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Les Réseaux Sociaux
d’Entreprise selon IBM
Une récente étude d’IBM sur les Réseaux Sociaux d’Entreprise permet de comprendre comment le web nous a mis au centre de sa toile. Internet est devenu un autoroute de l’information quand l’entreprise l’utilisait encore que pour publier ses rapports d’activité. C’est devenu un espace marchand en forte augmentation. Le Web2.0 transforme ce réseau mondial et global en un grand espace communautaire et participatif. Les nouvelles technologies liées offrent une simplicité d’utilisation. Elles permettent de développer et de déployer rapidement des applications efficaces et flexibles. Le web 2.0 nous apporte un mot de nouveaux métiers. Google est un phénomène récent dont nul ne se passe aujourd’hui. Ce moteur de recherche sur l’internet doit son développement fulgurant à un modèle gratuit basé sur la publicité. Des sites comme Deezer.com pour la musique , Facebook en site communautaire individuel, Yahoo en moteur de recherche, ou marchand comme E-bay, coire Flickr pour le partage de photos sont autant d’exemples emblématiques de cet internet devenu aujourd’hui collaboratif. Le point commun de ces sites est la parfaite connaissance de leur utilisateurs et le tournant social et communautaire du Web 2.0. On peut chercher une playlist sur deezer de son bureau pour la joindre à un article sur son blog. Le visiteur aura l’image et le son en adéquation avec l’article en ligne.
Le web 2.0 propose un nouveau modèle social comme nous l’explique IBM. L’internaute est placé au centre du système et peut communiquer, collaborer, devenir acteur et non plus subir. C’est certainement l’une des raisons de l’émergence d’interdiction totalitaires en Chine sur ces réseaux sociaux, devenus pour les autorités un symbole trop fort de démocratie participative. C’est surtout devenu un espace difficile à contrôler avec le risque de voir émerger l’opposition au régime. Supprimer les moyens d’accès au net en Chine signifie réduire l’expression à néant. Ce peuple a l’habitude d’une presse sous contrôle et l’Internet est devenu un espace de liberté pure, instantané et sans frontière.
L’Internet collaboratif et ses réseaux sociaux ont montré leur capacité d’innovation dans le domaine du grand public. La reconnaissance par un public en ligne de talents ignorés jusque là par le système a permis un bouche à oreille qui frise la démesure et sorti des acteurs du net de l’ornière. Les exemples sont trop nombreux dans la chanson, les publications, de nombreux talents sont sortis de l’anonymat et plébiscités par la planète entière en quelques jours, voire quelques heures.
Les Réseaux Sociaux mettent à disposition de leur membres un espace web personnalisé, permettant de présenter diverses informations personnelles telles que son état civil, ses études et ses centres d’intérêt. Ces informations permettent de retrouver et de former des groupes d’utilisateurs partageant les mêmes caractéristiques. Ces outils offrent tous les moyens d’interaction entre membres. Les grandes plateformes sont bien connues du grand publis avec Facebook, Myspace comme réseaux sociaux individuels, Linked in, XING et Viadéo comme réseaux sociaux professionnels ou Flickr, YouTube et Dailymotion pour le partage de vidéos. Parmi les derniers nés figure Twitter avec des messages courte limités à 140 signes pour envoyer un message à ceux qui vous suivent sur le sujet de votre choix.
Un blog est un site web constitué par la réunion d’écrits agglomérés au fil du temps.
Le lecteur arrive par hasard en ayant tapé des mots clés sur un moteur de recherche puis peut devenir abonné. Ce lecteur peut apporter des commentaires sous réserve de leur approbation par le propriétaire du blog. Les contenus de blogs sont bien souvent uniquement des textes et des liens pour découvrir d’autres espaces de l’univers Internet ou de la blogosphère. Les blogs sont hébergés sur des plate-formes. Over-Blog qui héberge mon blog détenu par le groupe TF1 compte près de 400 000 blogs et vous communique chaque jour votre classement, le nombre de visiteurs uniques et le nombre de pages lues.
Wikipédia est une encyclopédie vivante et participative.C’est le sytème de wiki comme pour twitter, un système de microblogging. Le principe du wiki est un site web modifiable par ses utilisateurs. J’utilise Twitter pour signaler ce que je suis en train de faire et porter une action à la connaissance de ceux qui vous suivent. Un algorithme complexe permet de limiter le nombre de personnes que vous suivez pour éviter de surveiller la planète entière sans être suivi à votre tour. Il faut rester mesure et respecter un certain équilibre.
Les entreprises semblent dépassées par l’évolution récente de la technologie participative et ses conséquences sur le lieu de travail. Il est nécessaire d’adapter l’entreprise aux changements brutaux qui s’opèrent. Cette capacité d’adaptation à ces changements deviendra une clé du succès de l’entreprise. Avec l’utilisation d’un Réseau Social d’Entreprise adapté, les barrières géographiques et temporelles s’effacent les une après les autres. Les ventes en ligne ne cessent de progresser. Le public utilise Internet pour faire ses achats en ligne. Les progrès liés à la sécurisation du paiement en ligne ont favorisé cette accélération.
