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Les investisseurs individuels
n’ont pas déserté la Bourse.
Ils ne sont que 8% à déclarer s’être fortement désengagés de la Bourse.
83% ont une position d’attente et 9% déclarent qu’ils interviennent régulièrement afin de saisir des opportunités qui se présentent.
Pour un quart d’entre eux, cette crise est durable et pour 44% elle n’est qu’une dérive du système financier.
Ainsi pour eux, les principaux responsables de la crise financière actuelle sont les banques américaines qui ont accordé des crédits à des personnes peu solvables et qui ont ensuite fait partager ces risques au reste du monde. Vient juste après, le manque de moyens des autorités de régulation.
Dans ce contexte de crise boursière inédite, les investisseurs particuliers interrogés souhaitent que l’on renforce les contrôles des banques, puis qu’un nouveau système financier soit mis en place à l’échelle de la planète. Vient en 3e position, la garantie de la solvabilité des banques par l’Etat.
89% d’entre eux considèrent que les cours actuels de bourse des sociétés ne correspondent pas à la réalité des valeurs des entreprises cotées. Une fois qu’ils auront le sentiment que les marchés se seront stabilisés, ils réinvestiront dans ces entreprises.
Les actionnaires ont une vision lucide de la situation
et ne cèdent pas à la panique.
Etude détaillée sur :
source : http://eco.rue89.com/

Un plan de sauvetage pour les villes spéculatrices
L'Etat prévoit des milliards pour éviter que des collectivités n'entrent en cessation de paiement à cause de leurs placements.
Par où la crise va-t-elle arriver? Les villes seront-elles les prochaines cibles de l'effondrement boursier? Les départements? Les régions? Alerté depuis des mois, le gouvernement prépare un plan de sauvetage des collectivités locales: « plusieurs milliards d'euros », selon une source officielle.
Place Beauvau comme à Bercy, on suit en effet la situation de près. L'estimation des encours de prêts pour les collectivités locales en 2008 s'élève à 67 milliards d'euros. Or, sur cette somme, 10 milliards seraient des « produits toxiques », précise-t-on dans l'entourage de la ministre de l'Intérieur, Michèle Aliot-Marie. L'agence de notation financière Fitchratings estime, elle, ces produits toxiques à 20 à 25 milliards d'euros. En juillet, elle livrait le diagnostic suivant:
« Ces produits, qui comportent généralement des contrats d’option très risqués, ont déjà entraîné certaines collectivités dans une fuite en avant qui pourrait les mener jusqu’à l’insolvabilité. »
Car les principales banques manquent de liquidités pour faire face aux demandes croissantes des collectivités locales, explique-t-on dans l'entourage de MAM:
« En début de semaine, nous avons eu une réunion avec les banques au ministère des Finances pour identifier les ressources : il faut trouver plusieurs milliards. [...] Les communes ont fait comme dans toutes les entreprises, pour présenter des choses bien lissées. On appelle cela la comptabilité optimisée. Mais lorsque les élus ont signé ces prêts, ils sont en principe responsables. Personne ne vous oblige à signer...»
Le gouvernement a tout de même décidé d'accélérer la mise en oeuvre de son plan. Les collectivités sont un maillon essentiel de l'économie, puisqu'elles assurent 75% de l'investissement public du pays. Si cette machine tombe en panne, la France est potentiellement en banqueroute. Un scénario noir jugé impossible par les observateurs, mais il faut prévoir le pire. Or, ces dernières semaines, les banques multiplient les refus de crédits.
