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Article économique

12 décembre 2007


Bonjour à toutes et à tous,

J'ai le plaisir de vous annoncer que je rejoindrai Global Equities le 7 janvier 2008 en tant que Directeur Général Délégué et Directeur des études économiques.
Neuf mois après avoir quitté Natixis, six mois après avoir créé le cabinet ACDEFI, je prends donc un nouveau tournant qui me permettra de continuer à réaliser mon métier d'économiste en toute indépendance tout en m'engageant dans un rôle encore plus opérationnel puisque je participerai activement au développement stratégique de Global Equities.

Sachez également que je reste Président du cabinet de conseil ACDEFI dont l'activité ne cesse de croître et pour lequel j'espère bientôt pouvoir vous annoncer également d'autres excellentes nouvelles.
Merci encore pour votre confiance et votre fidélité
Je reste évidemment à votre disposition pour de plus amples renseignements
A très bientôt et par avance excellentes fêtes de fin d'année

Très cordialement
Marc Touati


 
Actualité   Interview   Etude graphique   Zoom
 
Evènement Easybourse
 


Easybourse prend une nouvelle initiative dans le domaine des forums en lançant le premier chat vidéo boursier en direct.

A évènement exceptionnel, invité exceptionnel puisque Laurent Alexandre, président de Doctissimo, a accepté d'inaugurer ce nouveau module.

Figure emblématique de l'internet et grand spécialiste des espaces communautaires, Laurent Alexandre répondra à vos questions sur l'aventure Doctissimo et plus généralement sur l'évolution du secteur et des pratiques Internet.

Vous pouvez d'ores et déjà lui poser votre (vos) question en utilisant pour cela le teaser à votre disposition sur la home page. Il y répondra en direct et par vidéo le mercredi 28 novembre à 11h00.

 
 




Interview de Laurent de la Clergerie, président du directoire de LDLC.com

Jean-Yves Bouffault, président du directoire d'IMS

Interview de Benjamin Liagre, DG Groupe Réponse

Interview de Pascal Houillon, PDG Groupe Sage

Interview de Bernard Cadeau, Président de Orpi

Interview de Bernard Marois, Président du Club Hec Finance

www.easybourse.com

 

 

Les cours pétroliers 
repartent à la hausse

 

 

 
Mardi 6 novembre 2007 / 7h39 - Easybourse.com
 
 

SINGAPOUR (Reuters) - Les cours du pétrole sont repartis à la hausse mardi, sur fond d'anticipation d'une baisse des réserves de pétrole brut aux Etats-Unis.

Vers 6h30 GMT, le baril de brut léger US gagnait 91 cents ou 0,97% à 94,89 dollars et le baril de Brent de la mer du Nord prenait 87 cents ou 0,96% à 91,36 dollars.

Le brut US, qui a établi la semaine dernière un nouveau record à 96,24 dollars le baril, a cédé du terrain lundi en réaction au retour des inquiétudes pour la croissance américaine liées au "subprime", dans le sillage des difficultés de Citigroup.

"Le marché actions (à Tokyo) est stable, ce qui soutient le Nymex", a expliqué Ken Hasegawa, gérant chez Fimat Japan, interrogé avant que l'indice Nikkei ne termine la séance en repli de 0,12%.

Les experts anticipent une baisse de 1,6 million de barils du pétrole brut aux Etats-Unis la semaine dernière, en raison d'interruptions d'une partie des exportations mexicaines. Habituellement, les stocks ont tendance à se reconstituer avant l'hiver.

Les stocks de produits distillés sont également attendus en baisse, de 700.000 barils, et ceux d'essence de 100.000 barils.

Le secrétaire américain à l'Energie Sam Bodman a déclaré que les cours actuels de l'or noir constituaient un "épouvantable problème" pour les consommateurs, ajoutant qu'il espérait que l'Opep décide rapidement d'une augmentation de ses quotas de production.

Le ministre vénézuélien du Pétrole, Rafael Ramirez, dont le pays est membre de l'Opep, a toutefois déclaré lundi que la flambée des cours s'expliquait non pas par un déséquilibre entre l'offre et la demande, mais par des tensions géopolitiques et par la montée en puissance des spéculateurs.

 
Mardi 6 novembre 2007 / 7h39 Provided by: Easybourse

Baisse de 50 points base du taux des fed funds :
 Bravo Ben !

ACDE - 18 septembre 2007

 

Après quelques mois de doutes et d’inquiétudes, Ben Bernanke et la Réserve

fédérale américaine se sont enfin montrés à la hauteur. En effet, comme

nous l’annonçons depuis quelques semaines, la Fed vient d’abaisser son

taux objectif des federal funds d’un quart de point à 4,75 %. Une décision

qui a été prise à l’unanimité. En un mot : bravo !

En effet, bien loin de l’orthodoxie monétariste et de l’irresponsabilité

de la BCE, la Fed a donc décidé de tout mettre en œuvre pour soutenir la

croissance sans attendre que cette dernière ne s’écroule. C’est justement

ce que l’on demande à une banque centrale responsable, en l’occurrence

d’anticiper les évolutions néfastes de manière à les contourner. Dans ce

cadre et dans la mesure où toute inflexion de politique monétaire prend

environ six à neuf mois pour agir sur l’activité, il est clair qu’une

baisse des taux aurait été souhaitable dès le début 2007. Malheureusement,

la faible expérience de Ben Bernanke à la tête de la Fed a joué en sa

défaveur. Pour autant, mieux vaut tard que jamais et la décision

d’aujourd’hui confirme que le Président de la Fed a désormais acquis la

stature nécessaire.

Bien entendu, les mauvaises langues ne manqueront pas de souligner qu’il

risque ainsi de faire le jeu des spéculateurs et par là même d’éviter une

bonne purge qui leur aurait donné une bonne leçon. Cependant, ce

comportement revanchard ne correspondrait pas à une banque centrale

responsable dont les missions résident dans une croissance soutenue, une

faible inflation et dans la garantie d’une stabilité financière minimum.

Dans son communiqué, la Fed n’a d’ailleurs pas manqué de mentionner

qu’elle a agi dans le respect de ces trois objectifs, soulignant notamment

que l’inflation hors énergie et produits alimentaires reste sous contrôle,

tandis que les risques qui pèsent sur la croissance et la stabilité

financières ne doivent être ni exagérés, ni négligés.

Autrement dit, la Fed a su montrer qu’elle reste confiante dans la

résistance de l’économie américaine, mais qu’elle ne souhaite pas prendre

le risque d’une crise systémique sur les marchés et encore moins d’une

contagion de celle-ci à l’économie réelle.

Dans ce cadre, la Fed ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin et devrait

continuer à baisser son taux objectif des federal funds jusqu’à 4,25 % à

l’horizon de la fin 2007.

Les conséquences de cette stratégie seront triples. Primo, les

institutions bancaires et les marchés boursiers internationaux vont

pouvoir retrouver des couleurs vives dans les mois à venir. Secundo, le

dollar va rester faible, c’est-à-dire autour des 1,40 dollar pour un euro

jusqu’à la fin de cette année. Tertio, la croissance américaine va

redémarrer progressivement passant de moins de 2 % (en glissement annuel)

aux deux premiers trimestres de 2007 à 2,9 % au quatrième trimestre.

Mieux, après avoir atteint 2 % en moyenne sur cette année, la croissance

américaine devrait retrouver son niveau structurel dès 2008, à savoir 3,2

%.

Pendant ce temps, de par l’appréciation excessive de l’euro et le manque

de réactivité de la BCE qui devrait refuser de baisser son taux refi au

moins jusqu’à la fin 2007, la croissance eurolandaise passera d’un peu

plus de 3 % au premier trimestre 2007 à 1,5 % dès la fin de cette année.

Une fois encore, la zone euro sera donc bien le dindon de la farce...