La mondialisation entraîne une nouvelle répartition des compétences et connaissances. Grâce à l’évolution d’Internet et des applications RSE, les entreprises travaillent en trois huit. La première équipe européenne apporte de l’eau au sujet d’un problème stratégique et complexe, les américains reprennent le flambeau le soir, suivis par les asiatiques jusqu’au lendemain. Ce cycle de suivi d’un problème existait également dans le cas du suivi d’un ordre pour une salle de marchés. Avec la mondialisation des marchés, l’exécution d’un ordre pouvait suivre le soleil. Mais on prenait encore son téléphone pour s’assurer de la bonne transmission des ordres. Il est vrai que si un problème informatique survenait, les sommes en jeu valaient la peine de vérifier par oral la bonne transmission des ordres.
Les boîtes mails des entreprises engorgent, les services informatiques sont débordés, le trop plein d’information disponible, envoyé ou reçues sont à l’origine de nombreux problème solutionnés par le RSE. Pour mémoire, selon IBM, en 2002 la production de nouvelles données imprimées, filmées, magnétiques et optiques a représenté 5 exaoctets. Soit « exactement » la même quantité que l’ensemble des mots parlés par tous les êtres humains depuis l’apparition du langage. On comprendra qu’il faille être mesuré dans ces calculs, mais l’idée directrice fonde son raisonnement dans l’évolution exponentielle des échanges sur internet. Le même calcul pour 2007 fait état selon l’estimation d’un cabinet d’analyse d’une production de 285 exaoctets
Les entreprises tentent de s’adapter par une réduction drastique des coûts, une réduction de leur budget publicitaires, par le déplacement d’usines à l’étranger avec un coût du travail horaire minime et de nombreuses mesures de contrôle des dépenses pour rendre leur activité de nouveau attractive. La crise accélère ce mouvement. Les entreprises cherchent à gagner en productivité, en compétitivité, à restaurer leur marges et maîtriser leur croissance. Les directions générales ont bien compris que l’adaptation de leur outil de travail passe par deux facteurs essentiels : L’accroissement de la souplesse de leur organisation pour répondre plus efficacement et rapidement aux dynamiques de marché et la stimulation et l’amélioration de l’innovation en facilitant l’émergence de nouvelles idées des salariés mais aussi des partenaires, des filiales et de leur clients que l’on peut mettre à contribution au travers du RSE.
Pour mémoire, le mail a supplanté le téléphone comme principal outil de communication interne entre les salariés puis vers l’extérieur. De nombreuse entreprises publiques mettent des sites web à disposition que ce soit pour déclarer ses impôts en ligne, sa femme de ménage sur le CESU, déclarer un sinistre, obtenir un devis d’assurance ou de prêt, on ne compte plus le nombre d’utilisations tant elles deviennent intégrées à notre quotidien et légitimes pour gagner du temps. La secrétaire en attente d’une communication pour vous passer son patron a vécu hormis en direction générale ou subsiste des chapelles ou dans les métiers de chefs de cabinets Ministériels. Les salariés utilisent ces outils en interne et de plus en plus en externe vers leurs partenaires et les clients. C’est devenu un mode de communication indispensable.
Le RSE améliore la productivité des équipes et des groupes de travail par une plus grande agilité. L’ensemble des acteurs est géographiquement dispersé. Les outils de communication répondent à cette problématique en les rapprochant. La mise en place d’un portail fédérateur de toutes ces énergies prend toute son importance. Le système est devenu plus complexe, il convient de mettre en place les bons outils sans les imposer ni les structurer par la direction mais surtout adapté aux besoins propres des salariés et personnalisable selon son travail. Les fonctions et taches administratives restent en place mais si le fond reste immuable, c’est la forme qui change. Le salarié pourra agir de manière beaucoup plus libre, inventer et valider de nouveaux modes opératoire, tester de nouvelles collaborations, connaître les spécialistes qui peuvent l’aider dans l’exécution de ses taches et découvrir ou manipuler l’information en provenance de sources diverses. C’est selon IBM le nouvel écosystème du collaborateur et de sa communauté. La productivité de l’organisation avait mué la productivité de l’entreprise du niveau personnelle dans les années 1980 au niveau des équipes dans les années 1990 pour la porter maintenant au niveau de l’organisation elle même.
De fait, deux tiers des dirigeants d’entreprise voient une opportunité dans l’émergence de nouveaux consommateurs informés et collaboratifs et mettent en place de nouvelles compétences opérationnelles pour les satisfaire. Le Web 2.0 permet de mettre en relation des personnes qui de prime abord ne se connaissaient pas. L’entreprise doit valoriser l’ensemble de son capital humain en exploitant le savoir-faire des plus expérimentés. S’ici 15 ans, 40% des salariés actuels devraient être à la retraite. L’entreprise avec le RSE pourra capitaliser sur leurs expériences et documenter le site interne des connaissances de ces professionnels. Le web 2.0 au travers du RSE apporte des solutions aux tentatives de gestion des connaissances des entreprises. Le RSE moderne visant à améliorer l’intranet en le rendant actif et collaboratif permet une organisation des informations crée par les utilisateurs eux-mêmes à l’aide d’onglet spécifiques et de tags (sorte de commentaires). Le départ des baby-boomer doit être compenser par une force d’attraction des plus jeunes. Cette nouvelle génération Y est née avec un portable dans les mains. Ses attentes en matières d’interaction informatique sont fortes. Pour résumer, le mécanisme des Réseaux Sociaux Individuels fait partie intégrante de la vie quotidienne des futurs collaborateurs de l’entreprise.