A la communauté urbaine de Lille, 57% de la dette en produits complexes
L'information est passée inaperçue: le 25 septembre, le conseil de la communauté urbaine de Lille a voté la délibération « Réaménagement de la dette communautaire en 2009 ». Vote à l'unanimité, sur la foi d'un rapport présenté par Martine Aubry. Le texte s'achève par cette phrase mystérieuse qui autorise la présidente de la CULM:
« A faire appel en cas de besoin à des index référencés en devises étrangères de pays n'appartenant pas à la zone euro, dans la mesure où ces devises présentent des taux attractifs et un risque de change maîtrisé, et dans la limite de 15 % de l'encours de dette au 31/12/2008. »
Taux « attractif » ? Risque de change « maîtrisé » ? C'est la deuxième fois que les élus autorisent la collectivité à prendre des risques sur les marchés financiers. Et pas n'importe lesquels: le même jour, dans la délibération «Recours aux instruments de couverture du risque de taux et de change en 2009», un chiffre est lâché:
«Au 31 décembre 2007 le portefeuille d'instruments de couverture comprenait 48 contrats représentant un montant notionnel de 955 068 669,46 euros, soit 57,40 % du stock de dette.»
En clair, sur les 1,7 milliard d'euros de dette, 57% sont adossés à des produits spéculatifs. Le banquier du Grand Lille? Dexia... la banque qui assure les trois-quarts des crédits dédiés aux collectivités territoriales françaises. L'adjoint aux finances de Lille, Pierre de Saintignon, assure que les produits structurés ne représentent que 30% de la dette (160 millions d'euros):
« Nos produits structurés sont des produits plutôt simples (essentiellement des taux fixes bonifiés avec des barrières sur les taux variables) et nous ne disposons pas de produits basés sur la pente de la courbe des taux (qui ont été les produits les plus risqués ces derniers mois) ni de produits exotiques sur le change. »
L'argentier de Lille n'en dira pas plus: il négocie en ce moment avec les banques.
Des prêts indexés sur les produits les plus volatiles
Pour comprendre, il faut revenir trois ans en arrière. A partir de 2005, les fertiles cerveaux du trading imaginent de lancer sur le marché des collectivités locales de nouveaux produits. A l'époque, les taux d'intérêts sont encore très bas. Les communes présentent un très bon facteur de risque et surtout elles sont de plus en plus endettées. La recette des banquiers pour réduire cette dette? Parier sur les « taux structurés ».
Les gros établissements de la place (Dexia, Crédit Agricole, Caisse d'Epargne) proposent à leur client ces prêts très spéciaux:
Le maire (PS) de Saint-Etienne s'en est aperçu au printemps dernier, après un audit financier des comptes de sa ville soupçonnant une gestion hasardeuse de son
prédécesseur UMP. Une véritable aberration pour Maurice Vincent... car à partir de 2011, Saint-Etienne plonge dans « l'inconnu »:
En juin, Maurice Vincent alerte les cabinets de Christine Lagarde, ministre des Finances, et Michèle Aliot-Marie, ministre de l'Intérieur, leur enjoignant de prendre des mesures réglementaires pour interdire ce type de prêts. Il n'a jamais reçu de réponse.
A Tulle, Hollande a choisi un prêt de pente en 2007
Qu'elles soient de droite ou de gauche, ces municipalités ont fait un pari très risqué sur l'avenir. Avec l'immense avantage de pouvoir afficher, juste avant les élections, une réduction substantielle des charges financières. Une sorte de brevet de bonne gestion, quitte à jouer à la roulette sur les années suivantes. L'exemple de Tulle est emblématique.
En juillet 2007, la ville corrézienne contracte, sous l'égide de son maire François Hollande, un prêt de 6,7 millions d'euros (pour une dette globale de 29,5 millions) à un taux fixe de 3,65% sur vingt ans, à condition que l'écart entre les taux à un an et les taux à trente ans reste positif. Dans le jargon de la finance, c'est un prêt de pente sur la courbe des taux. « Une gestion dynamique de l'endettement », commente Laurent Bourgès, directeur général des services.
En juin 2008, la courbe des taux s'inverse. Catastrophe, le taux « fixe » de 3,65% s'envole. Tulle renégocie alors son contrat avec Dexia. Elle obtient une garantie de taux fixe pour 2008, un passage à 4,3% pour 2009 et pour 2010... un retour aux conditions du premier contrat ! «Nous étions avec Dexia hier, ajoute Laurent Bourgès, et heureusement les courbes se sont recroisées il y a une semaine. » Cette fuite en avant est la seule solution possible. Pour repasser sur un taux fixe, la banque exigeait 6 à 7% de taux d'intérêt.
