Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

SOCIAL MEDIA

SOCIAL MEDIA

Plus de 2 millions de pages lues et 820 000 visiteurs uniques pour ce blog dont l’auteur, Louis-Serge Real del Sarte, vous propose une curation quotidienne liée à l’actualité, aux stratégies digitales d’entreprises et problématiques d’utilisations de ces nouveaux canaux de communication. Pionnier et auteur du premier ouvrage référençant les 1000 réseaux sociaux mondiaux, il est Leader européen des réseaux professionnels et consultant international pour les entreprises.


Réussir en France selon le Who's Who in France

Publié par Twostein sur 26 Novembre 2010, 07:29am

Catégories : #CULTUREL

Réussir en France :

Une étude exclusive

du Who’s Who in France

Pour la première fois, « les forces vives » de notre pays s’ouvrent et livrent leurvision de la réussite en France dans une étude exclusive réalisée pour le Who’s Who in Francepar l’institut Opinion Way du 31 août au 13 septembre 2010 auprès de 2067 personnes.Une étude unique et essentielle, qui met à mal un certain nombre de poncifs et de lieux communs…voici les principaux enseignements à en tirer.

1 – Réussir, c’est combattre


Le fait de persévérer, de s’obstiner dans une certaine direction est un marqueur d’appartenanceà l’élite. Il faut un volontarisme puissant, une volonté, une absence de peur qui expliquentla réussite.

Ainsi, quelle est la valeur mise en avant par « ceux qui ont réussi » pour expliquer la qualitéde leur parcours ? Le travail, plébiscité par 38 % des répondants, suivi à 22 % par la « capacitéà surmonter les difficultés », bien loin devant des valeurs qui évoquent davantage la facilité(le talent, 13 %) ou une sorte de transmission naturelle de la réussite de père en fils (l’éducation,à seulement 7 %). De même, pour 73 % des sondés, la compétition est un élément indispensablede la réussite : pour réussir, il faut travailler, et se battre : il est des évidences qui méritentd’être rappelées, surtout par des personnes qui savent de quoi elles parlent !

Enfin, 61 % des répondants se conçoivent comme des self-made men. Pour les autres, les personnalitésauxquelles ils s’identifient laissent deviner un modèle : celui du combattant solitaire,presque mythifié : les 2 principaux hommes d’affaires cités par les membres du Who’s Whosont Bill Gates et Steve Jobs derrière, tout de même, la figure combattante et héroïque duGénéral De Gaulle.

2 - Réussir, c’est oser


Les personnalités du Who’s Who osent, tentent, vont de l’avant, communiquent et gardentle sens de… l’humour.

Pour réussir, elles ont su prendre des risques (55 %), créer (63 %), avoir de l’intuition (57 %),et toucher à tout (56 %). Réussir, c’est rester en éveil ! Ainsi, si les « bonnes rencontres »,sont considérées comme un facteur important de succès par 95 % des sondés, ils prennentsoin d’ajouter, à 56 %, que les bonnes rencontres, tout le monde en fait, et qu’il faut savoir lesprovoquer !

Enfin, l’humour est considéré par 85 % des sondés comme une qualité importante pour réussir :l’humour comme une faculté à se détacher de l’événement, de l’immédiateté, l’humour comme uneprise de distance nécessaire, et une faculté à rebondir dans les difficultés d’une vie professionnelle.

Un des mots d’ordre de l’élite professionnelle « à la française » telle qu’elle se dessine à traverscette étude est donc… « Optimisme » ! Un mot d’ordre atypique et inattendu. Encore une statistiquepeu banale : 65 % des membres du Who’s Who pensent que leurs enfants réussirontautant qu’eux : une belle preuve de confiance et d’espoir.

3 – Le prix de la réussite


Les membres du Who’s Who, de par leur parcours et leurs fonctions actuelles, ont tout à faitles pieds sur terre, se regardent sans faux-semblants et savent le prix qu’ils ont du payer pourcette réussite professionnelle poursuivie souvent pendant plusieurs dizaines d’années.

Dans tous les métiers, dans tous les secteurs, être parmi les meilleurs implique un investissement,en temps, en énergie, de tous les instants, au détriment, souvent de la vie personnelle et familiale.Ainsi, c’est une pointe de regret qui se fait jour lorsqu’on demande aux membres du Who’s Whos’ils ont été amenés à sacrifier leur vie personnelle : c’est le cas pour 80 % d’entre eux.

Conclusion


Pour les membres du Who’s Who, qui y consacrent une grande partie de leur temps et de leursmoyens, la réussite qu’ils connaissent aujourd’hui dans leur métier est donc le fruit d’une lutteavec eux-mêmes et avec les autres.

Mais cette étude dessine les contours d’une élite professionnelle qui refuse totalement d’entrerdans les cases où on voudrait la mettre et qui affirme que le travail n’est pas une « grandeurnégative » : ils sont dans l’optique d’un « travail créateur », qui demande des sacrifices et ducourage, et d’abord une notion que l’on retrouve fréquemment dans les verbatim de l’étude :« le courage d’être soi » !

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents