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CFO-news
le grand quotidien gratuit en ligne,
leader de la finance opérationnelle,
vient de lancer deux nouveaux espaces gratuits :
le "FORUM" et le "SOCIAL"

Liens directs :
www.cfo-news.com
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www.cfo-news.com/social

C’est fait. La Banque centrale populaire (BCP) a passé un accord pour le rachat d’Upline. Une transaction dont les soubassements ne sont pas seulement économiques.
Source: http://www.telquel-online.com/339/economie1_339.shtml

Val’Angels et Novaris
Investir avec les entrepreneurs,
Découvrez et rencontrez les leaders de demain lors de notre prochain comité de sélection.
Mardi 24 novembre 2009 de 19h00 à 21h30 avec cocktail dinatoire.
23 rue Raspail
94200 Ivry sur Seine
On a sélectionné pour vous 5 projets à fort potentiel de développement :
EXtel :
Jeune pousse française du Recommerce Solutions incubée par l'Institut Télécom, a mis au point le
système Extel pour donner une deuxième vie aux mobiles (mise à jour). Il suffit à l'internaute d'enregistrer son mobile sur le site pour en connaître la valeur, pour faire bénéficier une
association des fruits de cette vente et d'envoyer sans frais son téléphone vers un circuit de réutilisation qui emploie des personnes handicapées. Modèle économique durable, réduction de
l'impact environnemental et accompagnement social, tous les ingrédients du green IT sont là. Et la démarche s'applique aussi bien aux entreprises qu'aux particuliers.
All :
Cette société commercialise depuis deux ans une application (ERP) en mode Saas destinée
aux petites PME principalement pour la gestion commerciale / vente / clients. Les applications sont compatibles avec les packages de gestion du marché. La base clients (environ 200) et le CA sont
en forte progression. La levée de fonds est destinée à développer la structure commerciale avec un réseau indirect.
Un package de création très simple d’utilisation de sites Internet permet aux clients de disposer d’outils efficaces pour créer et gérer leurs sites.
Le CA résulte d’abonnements annuels.
Cross :
Cette société commercialise aux golfs de toutes tailles et situés partout en France un
nouveau système d'information et de communication au service de leurs membres et de leurs clients par le biais d'écrans plats installés dans les Club-houses et les proshops. Une première série
d’écrans est opérationnelle, avec des accords engagés avec des annonceurs, des agences de communication et des régies publicitaires.
Ce mode de communication est encore peu développé dans le monde du golf créant une opportunité de marché à court terme.
Un premier CA est déjà réalisé par la vente d’espaces publicitaires (éventuellement par la réalisation des spots publicitaires) avec des abonnements annuels.
M Reg :
Cette société a développé la première version d’un logiciel destiné à réduire
l'encombrement des boites email internes des entreprises, et augmenter la pertinence des échanges email internes.
M Regu est un add-on d'Outlook. Cible: entreprises de + de 100 salariés
Le CA comprend des abonnements annuels par postes équipés, les premiers tests « terrains » sont prévus en fin 2009 avec une grande banque française.
(M Reg a le soutien OSEO et Microsoft / bizpark).
S-tech :
Développement et début de commercialisation au niveau mondial d’un dispositif médical breveté,
qui comble un vide technique et marketing dans un immense marché sous- estimé des personnes souffrant de nez régulièrement bouché et de ses nombreuses conséquences comme le ronflement, sinusites,
sommeil perturbé, problèmes d’absorption d’oxygène, performances physiques diminuées.
La vente des produits a démarré en 2008
En pratique :
Agence de Développement du Val de Marne
Métro : Ligne 7- Station Mairie d’Ivry
RER C : Station Ivry sur Seine
Parking : 2 rue Truillot
Veuillez confirmer votre participation avant le 20 novembre.SVP !
Pour vous désinscrire de cette lettre d’information, renvoyez cet email avec l’objet désinscription.
