que la France a accumulé un grand retard dans ce domaine). C'est en réalisant ce programme de réformes que l'on pourra espérer aligner, un jour, les performances
de notre économie sur celles de nos entreprises du CAC 40.
Bernard Marois
Président du Club HEC Finance
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