| |
 |
|
|
 |
Alain KOUCK diffuse, Maxime LOMBARDINI méduse, Jacky MAMOU accuse, Jacques MAXIMIN s'amuse, Denis OLIVENNES récuse, Lucien CLERGUE et sa muse.
|
|


|
Lucien CLERGUE (au Who's Who in France depuis 1979)
Il connut la consécration l’an dernier en étant, aux côtés de Yann Arthus-Bertrand, le premier photographe élu à l’Institut des beaux-arts. Artiste prolifique et sensible, infatigable voyageur et amoureux de sa muse Camargue, fondateur des rencontres photographiques d’Arles et de l’Ecole nationale de la photographie, Lucien Clergue a beaucoup fait pour sa ville natale et celle-ci le lui rend bien. La Ville d’Arles lui consacre une importante rétrospective à partir du 31 mai, composée de plus de 300 photographies et articulée autour des grandes étapes de sa carrière. A l’évocation de ses débuts sous l’œil d’un Picasso à la fois mentor et ami, succède une période d’inlassable travail sur le corps et le nu, avant qu’il n’aborde le thème de la tauromachie. Le dernier volet est consacré au passage tardif du photographe à la couleur (1981) et à la remise en cause de son travail sur le rapport espace-temps.
|


|
Jacky MAMOU (au Who's Who in France depuis 1997)
Des actes plutôt que des larmes de crocodile. De l’action au lieu de la compassion. Pour le président d’Urgence Darfour, qui se bat pour faire de la résolution de ce conflit et de la protection des populations une cause nationale, le moment est important. Capital même. Après quatre années d’une crise humanitaire majeure qui a fait 200000 morts, il semble que la classe politique française se soit décidée à agir. Coorganisateur, avec BHL, du meeting de la Mutualité, Jacky Mamou a donc soumis à chacun des candidats à la présidentielle un texte d’engagement ferme en 8 points. De l’intervention de la France au Conseil de sécurité de l’ONU, à la mise en place de sanctions économiques, les solutions. L’honneur de la communauté internationale est en jeu, a rappelé Jacques Chirac. Il aurait pu ajouter également que, de tous les crimes, le pire restait l’indifférence.
|


|
Denis OLIVENNES (au Who's Who in France depuis 1993)
Il n’aime pas les pirates. Sauf peut-être ceux des Caraïbes, mais c’est une autre histoire. Détournant la célèbre phrase de Proudhon, le patron de la FNAC démontre, dans La gratuité c’est le vol, que l’impact d’Internet sur les industries culturelles révèle en fait un profond débat de société. Partant du double principe que la circulation des œuvres est tout aussi légitime que la rémunération de leurs auteurs, Denis Olivennes défend ainsi une concertation globale qui verrait consommateurs, fournisseurs d’accès et producteurs concilier intelligemment liberté d’Internet et financement de la création. Tout aussi irréalistes qu’improductifs, la criminalisation du piratage ou l’avènement du Tout-gratuit seraient de graves erreurs : elles impliqueraient à terme la raréfaction des œuvres de qualité, la fin de la diversité et le triomphe du formatage. Bref, l’ennui !
|
|
 |
Tous ceux qui font l'actualité cette semaine |
|
 |
Faites profiter vos amis de l'actualité Who'Who ! Ils recevront chaque semaine ce bulletin d'information. |
|
|
Commentaires