Sincères salutations,
Lotfi LOUEZ
Secrétaire général
Val’ Angels
Les Business Angels du Val de Marne
01 43 90 64 18
Info@businessangels-vdm.com
www.valangels.com

| Pays | Fonds souverains | Actifs gérés (en milliard) |
| Emirats Arabes Unis | Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) | $875 |
| Singapour | Government of Singapore Investment Corporation (GIC) | $330 |
| Norvège | Government Pension Fund | $330 |
| Arabie Saoudite | Divers fonds | $300 |
| Koweït | Kuweit Investment Agency (KIA) | $250 |
| Chine | China Investment Corp. (CIC) | $200 |
| Russie | Stabilization Fund of the Russian Federation (SFRF) | $163 |
| Singapour | Temasek Holdings | $159 |
| Qatar | Qatar Investment Authority (QIA) | $50 |
| Autralie | Australia Future Fund | $50 |
| Lybie | Libyan Invesmtent Authority | $50 |
| Algérie | Fonds de régulation des recettes (FRR) | $43 |
| Etats-Unis | Alaska Permanent Reserve Fund | $40 |
| Brunei | Brunei Investment Authority | $30 |
| Corée du Sud | Korea Investment Corporation (KIC) | $20 |
| Emirats Arabes Unis | Dubai International Capital (DIC) | $18 |
| Malaisie | Khazanah Nasional | $18 |
| Kazakhstan | National Fund | $18 |
| Venezuela | National Development Fund | $18 |
| Canada | Alberta Heritage Savings Trust Fund | $17 |
| Taïwan | National Stabilization Fund | $15 |
| Iran | Oil Stabilization Fund | $15 |
| Chili | Economic and Social Stabilization Fund + le Pension Reserve Fund | $11 |
| Nigeria | Excess Crude Account | $11 |
| Botswana | Pula Fund | $7 |
| Oman | State General Reserve Fund | $6 |
| Total |
$3 043 |

Il est difficile de connaître le nombre exact de fonds souverains dans le monde, du fait que certains fonds, au moyen de la définition utilisée, sont considérés par certains comme un fonds souverain et par d’autre, comme une simple entreprise possédée par l’État ou bien un fonds de pension public. D’autre part, le manque de transparence de la part des états possédant des fonds rend la recherche plus ardue. Néanmoins, en janvier 2008, l’analyste financier Simon Tse[1], a établi un nombre de vingt-cinq fonds souverains dans le monde. Puis le magazine Enjeux, de mars 2008, a établi une liste de vingt-six fonds souverains. Nous retiendrons donc une liste non exhaustive de vingt-six fonds souverains en activité dans le monde.

Le
tonneau des Danaïdes
Henry Paulson ne se justifiera jamais de son changement de stratégie au regard de
la tournure dramatique de la situation. En effet l'enveloppe votée pourrait se révéler un pansement bien trop faible pour colmater l'hémorragie. Force est de constater que l'immobilier se
retourne, la chute des indices se poursuit, la bourse russe s'effondre, la récession pointe son nez, le risque de déflation s'accroît, la crise de liquidité affecte bien l'économie réelle,
l'industrie automobile est sinistrée, les dégâts financiers semblent pour le moment incommensurables et la diminution de l'effet richesse affecte le moral des ménages. Il sera difficile
pour l'état d'imposer l'obtention de prêt compte tenu de l'exemple nippon des années 1990. Devant leur problème de financement, les entreprises vont donc être contraintes de se désendetter et
sabrer leurs investissements. Chomâge et faillites d'entreprises seraient le lot quotidien de la presse de l'année 2009. Pour mémoire, et sans faire d'analogie déplacée avec la crise de
1929, le Dow Jones avait perdu 90% de septembre 1929 à juillet 1932, dont 34% en 1930 et surtout 54% l'année suivante.
Le G20 pourrait adopter un Bretton woods bis à l'image du 'New Deal" de Roosevelt
en 1933, pour coordonner la coordination entre états et ainsi pallier la politique du' chacun pour soi', fixer des objectifs de parité entre les grandes monnaies pour éviter un nouveau débouclage
de 'Carry-Trade' asséchant de plus belle les liquidités par la progression fulgurante du Yen, promouvoir par le biais du FMI la baisse généralisée des impôts et des prélèvements
obligatoires favorable à une relance de l'économie, poursuivre de baisser les taux des banques centrales, proscrire pour un temps la vente à découvert sur l'ensemble des places pour juguler la
spéculation, coordonner les organismes de contrôle pour pallier les défaillances flagrantes à tous les échelons, rendre transparents les processus de gestion des risques, délocaliser l'épargne
prudente à image du 'Livret A' français pour la replacer dans le circuit, légiférer sur les statuts des fameux "trous noirs de la régulations", niches fiscales dont ces paradis bancaires et
fiscaux deviennent aujourd'hui un enfer monétaire, promouvoir le crédit aux particuliers et réglementer les hedge-funds en créant un nouveau code de conduite.
Mais l'assainissement des bilans, la facture pour éponger les produits toxiques,
la reconstitution des fonds propres des institutions bancaires et à terme leur marges prendra du temps. Les fonds publics utilisés pour restaurer la confiance en diminuant la volatilité sur les
taux interbancaires et resserrer le spread de crédit, la garantie des dépôts illimités par les établissements bancaires, permettraient d'enrayer la chute des indices boursiers. La théorie
keynésienne de l'intervention étatique avec une double crise de crédit et de la demande risque de l'emporter accompagnée à terme d'un regain d'inflation et de pression fiscale. Devant l'absence
de publications des entreprises à court terme, Il faut espérer un 'window dressing' de fin d'année favorable pour embellir les bilans, appuyé par le succès du nouveau plan de relance chinois puis
des nouvelles mesures du G20 de demain.
Toute la question est de savoir si le marché à déjà intégré l'ensemble de ces
mauvaises nouvelles dans ses cours. Sur notre indice CAC, la rupture du niveau des 2900 points serait dramatique. Les deux points majeurs suivants susceptibles d'enrayer la chute seraient situés
sur les niveaux de 2400, correspondant au plus bas de mars 2003, voire 1420 prenant sa source dans les plus bas des séances de janvier 1991. La chute du pétrole proche de cent dollars en quatre
mois signe le dégonflement de la bulle des matières premières, alimentée par les coupures de pauses des hedge-fund pour faire face aux décollectes et permet d'anticiper un 'reverse flight
to quality' favorable aux indices. Les entreprises fortement sous-valorisées seraient autant d'opportunités pour les fonds souverains et privés détenteurs à ce jour d'importantes
liquidités. Notre scénario communiqué fin octobre sur l'indice CAC prône en faveur de la poursuite du rebond initié sur le niveau de 2950 et signe une stratégie de retournement majeur à
court et moyen terme. La présence en graphique hebdomadaire de figures techniques de type 'reverse head & shoulders' plaide en ce sens.
A contrario, revenir briser le niveau situé sur 2900 rendrait cet optimisme caduque.
Louis-Serge Real del Sarte
Directeur Europe de Global Equities
Visitez le site de Global Equities : http://www.global-equities.com

Selon Challenges :
Un rapport accable la direction de la Caisse d'Epargne
La perte de 695 millions d'euros ne relève pas du tout d’un "incident de marché" mais d’une véritable "dérive" dans la gestion des risques de la banque
Il ne s’agit pas du tout d’ "un incident de marché" comme l’a d’abord qualifié la Caisse nationale des Caisses d’Epargne (CNCE). La perte de 695 millions d’euros de l’Ecureuil est le fruit d’une
véritable "dérive" dans la gestion des risques de la banque. Le rapport de l’inspection générale des Caisses d’Epargne, qui a été remis aux membres du Conseil de surveillance de la CNCE, et dont
le Nouvel Observateur s’est procuré une copie, est totalement accablant. Non seulement pour le jeune trader, qui a totalement déraillé, mais aussi pour sa hiérarchie directe et le directeur
financier de la banque qui l’ont laissé dans une solitude totale, et n’ont pas été capables de donner l’alerte assez tôt. Il y a eu "un nombre important de défaillances de contrôle interne", des
"alertes ignorées " et "cette dérive dans la gestion n’ (a pas été) perçue à temps " peut-on lire à la quatrième page de ce rapport de treize pages.
Des fonds propres pour gagner de l’argent
Voilà donc comment les choses se sont vraiment passées. Comme toutes les banques du monde, les Caisses d’épargne font ce qu’on appelle de la gestion pour compte propre, c’est-à-dire qu’elles
utilisent leurs fonds propres pour gagner de l’argent sur les marchés.
Le 3 avril 2008, Nicolas Mérindol, le directeur général de la CNCE, à la demande de Julien Carmona, membre du directoire chargé des finances et des risques, décide l’arrêt de ces activités de
trading sur compte propre.
Décision entérinée par le directoire de la banque le 23 juin 2008, et notifiée à la Banque de France le 8 août. Théoriquement, la petite équipe de huit personnes qui compose la salle de marché de
l’Ecureuil (rien de comparable avec les salles de marchés des grandes banques) est donc censée gérer l’extinction progressive de ce compte jusqu’à la fin de l’année 2008.
Jusqu’à fin août, rien d’anormal.
Propre initiative
Tout dérape à partir du 15 septembre. L’un des trois traders, chargé des dérivés actions, enfreint l’interdiction de poursuivre des activités de trading. Il s’engage de sa propre initiative et
pour des montants très importants dans une stratégie risquée qui expose fortement sa banque. Il commence à prendre des positions sur des indices de volatilité (un produit dérivé qui consiste à
jouer sur l’évaluation de l’amplitude des cours). Il parie sur une réduction de la volatilité et une hausse des marchés. Or, les marchés s’effondrent et deviennent hyper volatils. Les positions
prises par le jeune trader à plusieurs reprises au cours du mois de septembre « l’exposent de manière croissante aux chocs extrêmes ».
Défaillance de toute la chaîne hiérarchique
Le 2 octobre, le comité des risques de marché de la CNCE constate une forte dégradation de la situation. Mais ne réagit pas. Toute la chaîne hiérarchique est défaillante. La direction des Caisses
d’Epargne, occupée par les problèmes de Natixis, la banque de financement et d’investissement, détenue conjointement par les Caisses d’Epargne et les Banques populaires, ne surveille pas
étroitement sa salle de marché. Elle aurait du mettre en place un système de contrôle transitoire. Elle ne le fait pas. Elle se repose entièrement sur la hiérarchie des traders. C’est un peu
comme si les pilotes de l’avion allaient faire un petit tour, en comptant sur le personnel de cabine en cas de problème. Malheureusement, le responsable du compte propre, chef direct du trader
qui a négocié son départ avec la CNCE pour la fin septembre, n’est pas très présent en cette fin septembre. L’ambiance de la salle de marché est d’ailleurs assez morose puisque tous savent qu’à
la fin de l’année, elle aura disparue. Abandonné à cette solitude, le jeune trader a-t-il eu un coup de déprime? Un coup de fatigue ? S’ennuie-t-il au point de jouer les apprentis sorciers ?
"Le risque est désormais limité à la prime investie"
Le 7 octobre, en raison des volumes inhabituels de trading. Une première alerte est envoyée auprès du responsable de la gestion financière. Convoqué le trader prétend "accompagner au mieux les
positions de décembre à leur échéance". Deuxième alerte le 9 octobre.