Des collectivités notées sur les marchés financiers
Tout un business s'est développé autour de ces contrats. A commencer par celui de la notation financière. Fitchratings est l'une des premières à avoir mis en place une liste mensuelle de cotation de communes. Objectif : fournir aux investisseurs un outil complet pour évaluer les opportunités du marché. David Diano, analyste chez Fitchratings, reconnaît que ces montages ne sont pas toujours très limpides pour les clients:
“Dans les plus grosses collectivités, on a souvent des équipes plus aguerries aux risques financiers, dans les plus petites, on peut en douter. Le contenu de ces contrats est rarement rendu public.”
Des petites communes comme Pont Saint-Esprit (Gard) ou Monteux (Vaucluse) ont cédé aux sirènes des produits structurés. Elles seraient plus nombreuses qu'on ne le croit. « Ces petites villes ne souhaitent pas communiquer, explique André Robert, délégué de l'Association des petites villes de France, car elles auront alors plus de difficultés pour négocier avec les banques. » Le 8 octobre, l'APVF a écrit au Premier ministre pour sonner l'alarme. Là encore, pas de réponse.
Le cabinet indépendant Public Evaluation System (PES) propose un autre palmarès, sur les grandes villes, les départements et les régions. Ici, pas de note, mais un classement des meilleurs profils financiers. Dans le palmarès 2008 des grandes villes, on trouve en queue de classement :
« Dans une délibération de conseil municipal, vous n'avez pas tout le détail du contrat, au nom du secret industriel et commercial. La seule obligation légale est de faire apparaître dans les annexes du compte administratif, en fin d'année, la liste des opérations de couverture (si elles ont eu lieu), le nom de l'établissement bancaire, les gains et les pertes. »
Maurice Vincent, pourtant professeur agrégé d'économie, avoue n'avoir compris les complexes montages de Saint-Etienne qu'après l'audit réalisé par des spécialistes en finance publique.
Un risque de placement sous tutelle
En fin d'année, les règles comptables obligent les collectivités locales à équilibrer leurs comptes. Avec l'argent des banques. Face à la crise financière et à la rareté des liquidités, peut-on imaginer des faillites ?
A priori, non, répondent en choeur les protagonistes. Le risque, souligne Maurice Vincent, est plutôt de voir les villes en difficulté passer sous tutelle de la
Chambre régionale des comptes, si elles se retrouvent en cessation de paiement:
Chez Fitchratings, David Diano se montre nettement moins optimiste :
“Nous n'excluons pas de voir des entités en très grande difficulté. Cela sera d'autant plus probable que la collectivité :

Le rapprochement accéléré entre les Caisses d'Epargne et les Banques populaires a-t-il trouvé son explication ? La caisse nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) a reconnu vendredi avoir perdu 600 millions d'euros récemment lors d'opérations réalisées sur les marchés boursiers, comme l'annonçait le quotidien La Tribune. Cette lourde perte a été enregistrée dans l'activité dérivés actions réalisées pour le comptes des caisses d'épargne. La CNCE, holding des caisses d'épargne, a en charge de la centralisation et de la gestion des excédents de ressources des caisses.
"Compte tenu de son niveau de fonds propres - plus de 20 milliards d'euros - et de son importante liquidité, cette perte n'affecte pas la solidité financière du Groupe et n'a aucune conséquence sur la clientèle " souligne le groupe dans un communiqué. Et d'ajouter que "les mesures nécessaires ont été immédiatement prises pour solder cette position et mettre fin à cette activité. Des sanctions ont été prononcées et les autorités de tutelle informées". Selon l'AFP, le directeur financier du groupe a été limogé.
Une chose est sûre : cette fragilisation des Caisses d'épargne devrait "faciliter" les négociations sur les parités d'échange avec les Banques Populaires dans le cadre de la fusion. Jusqu'ici, certains envisageaient que ces dernières, qui pèsent moins lourd, versent une soulte de plusieurs milliards d'euros à la CNCE.
