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Les cours pétroliers
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| Mardi 6 novembre 2007 / 7h39 - Easybourse.com |
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SINGAPOUR (Reuters) - Les cours du pétrole sont repartis à la hausse mardi, sur fond d'anticipation d'une baisse des réserves de pétrole brut aux Etats-Unis. Vers 6h30 GMT, le baril de brut léger US gagnait 91 cents ou 0,97% à 94,89 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord prenait 87 cents ou 0,96% à 91,36 dollars. Le brut US, qui a établi la semaine dernière un nouveau record à 96,24 dollars le baril, a cédé du terrain lundi en réaction au retour des inquiétudes pour la croissance américaine liées au "subprime", dans le sillage des difficultés de Citigroup. "Le marché actions (à Tokyo) est stable, ce qui soutient le Nymex", a expliqué Ken Hasegawa, gérant chez Fimat Japan, interrogé avant que l'indice Nikkei ne termine la séance en repli de 0,12%. Les experts anticipent une baisse de 1,6 million de barils du pétrole brut aux Etats-Unis la semaine dernière, en raison d'interruptions d'une partie des exportations mexicaines. Habituellement, les stocks ont tendance à se reconstituer avant l'hiver. Les stocks de produits distillés sont également attendus en baisse, de 700.000 barils, et ceux d'essence de 100.000 barils. Le secrétaire américain à l'Energie Sam Bodman a déclaré que les cours actuels de l'or noir constituaient un "épouvantable problème" pour les consommateurs, ajoutant qu'il espérait que l'Opep décide rapidement d'une augmentation de ses quotas de production. Le ministre vénézuélien du Pétrole, Rafael Ramirez, dont le pays est membre de l'Opep, a toutefois déclaré lundi que la flambée des cours s'expliquait non pas par un déséquilibre entre l'offre et la demande, mais par des tensions géopolitiques et par la montée en puissance des spéculateurs. |
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| Mardi 6 novembre 2007 / 7h39 | Provided by: Easybourse |
Baisse de 50 points base du taux des fed funds :
Bravo Ben !
ACDE - 18 septembre 2007
Après quelques mois de doutes et d’inquiétudes, Ben Bernanke et la Réserve
fédérale américaine se sont enfin montrés à la hauteur. En effet, comme
nous l’annonçons depuis quelques semaines, la Fed vient d’abaisser son
taux objectif des federal funds d’un quart de point à 4,75 %. Une décision
qui a été prise à l’unanimité. En un mot : bravo !
En effet, bien loin de l’orthodoxie monétariste et de l’irresponsabilité
de la BCE, la Fed a donc décidé de tout mettre en œuvre pour soutenir la
croissance sans attendre que cette dernière ne s’écroule. C’est justement
ce que l’on demande à une banque centrale responsable, en l’occurrence
d’anticiper les évolutions néfastes de manière à les contourner. Dans ce
cadre et dans la mesure où toute inflexion de politique monétaire prend
environ six à neuf mois pour agir sur l’activité, il est clair qu’une
baisse des taux aurait été souhaitable dès le début 2007. Malheureusement,
la faible expérience de Ben Bernanke à la tête de la Fed a joué en sa
défaveur. Pour autant, mieux vaut tard que jamais et la décision
d’aujourd’hui confirme que le Président de la Fed a désormais acquis la
stature nécessaire.
Bien entendu, les mauvaises langues ne manqueront pas de souligner qu’il
risque ainsi de faire le jeu des spéculateurs et par là même d’éviter une
bonne purge qui leur aurait donné une bonne leçon. Cependant, ce
comportement revanchard ne correspondrait pas à une banque centrale
responsable dont les missions résident dans une croissance soutenue, une
faible inflation et dans la garantie d’une stabilité financière minimum.
Dans son communiqué, la Fed n’a d’ailleurs pas manqué de mentionner
qu’elle a agi dans le respect de ces trois objectifs, soulignant notamment
que l’inflation hors énergie et produits alimentaires reste sous contrôle,
tandis que les risques qui pèsent sur la croissance et la stabilité
financières ne doivent être ni exagérés, ni négligés.
Autrement dit, la Fed a su montrer qu’elle reste confiante dans la
résistance de l’économie américaine, mais qu’elle ne souhaite pas prendre
le risque d’une crise systémique sur les marchés et encore moins d’une
contagion de celle-ci à l’économie réelle.
Dans ce cadre, la Fed ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin et devrait
continuer à baisser son taux objectif des federal funds jusqu’à 4,25 % à
l’horizon de la fin 2007.
Les conséquences de cette stratégie seront triples. Primo, les
institutions bancaires et les marchés boursiers internationaux vont
pouvoir retrouver des couleurs vives dans les mois à venir. Secundo, le
dollar va rester faible, c’est-à-dire autour des 1,40 dollar pour un euro
jusqu’à la fin de cette année. Tertio, la croissance américaine va
redémarrer progressivement passant de moins de 2 % (en glissement annuel)
aux deux premiers trimestres de 2007 à 2,9 % au quatrième trimestre.
Mieux, après avoir atteint 2 % en moyenne sur cette année, la croissance
américaine devrait retrouver son niveau structurel dès 2008, à savoir 3,2
%.
Pendant ce temps, de par l’appréciation excessive de l’euro et le manque
de réactivité de la BCE qui devrait refuser de baisser son taux refi au
moins jusqu’à la fin 2007, la croissance eurolandaise passera d’un peu
plus de 3 % au premier trimestre 2007 à 1,5 % dès la fin de cette année.
Une fois encore, la zone euro sera donc bien le dindon de la farce...
Marc Touati
président de l'ACDEFI
www.acdefi.com
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Écrit par Eric Le Braz , le 21-02-2007 |
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La plus mythique des business schools s’inspire de Socrate pour transformer ses élèves en futurs maîtres du monde. Témoignages des Français qui l’ont réussie. Imaginez. Vous êtes 90 élèves dans un amphi. Il est 8 h 20. Le prof arrive et choisit au hasard un étudiant. Vous bien sûr. Il vous demande d’expliquer ce cas d’entreprise que tout le monde a lu la veille (une trentaine de pages, plus ou moins complexes à assimiler). Des studies cases comme celui-ci, vous devez en préparer deux à trois chaque jour. En équipe avec votre study group ou en solitaire dans votre dorm’. Mais vous êtes un bon moine–soldat du business et l’ambiance monacale du campus sied à vos ambitions. Donc, c’est à vous de parler. à froid. C’est le cold call. Vous vous glissez dans la peau du CEO de cette scierie qui croule sous les commandes mais n’arrive plus à joindre les deux bouts. Les clients payent à 90 jours. Les bûcherons réclament leur paye chaque semaine. Couic. Il n’y a plus de trésorerie. « Quelle est votre recommandation ? » , demande le prof. Vous préconisez une recapitalisation et défendez votre bout de gras pendant 10-15 minutes devant une assistance impatiente d’intervenir. Puis c’est la foire d’empoigne. On se bat pour… descendre ce que vous venez de raconter. Rien de personnel dans cette argumentation. On est en Amérique quand même. Et entre gens bien élevés, s’il vous plaît. Le prof joue les animateurs, privilégie la dialetique “socratique”... et n’interviendra qu’à la fin pour un bref wrap up. Bienvenue à Boston, au cœur de la plus célèbre business school du monde. Votre prof s’appelle peut-être Michael Porter ou Robert Merton. Pourtant même s’il a le prix Nobel, il n’interviendra pas plus de cinq minutes pendant le cours. Un simulateur de vol Alors qu’est-ce qu’on apprend à Harvard ? « Rien !, s’amuse Alain de Mendonça (MBA 2000), p-dg fondateur de Promovacances.com (CA 230 millions d’euros, 450 salariés). En tout cas pas de grande théorie. Harvard, c’est un simulateur de vol. » Pas de théorie donc « mais on y acquiert des réflexes » , souligne évrard de Montgolfier (MBA 94), directeur du développement chez Artemis. Pendant deux ans en immersion dans ce simulateur d’entreprises, vous intégrez une base de données de 900 cas dans votre cerveau. Laurent Fiscal (MBA 2000) directeur marketing et produits chez Virgin résume parfaitement les bienfaits de cette méthode : « Aujourd’hui, j’ai des warnings qui s’allument quand je me retrouve devant des situations que j’ai déjà vécues dans des cas d’entreprise. Des warnings qui me disent : “à faire, à ne pas faire”. » Cette méthode pragmatique et comportementale a fait le succès du MBA de Boston. Une pédagogie par l’exemple et la parole qui