Sex and the Bourse

(Easybourse.com) Quand révolution numérique et révolution sexuelle convergent, les marchés frémissent… L’époque est aujourd’hui à la libéralisation des mœurs et des pratiques, et industriels du sexe sur Internet comme investisseurs financiers l’ont bien compris.
DreamNex : c’est sous ce nom presque anodin que se cache le numéro 1 français de ce marché un peu particulier. Fondée en 1999 par Patrice Macar, la société propriétaire du très coquin SexyAvenue.com se présente comme le leader de la vente en ligne de produits érotiques, avec quelque 600 000 visiteurs uniques par jour et 90 millions de pages lues par mois.
Grâce à un positionnement que le groupe veut «sexy chic», DreamNex a généré un chiffre d’affaires de 34 millions d’euros en 2006 (contre 27 millions un an auparavant) pour un résultat d’exploitation de 5 millions d’euros. A l’origine de ces résultats affriolants : les marges juteuses que le groupe réalise sur les produits commercialisés sur son site. La marge brute est de l’ordre de 70%, souligne un communiqué de presse. L’activité numérique permet quant à elle de jouir d’une marge brute de 95%, les achats de droits sur les sets de photos étant peu susceptibles d’augmentation en cas de progression des ventes. Et comme l’a, à juste titre, souligné Guillaume Chauvet, en charge du Business development chez DreamNex, «les contenus que nous offrons sont des contenus universels» adaptés à de très nombreux pays.
Le groupe se refuse aujourd'hui à tout commentaire en ce qui concerne ses prévisions pour 2007. Et pour cause, il attend les retombées de son introduction en bourse.
Des rencontres coquines pour stimuler les ventes
Dans l’attente, Patrice Macar se veut optimiste, soulignant que les premiers échos des analystes financiers et investisseurs sont positifs. Il table ainsi sur une sursouscription de l’ordre de 4 à 5 fois. S’exprimant dans nos colonnes, il a indiqué que les fonds levés lors de l’augmentation de capital consécutive à l’entrée de la société sur l’Eurolist d’Euronext Paris permettront «d’accélérer la croissance du groupe à l’international, et notamment au Royaume-Uni, en Italie et en Espagne. Nous sommes positionnés sur un marché éclaté et les cibles potentielles sont des entreprises qui disposent de peu ou pas de porte de sortie. Un rachat est donc pour elles une bonne solution». La rencontre coquine sur Internet et le développement de contenus de charme pour téléphones mobiles viendront stimuler les ventes du groupe à partir de cette année, a en outre précisé DreamNex.
Cette dernière sera donc la première société de charme à s’introduire à la bourse de Paris. Nos voisins allemands et espagnols, cependant, n’ont pas attendu si longtemps pour sauter le pas..................
la suite de l'article complet
sur easybourse sur le lien ci-contre .







Commentaires