A 12H17, le trader précise que "des positions à échéance novembre ont été coupées, qu’il n’y a plus de risque sur les positions optionnelles à la baisse et que le risque est désormais limité à la
prime investie". Deux déclarations que le rapport déclarera à posteriori l’inspection qualifie de "mensongères" dans son rapport. A ce moment là, il serait encore possible de couper les positions
et de limiter les dégâts. Mais l’engrenage infernal se poursuit. Le vendredi 10 octobre, à 13H30, le directeur financier est averti de la situation. Les pertes sont alors estimées à 100 millions
d’euros. Et lui non plus ne bouge pas…Au lieu de demander au trader de quitter immédiatement son desk, ses supérieurs continuent à lui faire confiance ! Ils le laissent gérer tout seul son
portefeuille toute la journée sans regarder la nature exacte de ses positions et des pertes qu’elles peuvent engendrer.
Le jeune trader se montre particulièrement abattu
Selon le rapport, le jeune trader se montre particulièrement abattu ce vendredi soir. Ses responsables lui suggèrent d’aller se reposer sans lui demander d’autres explications et sans chercher à
analyser son portefeuille. Pire, ils ne mettent pas non plus à profit le week-end pour recenser les positions du trader et imaginer des scénarii de sortie de crise. Ce manque de réactivité paraît
proprement hallucinant. Surtout en pleine crise financière, et après le choc Kerviel, qui a coûté 5 milliards d’euros à la Société Générale. En tout cas ces deux jours perdus vont augmenter
l’addition de 150 millions d’euros supplémentaires aux Caisses d’épargne, selon les estimations des inspecteurs. En effet, le 13 octobre, les indicateurs de volatilité actions sont retombés. Pas
pour longtemps. Ils recommencent à grimper les jours suivants. Pas de chance pour les Caisses d’Epargne.
Le jeune homme leur remet sa démission
Ce n’est que le 13 octobre à 11h55 que les supérieurs hiérarchiques du trader fautif comprennent la gravité de la situation. Le jeune homme leur remet sa démission. Il vient de calculer ses
pertes : 120 millions d’euros. Branle-bas de combat dans les étages de direction. Les positions n’ont pas été coupées. Il faut d’urgence déboucler les opérations. L’écureuil pourrait le faire
avec les équipes de sa banque d’investissement Natixis, mais il redoute que la moindre rumeur sur le marché ne pousse les opérateurs à fondre sur eux comme une proie. Il n’y a aucune pitié sur
les marchés. La CNCE décide donc de prendre ses contreparties à l’extérieur de la maison. Le débouclage des opérations débute le 15 octobre et s’achève le 17 octobre. Comme l’avait annoncé le
site du Nouvel Observateur dès lundi matin, les pertes finales se rapprochent de 700 millions d’euros. Elles atteignent 695 millions d’euros très exactement.
Toute la hiérarchie directe du trader a démissionné.
Lâché par l’Elysée
Lâché par l’Elysée, et les patrons de caisses régionales, Charles Milhaud, le président de la CNCE, a du lui aussi abandonner son fauteuil après 44 années passées dans les Caisses. En revanche,
son directeur général, Nicolas Mérindol, a réussi à se maintenir à l’intérieur de la maison, et vise même la direction du Crédit foncier. Assez étonnant quand on sait à quel point il siégeait peu
au comité de risque. Directement chargé des risques, Julien Carmona a immédiatement proposé sa démission, qui a été refusée. Il restera également dans la banque.
Il faudra encore attendre les conclusions des enquêteurs de la Commission bancaire pour avoir une vue complète de la chaîne des responsabilités. Par ailleurs, d’après nos informations, toutes les
banques de financement et d’investissement françaises, ont perdu beaucoup l’argent dans leurs activités de trading depuis quinze jours en raison de la forte volatilité des marchés. Et c’est
d’ailleurs la vraie raison qui aurait poussé Christine Lagarde, la ministre de l’économie, à débloquer 10,5 milliards d’euros en catastrophe pour les banques françaises.
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