 

 

Marc Touati
président de l'ACDEFI
www.acdefi.com

Position n'est pas opposition... 

ACDE - 07 septembre 2007
La semaine dernière, l’un des trois grands magazines politiques français nous a « catalogué » dans l’opposition, au seul motif que nous annoncions depuis déjà plusieurs mois que cette année la croissance ne serait pas de 2,5 %, ni de 2,25 % comme le prévoit le gouvernement, mais de 1,8 %.
Bien entendu, la liberté de la presse et celle des économistes d’ailleurs, sont sacrées et nous n’allons pas nous plaindre inutilement. En revanche, au regard de ce jugement et à la lecture des mails que nous avons reçus cette semaine sur ce sujet, il nous semble opportun de vous faire partager les quatre principales remarques que cette « péripétie » nous inspire.
Premièrement, le fait de rechercher l’opposition dans les discours des économistes, des médecins, des magistrats ou des enseignants,… comme le fait ce magazine est un signe clair de la faiblesse criante de ce que devrait être la véritable opposition de gauche. Il faut dire qu’avec les ralliements de Kouchner, Lang, Attali, Rocard et les copinages de DSK avec l’actuelle majorité, sans parler des sempiternelles querelles intestines, le PS n’est pas au mieux de sa forme et n’est pas vraiment crédible pour incarner une véritable force d’opposition.
A tel point que, comme la nature a horreur du vide, c’est aujourd’hui Dominique de Villepin qui incarne le mieux l’opposition politique à Nicolas Sarkozy. C’est certainement là l’une des conséquences inattendues de l’ouverture…
Deuxièmement, le fait qu’une simple prévision économique différente de celle du gouvernement soit perçue comme une marque d’entrée dans l’opposition confirme également qu’en France, l’économie est trop souvent politisée dans le mauvais sens du terme. La société française affectionne effectivement les étiquettes et a du mal à admettre qu’un économiste puisse simplement dire, en toute objectivité, ce qu’il considère être la vérité la plus probable, non pas pour s’opposer au pouvoir en place, mais simplement par souci de dire à ce dernier que le chemin qu’il emprunte n’est pas le bon et qu’il risque par là même de mettre en danger la stabilité économique et social du pays.
Car, ne nous voilà pas la face : une croissance à 1,8 % ou à 2,5 % n’est pas du tout neutre en matières d’emploi, de déficit public et, par là même, de crédibilité vis-à-vis de nos partenaires européens, auprès desquels nous nous sommes dernièrement engagés à respecter nos promesses en matière de comptes publics.
Troisièmement, même si être considérés comme appartenant à l’opposition ne nous est pas forcément agréable, cela nous honore aussi dans le contexte actuel, puisque cela montre que nous faisons certainement partie des très rares économistes encore indépendants dans ce pays.
En effet, entre les économistes de droite, de gauche, des extrêmes (eh oui, il y en a…), ceux qui obéissent à des intérêts partisans ou à des instructions de leur hiérarchie ou sont tout simplement guidés par le simple objectif d’être un jour proche du pouvoir, il faut reconnaître que la liberté de penser et l’indépendance ne sont pas vraiment mises en avant dans le milieu des économistes. Or, ces deux qualités sont indispensables pour la réalisation d’analyses et de prévisions dignes de ce nom.
Autrement dit, nous restons persuadés qu’il est préférable d’être libres plutôt que de vendre son âme…
Soyez donc assurés que, quoi qu’il arrive, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour rester libres et indépendants dans nos prises de position. Et, si, un jour, cela n’est plus possible, nous vous le dirons.
Quatrièmement et pour terminer par une relative bonne nouvelle, nous devons signaler qu’après avoir annoncé une croissance française de 2,2 % pendant des mois, l’OCDE vient de ramener sa prévision à celle que nous faisons depuis le printemps dernier, en l’occurrence 1,8 %. Attention, après l’ACDE, ce serait désormais au tour de l’OCDE de passer dans l’opposition…
 
Marc Touati

  

Un site excellent et riche dont j'extrais cet unique article  : www.newzy.fr

       

Écrit par Eric Le Braz , le 21-02-2007

 

18-harvard
Source : "http://www.newzy.fr

 

La plus mythique des business schools s’inspire de Socrate pour transformer ses élèves en futurs maîtres du monde. Témoignages des Français qui l’ont réussie.