Les deux banques ont annoncé il y a une semaine qu'elles avaient reçu le feu vert de leurs administrateurs pour mettre en oeuvre un projet de rapprochement de leurs organes centraux, la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE) et la Banque fédérale des Banques populaires (BFBP). Le nouvel ensemble permettra de créer un solide numéro deux sur le marché français après le Crédit agricole. Il devrait disposer de plus de 40 milliards d'euros de fonds propres et de 480 milliards d'euros d'épargne et de dépôts à partir d'un réseau de 8.200 agences. Ce nouvel ensemble sera constitué d'un directoire et d'un conseil de surveillance dont les membres ne sont pas encore connus. Il y a huit jours, Charles Milhaud, le président du directoire de la CNCE, a toutefois laissé entendre que Philippe Dupont, le patron des Banques populaires, pourrait prendre la présidence du directoire du nouvel ensemble, indiquant qu'il avait "toutes les qualités" pour ce poste.
Lors d'une conférence de presse, les deux hommes avaient également expliqué que le contexte de crise financière avait contribué à accélérer les discussions entre les deux établissements en vue d'un rapprochement. Les deux groupes avaient déjà amorcé un rapprochement en regroupant fin 2006 l'essentiel de leurs activités hors banque de détail et hors immobilier dans leur filiale commune cotée Natixis dont ils détiennent ensemble 70,5% du capital au dernier décompte. (source AFP)
Plus d'infos à suivre...

Tom Cruse falls to his death in New Zealand
http://pann.nate.com
October 17, 2008 12:00am
STAFF for Tom Cruise have rushed to quash internet reports claiming the Hollywood star died in a cliff fall at a luxury New Zealand golf resort, saying it is a spoof.
STAFF for Hollywood star Tom Cruise have quashed internet reports claiming he died at a luxury New Zealand golf resort.
Reports have been running wild that the Top Gun star died after falling 20 metres off a clifftop at the Kauri Cliffs course near Matauri Bay, on the north island.
But staff for the Hollywood actor say the story is just a tasteless spoof.
The ``tragedy'' at Kauri Cliffs was claimed to have occurred while Cruise was filming a new movie.
The star, husband of Katie Holmes and father of three, is alive and well, his baffled spokesman said in a statement today.
``This is completely not true,'' Cruise's publicist Jeff Raymond told E! News. ``Tom is not in New Zealand nor has he been there recently. This is erroneous and unreliable internet
garbage.''
http://www.hingtonklarsey.com/anticiper-la-crise.html
Xavier Desfeuillet, son General Manager nous explique :
Internet a permis de réduire fortement les coûts de mise en place d'une campagne de dénigrement ou d'une campagne de désinformation. Cette démocratisation des moyens de mise en oeuvre de ces
campagnes a élargi la géographie et diversifié la nature de leurs auteurs, ainsi que celles de leurs cibles potentielles. Les Groupes d'Affaires et les personnalités ne sont donc plus à l'abri
d'être un jour les victimes d'une attaque médiatique d'ampleur nationale ou internationale, structurée et puissante, animée par un groupe de détracteurs, un concurrent, ou même un gouvernement.
L'amplification de certaines rumeurs infondées a d'ailleurs coûté bien plus que leur réputation aux sociétés et aux personnalités qui en ont été les victimes : perte importante des parts de marché, désaffection des investisseurs, fuite du personnel, déviation de la clientèle au profit d'ex-collaborateurs, multiples conséquences sur la sphère privée des personnes.
Conscients de ce fait, les Clients d'Hington Klarsey souhaitent désormais se prémunir contre ce type d'actions médiatiques préjudiciables à leur image de marque.
Hington Klarsey met tout en oeuvre pour prévoir, éviter, ou pour le moins limiter l’impact des attaques médiatiques portées contre ses Clients dans les médias traditionnels et sur Internet.
Les actions de veille anticipative logicielle online et les actions de renseignement offline permettent à Hington Klarsey d'identifier rapidement les auteurs d'une campagne de dénigrement et de cartographier les "points chauds" à l'initiative d'une information négative, ou la relayant.