La génération Y :
On évoque la net-génération, née entre 1980 et 2000,
Parmi eux 97% ont un ordinateur,
94% possèdent un mobile,
76% utilisent des chats instantanée ou mails sur les sites de réseaux,
75% ont enregistré leurs profil sur Facebook,
60% ont un baladeur musical et/ou un Ipod
34% se servent du web comme source d’information,
28% publient un blog
et 44% lisent des blogs
Le RSE n’est pas un réseau public :
Ils favorisent la création de réseaux informels et de groupes d’intérêts en entreprise.
Il consiste à épauler les salariés pour identifier la compétence qui leur fait défaut.
S’adresser à des personnes éloignés de son propre cercle permettra de bénéficier d’expériences enrichissantes. Le sentiment d’appartenance à l’entreprise s’en trouve renforcé.
Les membres du réseau sont identifiés car les contenus sont signés d’un vrai patronyme. Les intervenants font partie intégrante de l’entreprise. On peut savoir qui vous lit, qui consulte et à quelle fréquence, qui s’intéresse à votre profil. L’activité du réseau s’oriente vers la réussite de l’entreprise, d’un projet ou de sa communauté d’expertise. Le langage est commun et propre au métier de l’entreprise. Les utilisateur travaillent ensemble et partagent les résultats de leurs propositions. Leur activité sociale est boostée par cette dynamique.
Ce mouvement d’évolution consécutif au Web2.0 est inéluctable.
Les données chiffrées de progression des réseaux sociaux individuels ou professionnels se passent de commentaire. Les participants se comptent désormais par centaines de millions.
L’usage du mail employé comme outil à tout faire dans l’entreprise sera complété par des outils plus adéquats. Les pratiques sociales du futur sont déjà en cours au sein de votre propre organisation. Vos salariés ont déjà connaissance des sites comme Linked in, facebook ou l’usage des blogs et plates-formes d’échanges. Ils consultent régulièrement wikypédia.
La mise en œuvre selon l’étude d’IBM ne sera pas facile sans l’appui complet d’une politique de changement soutenue par la direction générale. La démarche doit être progressive pour faciliter la participation du collaborateur. L’engagement de la direction ne doit pas se limiter à la simple acquisition d’un matériel hardware complémentaire. C’est un réel défi pour aider la communauté à s’étendre et être plus efficace. La direction générale doit cautionner, appuyer sans faille et encourager les changements nécessaires dans les habitudes et méthodes de travail. C’est la direction générale qui doit être à la source de cette culture du partage et de réutilisation des savoirs et des connaissances en donnant aussi l’exemple.
Le cas d’IBM :
IBM n’est pas un cordonnier mal chaussé. Avec 380 000 employés dans le monde, des clients sur 170 pays, IBM a développé sa propre stratégie globale de réseaux d’entreprise. IBM BluePage possédait début 2008 près de 580 000 profils en ligne, 3.5 millions de requêtes par semaine, 1400 communautés en ligne. Les forums d’IBM avaient à cette date 147 000 membres et plus d’un million de messages. Parmi ces utilisateurs, 40 000 possèdent ou commente ces blogs inscrits sur l’univers du groupe.
Remarque : si l’adoption de ce modèle dépend directement des utilisateurs, employés, salariés filiales et responsables, le support de la direction générale et du management à plusieurs niveaux est une condition indispensable de réussite. Une équipe doit être constituée afin d’accompagner ce changement culturel de collaboration et de partage pour faciliter l’usage de ces nouveaux outils. Ce besoin en effectifs pourra par la suite être intégrée ou ‘outsourcée’. Il est préférable d’utiliser des responsable en adéquation avec la culture de l’entreprise. Chez IBM, les indicateurs de succès sont précis et ont été définis. Les économies liées à l’amélioration de la productivité, la diminution drastique des frais de voyage chaque mois, la réduction significative des coûts relatifs aux emails et au téléphone sont sans commune mesure avec les frais d’installation et de surveillance par l’équipe dédiée au Réseau Social de L’Entreprise.
Le plus surprenant est que le RSE est plébiscité par les salarié eux-même. La dernière étude sur IBM en terme de satisfaction montrent l’amélioration de compétences pour 87%, l’accès rapide aux experts pour 84%, le partage de la connaissance avec les collègues pour 84% et la réutilisation des acquis de l’entreprise pour 77%. Aujourd’hui le groupe IBM continue d’innover dans les réseaux sociaux en ajoutant des nouvelles fonctions destinées à aider les entreprises à être plus efficaces.
Néanmoins, force est de constater que les dirigeants ne sont pas prêts à approuver des investissements à grande échelle tant qu’ils ne savent pas précisément comment les logiciels de réseaux sociaux peuvent les aider à réaliser leurs propres objectifs.