Imaginez. Vous êtes 90 élèves dans un amphi. Il est 8 h 20. Le prof arrive et choisit au hasard un étudiant.  Vous bien sûr. Il vous demande d’expliquer ce cas d’entreprise que tout le monde a lu la veille (une trentaine de pages, plus ou moins complexes à assimiler).  Des studies cases comme celui-ci, vous devez en préparer deux à trois chaque jour. En équipe avec votre study group ou en solitaire dans votre dorm’. Mais vous êtes un bon moine–soldat du business et l’ambiance monacale du campus sied à vos ambitions. Donc, c’est à vous de parler. à froid. C’est le cold call. 

Vous vous glissez dans la peau du CEO de cette scierie qui croule sous les commandes mais n’arrive plus à joindre les deux bouts. Les clients payent à 90 jours. Les bûcherons réclament leur paye chaque semaine. Couic. Il n’y a plus de trésorerie. « Quelle est votre recommandation ? » , demande le prof. Vous préconisez une recapitalisation et défendez votre bout de gras pendant 10-15 minutes devant une assistance impatiente d’intervenir.

Puis c’est la foire d’empoigne. On se bat pour… descendre ce que vous venez de raconter. Rien de personnel dans cette argumentation. On est en Amérique quand même. Et entre gens bien élevés, s’il vous plaît. Le prof joue les animateurs, privilégie la dialetique “socratique”... et n’interviendra qu’à la fin pour un bref wrap up.

Bienvenue à Boston, au cœur de la plus célèbre business school du monde. Votre prof s’appelle peut-être Michael Porter ou Robert Merton. Pourtant même s’il a le prix Nobel, il n’interviendra pas plus de cinq minutes pendant le cours.

Un simulateur de vol

Alors qu’est-ce qu’on apprend à Harvard ? « Rien !, s’amuse Alain de Mendonça (MBA 2000), p-dg fondateur de Promovacances.com (CA 230 millions d’euros, 450 salariés). En tout cas pas de grande théorie. Harvard, c’est un simulateur de vol. » Pas de théorie donc « mais on y acquiert des réflexes » , souligne évrard de Montgolfier (MBA 94), directeur du développement chez Artemis. Pendant deux ans en immersion dans ce simulateur d’entreprises, vous intégrez une base de données de 900 cas dans votre cerveau. 

Laurent Fiscal (MBA 2000) directeur marketing et produits chez Virgin résume parfaitement les bienfaits de cette méthode : « Aujourd’hui, j’ai des warnings qui s’allument quand je me retrouve devant des situations que j’ai déjà vécues dans des cas d’entreprise. Des warnings qui me disent : “à faire, à ne pas faire”. » 

Cette méthode pragmatique et comportementale a fait le succès du MBA de Boston. Une pédagogie par l’exemple et la parole qui renforce ceux qui la pratiquent. Tous les alumni affirment qu’ils ont acquis sur place une confiance en eux inestimable. Même si la frontière entre l’éloquence et l’arrogance est parfois ténue, Harvard est d’abord une fabrique de leaders qui dope le charisme des futurs maîtres du monde.