La somme d’informations négatives à traiter, leur rapidité de diffusion, et la multiplicité de leurs sources sont en constante augmentation, rendant difficile le contrôle de la menace médiatique.
La détection rapide des signaux faibles caractéristiques de la naissance d'une rumeur, ou d'une campagne de dénigrement ou de désinformation permet d'agir promptement et d'élaborer des stratégies
de riposte efficaces.
Une information scandaleuse concernant votre marque, votre activité professionnelle, ou votre sphère privée, qu'elle soit fondée ou pure invention, peut régner sur votre actualité médiatique, l'influencer, la dominer. Il peut en résulter une transformation négative, profonde et durable, de votre image de marque.
Combattre vos détracteurs en minimisant l’impact des attaques médiatiques qu’ils lancent contre vous implique désormais d’envisager votre communication de crise comme un véritable système de guérilla numérique. Les modèles classiques ont vécu. Les rumeurs orchestrées par des tiers contre des marques et des personnalités sont fréquentes sur Internet et dans les médias traditionnels, et doivent être contrecarrées par l'activation de contre-mesures informatiques puissantes, et la mise en application de nouvelles stratégies de communication de crise. Nous considérons chaque mission comme une guerre de communication, une cyberguerre.
Les sociétés et les personnes connaissent bon nombre de difficultés pour lutter contre les nouvelles formes de campagnes de dénigrement, notamment sur Internet. C’est parce qu’elles n'ont pas encore développé les outils et fédéré les compétences leur permettant d’engager instantanément une lutte multicanal sur un large territoire numérique. L’agence de communication, le cabinet d’avocats et le cabinet d’intelligence économique, ne sont déjà plus à même d’endiguer seuls les actions de manipulation et de cyber manipulation. C’est bien l’union de tous ces acteurs qui doit être privilégiée, soutenue par des ingénieurs informatiques et des enquêteurs.
L’importante fluctuation, la vitesse et la masse des informations à traiter dans le cas d’une attaque contre une marque ou une personne, obligent l’activation, de concert, d’une multitude de structures et d’individualités spécialisées. Ces dernières sont capables de répondre, dans des domaines d’interventions spécifiques et variés, aux initiateurs de campagnes usant de la désinformation et du dénigrement pour déstabiliser leur victime, engager une perte de Chiffre d’Affaires, viser le déshonneur de la personne, etc. Hington Klarsey est organisée pour contrer dans le monde entier et en toutes langues, les différentes formes d'attaques médiatiques.
Par expérience, le modèle approprié pour lutter efficacement contre un système de dénigrement d'envergure est le suivant : il s’agit, à l’image des attaquants, d'animer un ensemble de cellules de compétences et d’habilitations, interfacées pour agir chacune localement, fortement et rapidement contre les auteurs de campagnes de dénigrement ou de désinformation. L’utilisation de structures juridiquement distinctes pour protéger ses Clients permet par ailleurs à Hington Klarsey de diluer les risques d'attaque contre ses propres intérêts et de compliquer la préméditation des assauts contre ses Clients.
Au-delà de la nécessité impérative d’agir afin de préserver vos intérêts, le choix de contrecarrer ou non une attaque médiatique est la résultante d’une confrontation entre les modélisations préalables aux hostilités d’une part, et d'autre part l’observation par nos agents de veille, en temps réel, du développement du système opérant le dénigrement. Hington Klarsey prône le réalisme : l'estimation de la perte potentielle d'image doit être parfaitement estimée et mise en rapport avec le budget du Client pour définir s'il est pertinent ou non d'agir contre les détracteurs.
Hington Klarsey, a su regrouper un ensemble de compétences et d' habilitations, qui mis en commun, sont capables d’agir efficacement contre la plupart des détracteurs. Nous assurons l'interface
entre : Communicants, Journalistes, Conseillers en orientation politique, Experts en informatique, Enquêteurs et Avocats, pour renseigner, comprendre, anticiper et contrer les attaques
médiatiques lancées contre ses Clients.
