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    <title><![CDATA[Community Manager (Le mot du Président du Club HEC Finance)]]></title>
    <link>http://www.absolute-trading-method.com/categorie-10448621.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Le mot du Président du Club HEC Finance&quot; du blog &quot;Community Manager&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Community Manager (Le mot du Président du Club HEC Finance)]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/categorie-10448621.html</link>
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    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 16:46:06 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 16:46:06 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.absolute-trading-method.com</copyright>            <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[REFORMES DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-33091509.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <br>
    <img width="367" src="http://www.avenirdufutur.fr/wordpress/wp-content/uploads/2008/05/reforme2.jpg" height="263"><br>
    <br>
    <br>
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 14pt;">OU EN SOMMES-NOUS<br>
    DANS LES REFORMES<br>
    DU SYSTEME FINANCIER INTERNATIONAL&nbsp;?<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Que ce soit le G20, le G7, les institutions européennes ou les différents Etats, le sujet du jour reste bien&nbsp;: «&nbsp;les réformes à apporter au système
    financier mondial&nbsp;». D'où la question qui en résulte&nbsp;:&nbsp;Avons-nous progressé sur la voie de la refonte de ce système&nbsp;?<br>
    <br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Dans le domaine de <span style="text-decoration: underline;">la régulation financière</span>, les avancées sont finalement assez faibles. <span style=
    "text-decoration: underline;">Au niveau américain</span>, le programme proposé par le Président Obama, le 17 juin, introduit peu de changements notables. La supervision bancaire, au sens large,
    reste disséminée entre une multitude d'institutions&nbsp;: la Réserve Fédérale, le Conseil des Superviseurs (présidé par le Secrétaire au Trésor Tim Geithner), la FDIC (Fedral Deposit Insurance
    Corp), la FHFA (Federal Housing Finance Agency) et, une nouvelle autorité, le National Bank Supervisor, résultant de la fusion de l'OCC (Office of the&nbsp; Comptroller of the Curency) et de
    l'OTS (Office of Thrift Supervision). De même la supervision des marchés reste éclatée&nbsp;; entre la SEC (Securities and Exchange Commission) et la CFTC (Commodity Futures Trading Commission).
    On conçoit bien qu'il sera assez facile, pour les banques qui le voudront, de se faufiler entre les diverses juridictions, dont les frontières restent en général floues. La seule véritable
    innovation dans ce réseau de régulateurs réside dans la création annoncée de l'Agence de Protection des Consommateurs, destinée à gérer les relations entre les établissements financiers et les
    acheteurs de produits financiers, cartes de crédit, etc&nbsp;; son absence avait fait cruellement défaut, lors de la mise en place des mécanismes qui ont mené à la crise des
    «&nbsp;subprimes&nbsp;».<br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="text-decoration: underline;"><br>
    <span style="font-size: 12pt;">En ce qui concerne l'Europe</span></span><span style="font-size: 12pt;">, la divergence des intérêts nationaux (entre les Britanniques et le Continent) explique les
    difficultés à établir une autorité «&nbsp;supranationale&nbsp;» de régulation financière. Finalement, les Européens ont opté pour une solution «&nbsp;minimale&nbsp;» où la coordination des
    efforts de régulation sera attribuée à une «émanation des banques centrales nationales&nbsp;» mais pas à la banque Centrale Européenne, compte-tenu de l'opposition du Royaume-Uni (et donc des
    acteurs londoniens) à toute férule trop ferme.<br></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">En ce qui concerne les autres propositions de réformes communément admises, la communauté internationale a relativement peu avancé. En ce qui concerne le
    renforcement des contrôles sur <span style="text-decoration: underline;">les paradis fiscaux</span>, il y a beaucoup de discours, mais encore peu de résultats tangibles. Certes le Luxembourg
    (membre de l'union Européenne) ou la Suisse (non-membre) ont accepté de limiter de facto le principe sacro-saint du «&nbsp;secret bancaire&nbsp;», en cas d'évasion fiscale avérée, mais les
    modalités pratiques restent à définir. De toutes façons, 2 des grandes puissances occidentales du Groupe des 7 restent en fait réticentes à aller plus loin&nbsp;: la Grande-Bretagne, parce
    qu'elle protège de nombreuses principautés issues du Commonwealth qui ne survivent que grâce aux transferts de fonds à dimension fiscale (Petites Antilles, Iles Anglo-Normandes, etc), sans
    oublier Londres, place offshore N°1.Quant aux Etats-Unis, ils disposent avec l'Etat du Delawaere, d'un paradis fiscal domestique, largement utilisé par leurs entreprises.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Pour ce qui est des sujets plus techniques, telles que la supervision des <span style="text-decoration: underline;">marchés de -gré-à- gré de produits
    dérivés</span>, les progrès sont très lents, compte-tenu de la complexité du dossier.<br>
    <br>