En résumé, le RSE aide à améliorer les fonctions de l’entreprise, intensifier les innovations, motiver l’introduction de changements et exploiter les réseaux externes.
Le RSE doit inclure la force de vente et les opérations technico-commerciales. Le RSE doit inclure le service clientèle, le support produit, l’allocation de ressources ou l’identification des experts, ainsi que la documentation des méthodes recommandées ou d’un forum aux questions (FAG). En ce qui concerne les ressources humaines, le RSE doit permettre la gestion de candidats intéressants, la gestion d’un réseaux de diplômés, la satisfaction des employés et la formation. Le RSE permet d’inclure un support technique et un module de gestion des infrastructures et des opérations.
En recherche et développement, le RSE permet de mettre fin à l’isolement d’une organisation, de générer des nouvelles idées, de favoriser les collaborations imprévues, de montrer les travaux en cours, d’améliorer le développement de produits et mettre l’expertise et des ressources à la disposition des autres services de l’organisation.
L’utilité en terme de timing d’un RSE permet de lisser les périodes de changement, de fusion, de cession de filiales, de déménagement, de création d’entité, de crise identitaire ou de phase d’expansion sur de nouveaux marchés. Par la suite ce RSE permettra de se connecter sur le réseau extérieur pour récolter les idées, les analyses des clients, les suggestions de développement, la notoriété et le marketing et la publicité directe qui en découle, et enfin l’engagement et la fidélité des clients.
Louis-Serge Real del Sarte
XING Ambassador
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Business Breakfast
Date to be announced: "The new culture of networking and economic crisis: a view from the trading floor", Louis-Serge Real del Sarte, Director Global Equities Europe, at Ladurée, Champs-Elysées
http://oxfordinparis.homestead.com/

PREPARATION DE LA NOUVELLE
CAMPAGNE CEREALIERE 2009-2010
Séminaire InVivo – 27 mars 2009, Paris
Contexte et objectifs :
Afin de préparer la nouvelle campagne, InVivo vous convie à un séminaire pour appréhender
les différentes perspectives d’évolution de marché : analyses fondamentale et technique,
prévisions climatiques...
Durant cette journée, nous examinerons également l’impact de l’intervention des opérateurs
financiers sur le marché des céréales et oléo protéagineux, ainsi que les stratégies à mettre
en place dans les coopératives, tant pour les achats en culture que pour la mise en marché.
Programme de la journée : 5 thèmes majeurs
1- Perspectives d’analyse du marché des grains pour la campagne 2009 - 2010
a- sur le plan fondamental : du bilan « offre – demande » à la prévision de cours
sur les marchés européens et internationaux des céréales et des oléagineux
b- en fonction des risques climatiques et des perspectives météorologiques sur
les grandes régions de production au niveau mondial
c- sous l’angle de l’analyse technique pour les contrats des grains sur Euronext
et le CBOT et les marchés corrélés du pétrole et des devises
2- Les marchés à terme : du point sur l’activité des contrats Euronext à la nouvelle
campagne
a- les gestionnaires indiciels et les marchés à terme agricoles: sont-ils vraiment
partis et vont-ils revenir massivement?
b- les spéculateurs financiers et les gestionnaires quantitatifs sont toujours à la
recherche d’opportunités… selon l’avis d’un des meilleurs gestionnaires mondiaux
c- et les traders d’options… : quelques idées pour faire évoluer les stratégies
d’achat en culture et ou de mise en marché autour des produits structurés
Publics concernés :
- Professionnels des marchés des matières premières agricoles intervenant aux différents
niveaux de la filière : production, transformation, commercialisation,
- Opérateurs financiers
Lieu :
Le séminaire se déroulera au siège du groupe InVivo – 83, avenue de la Grande Armée –
75782 Paris Cedex 16 (salle amphithéâtre -2), et le déjeuner vous sera proposé sur place au
restaurant V.I.P.
Les intervenants :
- Jean-Loïc Begué-Turon - InVivo MARCHES
- Richard Pedron - InVivo MARCHES
- Andrée Defois - STRATEGIE GRAINS
- Karim Dellal - ABU DHABI INVESTMENT AUTHORITY
- Ludovic Imbert - METNEXT ET METEO FRANCE
- Jean-François Lepy BNP PARIBAS - AGRICULTURAL PRODUCTS TRADING
- Lionel Porte - NYSE-EURONEXT-LIFFE
- Louis-Serge Real del Sarte - GLOBAL EQUITIES
Date :
Vendredi 27 mars 2009
Heure : de 9h30 à 17h30

Frais d’inscription :
Les frais d’inscription au séminaire sont de XXXX EUR H.T, incluant le déjeuner et les pauses.
Ces frais peuvent être pris en charge dans le cadre de la formation professionnelle continue
par les organismes habilités.
La gestion administrative de ce séminaire est assurée par la société SEPCO.
Contacts :
Raphaëlle ROUYER : 01 40 66 26 95 – rrouyer@sepco.fr
Gérard ELBAZE : 01 40 66 21 86 – gelbaze@sepco.fr

Historique des établissements touchés :
Northern Rock nationalisé
Alliance & Leicester (rachat par Santander)
Bradford & Bingley (rachat par Santander)
Halifax bank of Scotland mariée à Lloyds TSB
Faillite de lehman Brothers le 15 septembre
Sauvetage d’AIG, numéro 1 mondial de l’assurance,
Fortis démentelé et adossé à BNP Paribas,
DEXIA recapitalisé par France, Belgique et Luxembourg, (A suivre...)
SG déclenche augmentation de capital suite affaire Kerviel,
Calyon, lourdres pertes, obliger de lever 6 milliards d’euros,
NATIXIS, lourdes pertes augmentation de capital de 3.7 milliards d’euros
Va accepter la fusion Caisses d’Epargne / Banques Populaires
Dresdner bank / Commerzbank (fusion)
Deustche bank / Postbank (fusion)
Hyporealestate recapitalisé à 35 milliards d’euros
Fannie Mae et Freddie Mac secourus par le Trésor US
Merrill Lynch s’est adossé, racheté par BOA sur requête de Paulson et Bernanke,
Bear Stearns a coulé en mars
Washington Mutual avalé par JP Morgan
Goldman sachs a évoqué un rapprochement
UBS et Crédit Suisse recapitalisés
Morgan Stanley : Mitsubishi en renfort dans le capital
PNC (pennsylvanie) a absorbé sa concurrente national City
Indymac (financement immobilier Us ) a fait faillite.

Dieu aurait crée les économistes
pour que les météorologistes ne se sentent plus seuls.
Conférence HI Team, collège de polytechnique du lundi 17 novembre soir
http://www.hi-team.fr/offres/gestion/actus_50_3050-1/newsletter-de-la-soiree-du-20-octobre.html
Causes de la crise :
La Crise de 1929 a été déclenchée le fameux jeudi noir le 24 octobre 1929
Ce krach boursier à New York est une conséquence de la spéculation à crédit.
Comme aujourd'hui, l’éclatement de la bulle spéculative n'assainît pas la situation.
1929 : emprunt pour jouer la hausse en bourse
2007 : emprunt pour jouer la hausse de l'immobilier
dans les deux cas : chute des marchés, effondrement rapide du système financier,
les banques manquent de liquidités,
Des millions de porteurs vendent leurs titres en 1929
Retrait massif des investisseurs institutionnels ou privés des hedges-fund en 2008.
dans les deux cas, la crise financière devient économique.
contraction du crédit freine l'investissement et la consommation
(en 1929, le crédit auto représentait 90% des ventes).
dans les deux cas, la crise vient d'outre-atlantique et se répercute en Europe avec le reflux des capitaux précédemment attirés par les taux élevés en Europe.
Point d’entrée de la crise: entrée de la Chine dans l'OMC en 1999, malgré le maintien d'un contrôle des changes draconien et un $/Yuan verrouillé artificiellement par la Chine à 8.28 Yuan. Coût salarial horaire 80 fois inférieur aux US.
Problème de change : L'énorme sous-évaluation du Yuan demeure intacte.
1929 : emprunt pour acheter en Bourse, Krach
puis incapacité de rembourser les emprunts
Récession amorcée en 2008 s’est imposée aux GVTS et Banques centrales contrairement aux précédentes orchestrées
par Volcker (80 et 82) ou Greenspan (1991 et 2001)
Dérèglementation US depuis Reagan à outrance
a engendré un capitalisme sans balise ou tous les coups sont permis.
la crise des subprimes / crise de confiance et financière / crise de l'économie réelle,
chômage, récession, canal de transmission par les prêts immobiliers aux ménages et les facilités aux PME/
Forte hausse cyclique des matières premières suivie d'une hausse exceptionnelle en conséquence de la manoeuvre d'intimidation de l'Iran organisée par le Président Bush et Mrs Rice.
Défaillances flagrantes à tous les échelons de contrôle
manque de transparence des processus de gestion des risques.
Les produits toxiques liés aux produits structurés.
A très court terme,
Paulson change son TARP Troubled Asset Relief program
(sauvetage des actifs en difficulté) car :
1/ trop grave (AIG de 85 à 150 Mds $)
2/ influence OBAMA
3/ Relance du marché du crédit (40% lié à la titrisation)
DEROULEMENT :
CAC vaut 6168 au plus haut de l'été 2007 (en quatre ans / venant de 2400)
écart entre les taux d'intérêt à 3 mois des eurodollars et le taux d'intérêt des Billets de Trésorerie US en pourcentage : si risque / refus de prêt / hausse des taux 3 mois interbancaires T1 2007 entre 0% et 0.3%, août 2007 proche de 2% (1 ère intervention publique), decembre 2007 supérieur à 2% (2 ème intervention), 28 mars 2008 proche de 1.8% ( 3 ème intervention), 18 juillet 2008 plan polson, (4 ème intervention pour calmer le jeu) puis panique, 10 octobre 2008 proche de 6%
1/ Eté 2007/ taux d'intérêts se fortifient du fait de la croissance forte/
retour du marché immobilier / incapacité de rembourser/
produits titrisés par les petites banques US sur un marché secondaire pour se refinancer / produits divulgués hors frontières, noyés parmi d'autres produits et commercialisés.