La qualité des propos citant vos marques ou vos patronymes dans des articles de presse sont constitutifs de votre réputation. On parle de web-réputation lorsque ces propos sont relayés sur Internet (cyberespace).
Le rôle et la vocation d’Hington Klarsey sont d’organiser, de mener et d’implanter des stratégies qui pourront fournir un éventail complet d’actions dans les médias traditionnels et le cyberespace pour protéger la réputation et la web-réputation de ses clients, et plus généralement leurs intérêts.
En raison de l’importance que revêt désormais Internet dans la conduite des opérations de communication, notamment due à l’émergence d'une blogosphère puissante, il est nécessaire d'assurer durablement la maîtrise de votre web-réputation. Pour cela, Hington Klarsey mène des opérations susceptibles d'empêcher vos détracteurs d'utiliser et d’occuper le cyberespace relatif à vos marques ou vos patronymes pour vous nuire, ainsi qu'à votre entreprise ou votre entourage.
Bien que certains Clients souhaitent que leur soient proposées des stratégies de communication globale de leur image de marque, il convient de préciser qu’Hington Klarsey n’a pas pour vocation de gérer l’image d’une entreprise, d’une marque, ou d’une personnalité sur le long terme, les agences de communications classiques assurant déjà parfaitement ce rôle. Hington klarsey n’intervient que dans les cas spécifiques de dénigrement impliquant la structuration d’une attaque médiatique par des tiers, visant la déstabilisation des personnels, la perte du chiffre d’affaires, la perte de valeur de l’entreprise et de la marque, ou le déshonneur d’une personne physique.
Dans le cadre défini plus haut, Hington Klarsey assure à ses Clients :
- L'identification et la cartographie des éléments qui leur sont hostiles, qu'ils soient réels ou potentiels,
- l'occupation et la protection du cyberespace relatif à leurs opinions et leurs intérêts,
- l'officialisation de leur source d'information pour limiter le développement d'une éventuelle campagne de désinformation,
- le développement et l'exploitation des réseaux d'influence média, susceptibles de les soutenir dans leurs actions de communication de crise.
Dans le cadre de la réalisation de ses missions, lorsqu'une action nécessite une habilitation professionnelle particulière, Hington Klarsey s'entoure des meilleurs prestataires afin d'assurer à sa Clientèle une prestation qualitativement conforme à ses attentes.
Hington Klarsey International Ltd. rappelle à sa Clientèle française, que les consultations juridiques effectuées lors de ses missions par ses partenaires Cabinets d'Avocats atteignent exclusivement ses structures et leurs dirigeants en leur qualité respective, et qu'elles ont été rédigées aux fins de sauvegarde des seuls intérêts de Hington Klarsey International Ltd. dans le cadre de la rédaction de ses rapports ou pour satisfaire à la bonne réalisation des prestations de services offertes par Hington Klarsey International Ltd. à ses Clients, et que toute utilisation des conclusions de ces consultations pour alimenter une éventuelle procédure judiciaire doit faire l'objet d'un avis spécifique et préalable du ou des Cabinet(s) d'Avocats habituel(s) du Client.
De même, Hington Klarsey rappelle que :
- Les opérations de recherche d'informations ne relevant pas du domaine public sont effectuées par un ou des Agent(s) de Recherche Privée, seul(s) habilité(s),
- Les rédactions d'actes juridiques et les consultations sont effectuées par un ou des Cabinet(s) d'Avocats, seul(s) habilité(s),
- Les constats sont effectués par un ou des Huissiers de Justice, le Celog ou l'Agence pour la Protection des Programmes.
Réputation : Big Brother c’est vous !