renforce ceux qui la pratiquent. Tous les alumni affirment qu’ils ont acquis sur place une confiance en eux inestimable. Même si la frontière entre l’éloquence et l’arrogance est parfois ténue, Harvard est d’abord une fabrique de leaders qui dope le charisme des futurs maîtres du monde. Les plus loquaces sont les mieux notés Les Harvardiens sont de redoutables débateurs car il apprennent à « éviter de chercher à caser une idée à tout prix alors que le débat a évolué », comme le souligne Evrard de Montgolfier qui s’est forgé sur place « une certaine agilité intellectuelle » et une capacité à « se retrouver dans les situations les plus bizarres sans avoir les mains qui tremblent. » Même quand on intervient à côté de la plaque, la panade est pédagogique : « Un jour, raconte Sélima Ayoub (MBA 03), aujourd’hui Case team leader chez Bain & Company, j’ai dit une énorme bêtise. En France, on m’aurait cassé. à Harvard, le prof a simplement dit : « Qui est d’accord avec Sélima ? », quinze mains se sont levées. Mon erreur a eu des vertus pédagogiques, non seulement pour moi, mais pour quinze autres personnes… ». Sélima Ayoub s’est rarement plantée. C’est même l’une des rares alumni à n’être jamais passée par le cold call. Son truc ? « J’intervenais tellement souvent que les profs n’avaient plus besoin de m’interroger ». Car, à condition de soigner leurs argumentations bien sûr, les plus loquaces sont aussi les mieux notés dans ce système terriblement déconcertant pour les Européens. Chaque prof octroie trois notes : les meilleurs (10%) obtiennent 1, les 80 % suivants décrochent un 2, les derniers 10 % récoltent un 3… Entre 50 et 80 % de la note est fondé sur les interventions en cours. L’examen final compte moins pour la notation que la fréquence des interventions et la capacité à se faire entendre. « A Harvard, j’ai appris à convaincre… et à parler très fort », résume Jérôme de Chassey, (MBA 98), qui dirige aujourd’hui une filiale de BT à Londres. L’école de W. Bush Evidemment, ce talent d’orateur ne sera pas le seul bénéfice que vous retirerez de votre passage dans la mythique école. De Tokyo à Rio, vous pourrez trouver un job car le monde entier connaît votre école. à la sortie, vous aurez une demi-douzaine de propositions à un salaire median de 100 000 dollars par an, sans compter le signing bonus (15 000 $) et le remboursement de tout ou partie de vos études. Dix ans plus tard, vous gagnerez le triple, stocks options non comprises... A la sortie, les Français comme les autres choisissent souvent des cabinets de stratégie comme Bain. Parce que comme le souligne Sébastien Brochet (MBA 05) : « C’est le prolongement du campus. on y trouve des gens intelligents qui ne se prennent pas au sérieux et une grande liberté de parole. » En France, Bain est le troisième recruteur de Harvard derrière Mckinsey et l’Insead. Mais au fond, peu importe qui vous choisirez. Car vous ne serez plus jamais seul. « Quand je veux implanter un nouveau magasin en Inde ou dans le golfe, je sais qui appeler pour m’ouvrir les portes », raconte édouard de Buchet (AMP 2000), directeur travel retail chez Lalique. Pendant son apnée harvardienne (« je bossais comme un fou de 5 h du matin à 2 h du matin »), édouard de Buchet a vécu en leaving group avec sept autres personnes, de l’as du marketing au chef de la police anti triade à Honk Kong ! Comme Arnaud de Puyfontaine (voir interview), il a bénéficié d’un AMP (Advanced management program), sorte de condensé du MBA de deux ans en 14 semaines, avec 90 cas étudiés. C’est le Harvard des CEO, la session de rattrapage de tous ceux qui n’ont pas osé ou voulu rester deux ans à Boston à 30 ans mais qui sont capables d’upgrader leur carrière après 40. Bref, il n’est pas nécessaire d’avoir fait Yale ou HEC pour réussir la HBS. Tout le monde a sa chance. Il n’y a finalement que 10 000 candidats pour 900 places dans le MBA. Sébastien Brochet y a côtoyé un pilote d’hélico et Sélima Ayoub une éditrice et deux agents de la NSA. Même George W. Bush l’a réussi. Alors pourquoi pas vous ? |
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