2/ Août 2008 : évaluation des montants supérieurs en terme de risque puis par de nombreux établissements financiers d'ou suspicion du fait d'une situation réelle différente puis restriction des prêts entre eux. Certaines banques travaillent sur des effets de levier / beaucoup d'emprunts, faible capitaux et ont du mal à se refinancer. les problèmes sont à ce stade encore réglés au coup par coup.
3/ 15 septembre 2008 : le GVT US et le Trésor lâchent Lehman brothers. Le week-end des 13 et 14 septembre sera le tournant qui va accélérer cette crise, d'ou l’émergence de nombreux plans.
CONSEQUENCES :
ce sont les acteurs à l'origine de la crise qui en seront les premiers affectés:
le trader répète à l'infini le même scénario, créer de l'argent avec de l'argent.
les plus riches traders les plus adaptés au système financiers sont les premières victimes. On a évoqué 3.6 milliards de £ de bonus promis à une poignée de traders de la city. C'est « l'hyper pâture » qui pousse à répéter à l'excès un comportement dont on tire les bénéfices dans un premier temps.
Situation en France serait : + confortable , prêt à taux fixes, banques + solides que les autres, ménages moins endettés, hausse de l'immobilier moins forte que dans les autres pays. Pas de marge de manœuvre budgétaire pour une relance globale.
Mais impact évident au regard de l'internationalisation des marchés.
Consommation des ménages en chute et baisse des taux d'épargne,
disparition de l'effet richesse avec la chute de l'immobilier et des marchés boursiers.
Pourtant, certains comme Romain Zaleski lance une banque en Pologne Alior bank.
Inflation et pression fiscale pour contrer l'endettement.
inflation réduite pour le moment du fait du retour à la normale des matières premières (offre)
et des perspectives de chomage (demande) qui limiteront les hausses de salaire.
La ‘reflation’ propre aux théories Keynésiennes doit l’emporter.
Cela devra rester ponctuel, l'état n'a jamais été le meilleur actionnaire.
Il faut corriger le 'choc de la demande' et relancer l’économie avec l'interventionnisme
L'argent ‘imprimé’ devra être assumé. il faudra renflouer les caisses de l'état.
Depuis 1970, la France et L'Europe n'ont jamais affiché d'excédents budgétaires;
les marges de manoeuvre sont réduites lors d'une crise.
Le déficit public relance l'économie en injectant une masse monétaire propre à faire relancer la croissance, les recettes fiscales augmentent et permettent alors de financer ces dépenses publiques.
Perspectives économiques :
croissance du PIB mondial annuel :5.4% en 2006 (T4) + (T1, T2 et T3 en 2007)
5.3% au T4 (2007), 5% au T1 (2008), 4.4% au T2 (2008), 3.5% au T3 (2008)
2.7% au T4 (2008), 1.9% en T1 (2009 et 1.6% en T2 (2009)
Opportunités financières :
Buffet achète 20% du capital de Goldman avec accord de rendement de 10%.
Les entreprises côtés restent sous- valorisées et permettent la reprise du M&A,
Les fonds souverains et privés cumulent près de 4k milliards de $ de liquidités.
Le G20 va se pencher pour trouver des solutions d'ici quatre mois ?!?.
Les banques ont été sauvées, la BCE et les autres banques centrales devraient poursuivre leur politique de baisse des taux,
Probable poursuite du Retournement de l'immobilier.
La force du Dollar : l’histoire du ‘reverse carry trade’ :
hausse du yen contre Dollar et Euro sur fond de débouclage de Carry-trade.
1/ les investisseurs empruntent en Yen à des taux très bas.
2/ vente de Yen pour achat devises phares + rémunératrices
(dollar australien, Couronne islandaise, euros et Kiwi néo-zélandais).
3/ empocher le différentiel de taux d'intérêt,
certains ont acheté du $ pour matières premières ou sur les actions;
Pour faire face à leurs engagements,
les hedge-fund débouclent à tout prix pour dégager les liquidités;
Les clients investisseurs retirent leur billes, les hedge-fund accentuent la chute des cours des actions et rachètent du Yen pour rembourser leurs emprunts.
Puis cercle vicieux, le carry-trade se dégonfle, le yen s'envole, les 'carry-traders sont plus nombreux. même les investisseurs fondamentaux en yen sont pris dans l'engrenage et se retrouvent contraints de déboucler;
Le pic est probablement derrière nous : chute des actions, absence d'acheteurs, poursuite du retrait des hedge-fund, resserrement du crédit. le robinet du Carry-trade exsangue se tarit; le Japon assèche les marchés en rapatriant aussi ses liquidités; Refuge sur le dollar sur anticipation des baisses de taux en Europe plus forte qu'aux US, le yen est monté contre dollar également par effet mécanique sur le peu de probabilité pour le japon de baisser ses taux encore plus; le dollar est plus liquide et la profondeur de son marché plus intense par l'existence des titres d'état US.
Fermeture temporaire du marché Russe,
danger sur deux pays : islande et Argentine.
anecdote russe : cet été structureur bancaire français pour une ligne de crédit pour un oligarque russe,20 milliards avec comme collatéral 115% en Gazprom. De nombreux deals effectués dont l'utilisation de l'emprunt ayant servi à l'acquisition de valeurs russes, inversion du marché, plus d'acheteurs, obligation de céder les collatéraux, couverture pour tirer du cash. faible liquidité, raisons techniques de levier surdimensionnés et fermeture du marché pour tenter d’enrayer la chute de la Bourse.
Problème de financement des entreprises :
calcul estimé d'une division des flux par deux,
difficile pour l'état d'imposer l'obtention de prêts (exemple nippon des années 1990).
les entreprises vont devoir se désendetter et sabrer leurs investissements.
Les faillites d'entreprises devraient être légions et augmenter le chômage.
SOLUTIONS :
Une seule monnaie mondiale (utopique) et une seule langue comptable.
Soutenir le système bancaire de façon temporairement Keynesienne.
cash, octroi de prêt aux entreprises, crise de liquidité, rétablir confiance.
Relancer la consommation et l'économie en oubliant les critères de Maastricht pour minorer la récession en Europe. Réguler les rémunérations des dirigeants et des traders.
Encadrement des procédures d'octroi de prêt au logement, solvabilité et non valeur du bien comme actuellement aux US.
Limitation de l'effet de levier des banques d'affaires,
(Lehman endetté à 30 fois ses capitaux propres los de sa liquidation).
L'état va délocaliser l'épargne pour relancer l'économie, baisse de rémunérations livret.
Organisme de surveillance à créer pour rendre transparent le marché du gré à gré,
la titrisation (bien que celle des Carte bancaires ou prêt consommation fût très utile).
Mise en place d'une réflexion profonde des autorités publiques sur les modes de régulation et de réglementations des activités financières et bancaires comme sur le mode de fonctionnement des marchés financiers.
(exemple de dysfonctionnement des Caisse d'épargne sur les règles de trading)
Réformer le fonctionnement des agences de notation ( supposés garde-fous).
Emetteurs paient les agences au détriment des investisseurs.
(Bretton Woods 2) ou attendre sagement l’élévation de la clase moyenne en Chine.
Inflation chinoise (hausse demande interne corroborée à faiblesse europe/US),
puis par les salaires puis par les prix.
Coordonner les états pour éviter comme en 1929 la politique du chacun pour soi.Meilleure coordination des différents organismes de contrôle nationaux existants
(AMF, COB, etc.;)
Fiscal : baisser les impôts et les prévèvements obligatoires.
Réglementation accrue des hedge-Fund et pour coordonner l'aspect fiscal concernant les trous noirs de la régulation (statuts des paradis bancaires et fiscaux)
Création d'une structure supra-nationale et d'un budget communautaire.
Gouvernance mondiale de la finance avec un FMI aux pouvoirs élargis
ou un Forum de Stabilité Financière existant depuis 1999 par le G7.
Dans les deux cas 1929 et 2008, la théorie Keynesienne (crise de crédit et de la demande) de l'intervention étatique risque de l'emporter.
Il faudrait plus un 'new deal' comme le fît Roosevelt en 1933. Le congrès avait adopté une avalanche de mesures financières …dont l'augmentation de la pression fiscale sur les entreprises et sur les hauts revenus sans sortir des bouteilles à 499 $ au G20.
Sur un court terme :
interdiction des ventes à découvert étendue à tous les secteurs et sur toutes les places.
Restaurer la confiance pour resserrer le spread de crédit, diminuer la volatilité des taux interbancaires, et permettre d'enrayer la chute des marchés boursiers.
L'utilisation des fonds publics devaient servir en priorité à assainir les bilans, éponger les produits toxiques, reconstituer les fonds propres et à terme les marges.
Instaurer la garantie permanente des prêts interbancaires par l'état,
Garantie illimitée les dépôts par les établissements bancaires comme en Allemagne, Irlande , Portugal et Danemark.
Rapprochement dans le secteur bancaire au travers des sauvetages financiers.
CONCLUSIONS :
Contrairement au monde animal qui s'adapte au monde qu'il subit, l'homme s'adapte au monde qu'il invente. Nous somme très résistants et dotés d'une incroyable capacité à rebondir qu'elles soit naturelles ou culturelle.
Nouveau code de conduite pour limiter les excès et revenir en ce qui concerne les banques à leur métier d'origine. L'ampleur des réactions en Chine, Russie, Europe et aux US permet d'éspérer une relance rapide. Il nous faut une Europe politique aussi bien que monétaire.
Conseils d'investissement moyen terme
certaines valeurs comme :
Air France-KLM, /état dans le capital, avions toujours pleins, développement de l'aérien Chine et Inde. LVMH, leader mondial du luxe / à moins de 10 fois les bénéfices, passée de 90 euros à 41.00 en un an. Arcelor Mittal passé de 67.80 en juin dernier à 15.30 possède un potentiel de hausse sur l’arrivée d’OBAMA
et Renault, état dans le capital, passé de 122.87 à 19.11, potentiel de l'électrique alternative au pétrole, voire Sanofi. / relance OBAMA, leader mondial et sur les vaccins pourrait passer de 16 millions de vaccins en unité de production US à 60.
Défensives comme Total, Air Liquide, EDF ou Procter et Gamble.
Chute des volumes conforterait un bottom majeur,
figures d'analyses techniques en reverse Head & Shoulders,
Répartir ses liquidités dans plusieurs banques pour optimiser les garanties de ses avoirs, Livrets A, PEA protégés et SICAV dont vous resterez détenteurs des titres ainsi que sur les capitaux en assurance-vie. Risque de baisse des rendements. Aujourd'hui seuls les actionnaires des banques concernées sont passées à la caisse. A savoir / Une banque étrangère n'ayant qu'une succursale en France n'adhère pas au fond de garantie français.
De Washington : Conseil d'un banquier suisse:
vous pouvez toujours jeter l'argent par la fenêtre du moment que c'est du jardin vers l'intérieur de la maison.
Louis-Serge Real del Sarte
Conférence du lundi 17 novembre / Collège de polytechnique HI-Team
Conférence du 16 octobre organisée par NYSE Euronext
au Palais Brongniart à Paris :
Pour une évolution des stratégies de trading sur les grains...
Contenu :
La nouvelle donne des marchés agricoles incite les professionnels à faire évoluer leurs méthodes d’analyse et de trading ou de couverture du risque de prix…
Les importantes variations enregistrées sur les marchés agricoles se sont conjuguées à l’arrivée de nouveaux
opérateurs financiers pour provoquer une prise de conscience forte chez les professionnels de la filière agricole.
D’une part, la profondeur des tendances et la volatilité croissante des cours contraignent les traders à modifier
leurs règles de gestion historiques. D’autre part, la financiarisation des marchés de commodités agricoles et la
globalisation des marchés financiers provoquent des déconnections momentanées entre les marchés physiques et
les marchés à terme.
Dans un tel contexte, l’analyse des marchés agricoles se complexifie avec la nécessaire prise en compte d’une
multitude de nouveaux facteurs y compris les objectifs et contraintes de gestion des différents intervenants.
Par suite, d’un mode d’analyse plutôt fondamentaliste, le trader professionnel du monde agricole va opter pour
un mode d’analyse plus réactif en se convertissant en un véritable stratégiste.
Ainsi, notre stratégiste sur les grains va analyser les perspectives d’évolution des marchés au travers d’un prisme
prenant en compte les fondamentaux, des contraintes de gestion et par conséquent des aspects à plus court terme
tels que politiques ou comportementaux.
Le principal objectif de cette journée de « formation – conférence » est d’étudier avec une majorité d’experts
financiers les différentes facettes de ce prisme.
Objectifs pédagogiques de cette « Conférence-Formation »:
- Comprendre la nouvelle donne d’analyse des marchés agricoles (professionnels et financiers)
- Etudier les principales perspectives d’évolution des grains sous un angle fondamental et technique
- Elaborer de nouvelles stratégies de trading sur les grains
Liste non exhaustive des Intervenants:
- Jean-Loïc Bégué-Turon, responsable de Sigma Terme - Union INVIVO
- Philippe Chalmin, Professeur à l’Université Paris-Dauphine et fondateur du Cercle Cyclope
- Serge Chamodon et Didier Marteau, AON FRANCE
- Andrée Defois, Directrice de la publication « Sratégie grains »
- Martin Fischer, Directeur technique de METNEXT
- Daniel Leveau, formateur Nextraining
- Bertrand Munier, Professeur des Universités, Chef économiste de MOMAGRI
- Louis-Serge Real del Sarte, Directeur Europe Global Equities
et Vice Président des sociétés Easybourse et ACDEFI
Publics concernés

Programme :
09h15-09h45
L’entrée fracassante des grains dans un espace de marché « multi dimensionnel » contraint les
professionnels du monde agricole à modifier leurs méthodes de trading
- un nouvel espace de marché multidimensionnel avec de nouvelles règles de fonctionnement :
tendance accrue, volatilité des cours, globalisation et financiarisation des marchés…
- une nouvelle panoplie pour les professionnels des grains : de l’utilisation d’un nouveau prisme
d’analyse des marchés … jusqu’à l’utilisation et des systèmes de trading informatisés.
09h45-10h45
Les perspectives d’évolution du marché des grains selon un angle fondamental…
- les grandes lignes d’analyse du marché des grains au sein du marché des commodities
- les perspectives de variation des cours sur les céréales et les oléagineux
10h45-11h30
Le tableau de bord « des fondamentaux »
- de l’analyse…à la pratique
11h30-12h30
Modéliser la nouvelle donne des marchés agricoles : la démarche momagri
- les fondements historiques et scientifiques de la recherche
- les principes de constitution et de fonctionnement du modèle « momagri »…
12h30-13h00
Quelques idées pour la couverture du risque climatique
- de la théorie…à la pratique
14h30-15h30
Les perspectives d’évolution du marché des grains selon un angle technique…
- l’oeil d’un spécialiste…
- … sur les perspectives d’évolution des grains et autres marchés corrélés
15h30-17h00
Le tableau de bord « de l’analyse technique »
- de l’analyse…à la pratique
17h00-17h45
La gestion du risque selon une logique assurantielle
- pour les risques de rendement, qualité et sanitaire
- pour les risques de revenu et de prix
: Professionnels des matières premières agricoles (producteurs, collecteurs,
transformateurs, négociants, courtiers)
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