Big Brother, aujourd’hui, c’est bien vous. D’une certaine manière, nous avons dépassé les anticipations les plus osées. Et parce qu’il se peut que je connaisse mieux les marques de cosmétiques de votre femme en lisant son blog, que vous en vivant avec elle… La question de la réputation numérique devait bien se poser un jour. Il y a quelques années, nous souhaitions proposer des solutions de gestion de l’identité numérique, mais le marché des particuliers n’était pas prêt. Les gens n’avaient pas encore conscience de leur “moi” numérique. Les temps ont changé. Pendant que je m’adresse à vous, nous recevons des emails de personnes paniquées nous demandant d’enlever tel message d’un forum, ou telle photographie d’un serveur, etc. voyez de même ces malheureux ayant eu le mot de trop, la vidéo maladroite, se faisant assassiner à coups de blogs. Si pour certains le réveil est pénible, pour d’autres, la vie numérique est une nouvelle façon d’exister, un dédoublement de la personnalité, plus exactement une extension de la personnalité. Extension qui impacte déjà fortement nos perceptions, nos jugements. Ainsi combien sont-ils à usurper votre image ? Combien à ne plus prendre leurs responsabilités, certes rendues peu palpables par le filtre de l’écran ? Et combien d’autres devenus fous de la surexposition ? Quoi qu’il en soit, l’identité numérique s’affirme maintenant en tout et se forge des droits à sa mesure. Essayons d’en tirer rapidement quelque chose de beau et d’utile, car la forte moralisation et l’émergence des censeurs sur Internet rend urgent de BIEN poser la question de ce qui est bon ou mauvais dans le traitement des informations concernant la personne, avant que d’autres ne se la posent à notre place, dans l’urgence et sans faire de détail. A tous, moi le premier, je rappelle, que derrière l’identité numérique il y a (encore) une vraie personne, vous, moi. C’est dans cet esprit que nous avons créé ce service de gestion d’e-reputation, (Web Réputation ™) pour qu’il privilégie toujours ce qui fait la personne, à ce qui modèle sa réputation.
Les Groupes connaissent des difficultés pour lutter contre les nouvelles formes de campagnes de dénigrement. C’est parce qu’ils sont par nature incapables d’engager instantanément une lutte multicanale sur un large territoire numérique. Croire en la domestication d’une communauté proche de la marque est pure naïveté. Compter à l’inverse sur un certain degré d’esprit critique des relais d’opinion peut s’avérer tout aussi dangereux. La grossièreté de certaines manipulations est étonnante, et pourtant cela peut parfaitement fonctionner. L’importante fluctuation, la vitesse et la masse des informations à traiter dans le cas d’une attaque contre une marque ou une personne obligent l’activation, de concert, d’une multitude de structures et d’individualités spécialisées à même de répondre, dans des domaines d’interventions spécifiques et variés, aux initiateurs de campagnes usant de la désinformation et du dénigrement pour déstabiliser la victime, engager une perte de Chiffre d’Affaires, etc. L’agence de communication, le cabinet d’avocats, le cabinet d’intelligence économique (au sens du réel “renseignement économique” et non de la simple veille logicielle), ne sont déjà plus capables d’endiguer seuls les actions de manipulation et de cyber manipulation. C’est bien l’union de tous ces acteurs avec des ingénieurs et des enquêteurs qui doit être privilégiée. Le modèle approprié : Il s’agit, à l’image des attaquants, d’un ensemble de cellules de compétences et d’habilitations, interfacées pour agir chacune localement, fortement et rapidement contre les auteurs de campagnes de dénigrement. L’utilisation de structures juridiquement distinctes pour protéger la victime permet par ailleurs de diluer les risques et de compliquer la préméditation de l’attaque. Il faut accompagner ce modèle d’une cartographie “dynamique” des sources potentiellement nuisibles. Le choix de traiter ou non une campagne est, au-delà de la nécessité impérative d’agir, la résultante d’une confrontation entre les modélisations préalables aux hostilités d’une part, et l’observation en temps réel du développement du système opérant le dénigrement d’autre part.