Les plus loquaces sont les mieux notés

Les Harvardiens sont de redoutables débateurs car il apprennent à « éviter de chercher à caser une idée à tout prix alors que le débat a évolué », comme le souligne Evrard de Montgolfier qui s’est forgé sur place « une certaine agilité intellectuelle » et une capacité à « se retrouver dans les situations les plus bizarres sans avoir les mains qui tremblent. »

Même quand on intervient à côté de la plaque, la panade est pédagogique : « Un jour, raconte Sélima Ayoub (MBA 03), aujourd’hui Case team leader chez Bain & Company, j’ai dit une énorme bêtise. En France, on m’aurait cassé. à Harvard, le prof a simplement dit : « Qui est d’accord avec Sélima ? », quinze mains se sont levées. Mon erreur a eu des vertus pédagogiques, non seulement pour moi, mais pour quinze autres personnes… ».

Sélima Ayoub s’est rarement plantée. C’est même l’une des rares alumni à n’être jamais passée par le cold call. Son truc ? « J’intervenais tellement souvent que les profs n’avaient plus besoin de m’interroger ». 

Car, à condition de soigner leurs argumentations bien sûr, les plus loquaces sont aussi les mieux notés dans ce système terriblement déconcertant pour les Européens. Chaque prof octroie trois notes : les meilleurs (10%) obtiennent 1, les 80 % suivants décrochent un 2, les derniers 10 % récoltent un 3… Entre 50 et 80 % de la note est fondé sur les interventions en cours. 

L’examen final compte moins pour la notation que la fréquence des interventions et la capacité à se faire entendre. « A Harvard, j’ai appris à convaincre… et à parler très fort », résume Jérôme de Chassey, (MBA 98), qui dirige aujourd’hui une filiale de BT à Londres.

L’école de W. Bush

Evidemment, ce talent d’orateur ne sera pas le seul bénéfice que vous retirerez de votre passage dans la mythique école. 

De Tokyo à Rio, vous pourrez trouver un job car le monde entier connaît votre école. à la sortie, vous aurez une demi-douzaine de propositions à un salaire median de 100 000 dollars par an, sans compter le signing bonus (15 000 $) et le remboursement de tout ou partie de vos études. Dix ans plus tard, vous gagnerez le triple, stocks options non comprises...

A la sortie, les Français comme les autres choisissent souvent des cabinets de stratégie comme Bain. Parce que comme le souligne Sébastien Brochet (MBA 05) : « C’est le prolongement du campus. on y trouve des gens intelligents qui ne se prennent pas au sérieux et une grande liberté de parole. » 

En France, Bain est le troisième recruteur de Harvard derrière Mckinsey et l’Insead. Mais au fond, peu importe qui vous choisirez. Car vous ne serez plus jamais seul. « Quand je veux implanter un nouveau magasin en Inde ou dans le golfe, je sais qui appeler pour m’ouvrir les portes », raconte édouard de Buchet (AMP 2000), directeur travel retail chez Lalique. 

Pendant son apnée harvardienne (« je bossais comme un fou de 5 h du matin à 2 h du matin »), édouard de Buchet a vécu en leaving group avec sept autres personnes, de l’as du marketing au chef de la police anti triade à Honk Kong ! 

Comme Arnaud de Puyfontaine (voir interview), il a bénéficié d’un AMP (Advanced management program), sorte de condensé du MBA de deux ans en 14 semaines, avec 90 cas étudiés. C’est le Harvard des CEO, la session de rattrapage de tous ceux qui n’ont pas osé ou voulu rester deux ans à Boston à 30 ans mais qui sont capables d’upgrader leur carrière après 40.

Bref, il n’est pas nécessaire d’avoir fait Yale ou HEC pour réussir la HBS. Tout le monde a sa chance. Il n’y a finalement que 10 000 candidats pour 900 places dans le MBA. Sébastien Brochet y a côtoyé un pilote d’hélico et Sélima Ayoub une éditrice et deux agents de la NSA. Même George W. Bush l’a réussi. Alors pourquoi pas vous ?

Profil

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  • CV Digital: http://www.louis-serge-real-del-sarte.com/ Consultant en Réseaux Sociaux d'Entreprise Octobre 2009 à Janvier 2010: rédaction d'un ouvrage sur 'Les Réseaux Sociaux en ligne sur Internet' aux éditions Alphée distribué au premier

 
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