Une situation régulièrement rencontrée lors de nos missions. Au delà d’une perte naturelle de la qualité de leur image de marque, les entreprises que l’on qualifie de structures “fragilisées” (administrées judiciairement, en cours de rachat, dont la fuite d’informations scandaleuses a affaibli la position, etc.) sont souvent victimes de campagne de dénigrement. Ces entreprises présentent souvent les caractéristiques d’une grande désorganisation : perte importante de part de marché, fuite du personnel, déviation de la clientèle au profit des ex-collaborateurs, etc., et connaissent de sérieux problèmes pour se protéger des attaques de la concurrence (prédateur naturel). En résulte dans la plupart des cas une crise médiatique mettant à mal leur réputation et leur cyber réputation. La période sensible de la publication des comptes est choisie par les détracteurs afin d’accompagner négativement une phase de communication déjà rendue difficile. L’exception se situe dans les secteurs professionnels fortement corportistes, ou bien lorsque certaines ententes historiques demeurent (chartes). L’intérêt de préserver la réputation du secteur d’activité domine alors le simple principe d’achever un concurrent.
Créer le scandale ? éviter le scandale ? Recette bien connue de la Classe Politique et du monde des Affaires, créer un scandale est souvent utile. Entrer en conflit avec une marque connue ou une notoriété peut faire grimper une audience. On comprendra par exemple, toute l’utilité de cette action pour qui veut naître médiatiquement. Pourquoi le scandale fait-il recette ? C’est l’histoire du monde. Le scandale fait recette parce qu’il attise nos fantasmes de transgression des valeurs morales et sociales. En cela nous vivons la situation scandaleuse par procuration. Comprendre ce principe, l’accepter, c’est savoir lutter efficacement contre ses initiateurs. Un scandale peut en cacher un autre. Et puisque, dans le scandale, nous retrouvons une bonne part de notre irrationnel, qu’il concentre à ce point notre attention, il nous écarte parfois de la vérité pour finalement occulter : une autre information potentiellement scandaleuse. Le scandale se diffuse vite, peut ne nécessiter qu’une médiocre préparation (il est si simple d’être choquant), voire aucune justification. Son coût est moindre. Il peut même être gratuit (dans tous les sens du terme). Il est plus facile de créer le scandale, que de développer une campagne où l’on s’assurera de ne provoquer personne. Forcément. Négocier avec le scandale. À terme, personne n’est infréquentable, tout est une question de pouvoir et de morale, deux perceptions extrêmement fluctuantes pour qui sait être patient. Les minorités actives l’ont parfaitement intégré. Ainsi, localiser un pouvoir médiatique important et l’utiliser de manière agressive : c’est devenir extrêmement voyant. Même si cela peut être incroyablement négatif pour elle : la minorité existe. La publication d’informations scandaleuses, structurées pour déstabiliser un tiers lors d’une campagne de dénigrement, s’opère généralement dans une fenêtre favorable du calendrier, peu fournie en date d’évènements médiatiques, ou bien lors de la publication d’une autre information majeure (thèse, antithèse). Le mode de publication passe outre les règles déontologiques et les sujets communs où les détracteurs sont forcement attendus, rendant ainsi inefficaces les veilles logicielles et humaines classiques. Le parasitisme événementiel peut, aussi, être une stratégie pouvant nuire à l’e-réputation (web-réputation ™).
Activer sa petite armée d’avocats reste dans la plupart des cas une action indispensable pour s’assurer d’une sérieuse limitation d’impact d’une campagne de dénigrement lancée contre vous. Mais
l’animation d’un fond judiciaire, seul, peut alimenter la polémique diffamante en l’attente d’une décision d’un tribunal, et en tout état de cause ne permet pas de réduire les symptômes d’une
véritable crise médiatique. Lorsque la réponse juridique, face aux problèmes d’e-réputation (web-réputation ™, cyber-réputation), ne suffit plus : il convient d’adopter d’autres solutions, afin
que vos vils détracteurs n’occupent plus le devant de la scène. C’est ce que propose Hington Klarsey spécialiste du contre-dénigrement, qui tentera de diluer l’information négative, ou de
résoudre le conflit qui vous occupe en passant directement un accord avec vos détracteurs. Ainsi, il sera approprié de maintenir une forte pression judiciaire, tout en négociant le retrait d’un
message de manière plus discrète. Cette solution est d’ailleurs à privilégier aussi, par exemple, pour l’éditeur du contenu d’un site posant problème, car l’éditorial souffre moins d’une
adaptation fine des propos, que d’une coupe grossière dans le fil de ses articles.

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