    En fait, il est difficile d'améliorer la transparence des contrats déjà existants (les encours sont pourtant considérables, se montant à plus de 600 trillions de dollars&nbsp;!). Pour les
    nouveaux contrats, leur enregistrement et leur compensation à travers des marchés organisés (bourses de commerce) apparaît effectivement souhaitable, mais ardu, dans la mesure où ces contrats ne
    sont pas «&nbsp;standardisés&nbsp;» et donc peu «&nbsp;fongibles&nbsp;».<br></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">Quant aux <span style="text-decoration: underline;">agences de notation</span>, leur conflit d'intérêt potentiel subsiste (elles sont payées par leurs clients, les
    émetteurs). Pour qu'elles soient plus indépendantes, il faudrait qu'elles soient rémunérées par les investisseurs (ce qui semblent difficile) ou des organismes internationaux (par exemple le
    FMI). Tout reste à faire. Même chose, en ce qui concerne la réglementation des «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">hedge funds</span>&nbsp;». Comme la plupart d'entre eux sont
    immatriculés dans des paradis fiscaux, les moyens de contrainte s'avèrent limités. De toutes façons, le sujet apparaît moins brûlant, puisque leur nombre est en constante diminution depuis le
    début de l'année (on estime que près d'un tiers des «&nbsp;hedge funds&nbsp;» pourrait avoir disparu, à la fin de 2009).<br></span>
  </p>
  <p>
    <br>
    <span style="font-size: 12pt;">On constate donc qu'il y a encore «&nbsp;beaucoup de pain sur la planche&nbsp;», alors que certains banquiers (surtout américains) brûlent de reprendre le fil de
    leurs mauvaises habitudes, en reprenant leur liberté, face aux Pouvoirs Publics.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>Bernard MAROIS</strong><br>
    Professeur Emérite HEC<br>
    Président, Club Finance HEC</span>
  </p><!-- Main area content: END --><!-- footer --><br>
  <br>
  <center>
    <span class="menuBas"><span class="txtbottom" style="color: #b2b27d;"><!-- Footer area: START -->&nbsp; <!-- Footer area: END --></span></span>
  </center><!-- /footer -->]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Jun 2009 17:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b54730122a1b642f017216623fad9361</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-33091509-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LE LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE EST-IL DEPASSÉ ?]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-32809517.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img width="397" src="http://equilibreprecaire.files.wordpress.com/2007/12/stef-liberalisme.jpg" height="286">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;<span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;">LE LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE EST-IL
    DEPASSÉ</span>&nbsp;&nbsp;?<br></span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Tout d'abord, il est indispensable de rappeler<br>
    les principes de base du libéralisme économique, au nombre de 6&nbsp;:</span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt;">- propriété privée des moyens de production;</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt;">- liberté d'entreprendre;</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt;">- libre échange, au niveau international;</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt;">- libre concurrence et, donc, <span style="text-decoration: underline;">lutte contre les monopoles</span>;</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt;">- existence d'un cadre juridique <span style="text-decoration: underline;">clair et stable;</span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt;">- présence de règles du jeu identiques pour tout le monde.</span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Les détracteurs de ce système ont tendance à pointer du doigt les dérives du système&nbsp;: le libre-échange devenu&nbsp;»mondialisation&nbsp;» et prétexte à
    délocalisation industrielle et à «&nbsp;concurrence déloyale&nbsp;»&nbsp;; la libre-concurrence assimilée au «&nbsp;droit du plus fort&nbsp;», donc la «&nbsp;jungle&nbsp;»&nbsp;; et la liberté
    d'entreprendre qui aboutirait à accroître «&nbsp;les inégalités. Depuis la chûte du communisme, personne n'ose plus contester la propriété privée, comme source de création de richesse sauf en cas
    de mauvaise gestion avérée (cf. le secteur bancaire, où le terme de «&nbsp;nationalisation&nbsp;» a retrouvé de son lustre&nbsp;!).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Pourtant la crise financière actuelle n'est pas la conséquence du libéralisme, mais résulte plutôt d'une <span style="text-decoration: underline;">perversion</span>
    des règles de ce système, dans la mesure où ce sont les Pouvoirs Publics américains qui sont intervenus pour modifier ces règles du jeu&nbsp;: le gouvernement fédéral a abrogé les règlementations
    bancaires prudentielles qui encadraient les banques d'affaires, autorisé le développement des crédits «&nbsp;subprimes&nbsp;» au lieu de construire des logements sociaux pour les ménages
    défavorisés (et donc insolvables) et favorisé l'oligopole bancaire mené par «&nbsp;les investment banks&nbsp;» (dont les membres les plus éminents fréquentent les hautes sphères gouvernementales,
    voire les agences de régulation&nbsp;!).</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Par ailleurs, au niveau international, la libéralisation des échanges s'est accomplie, sans que les acteurs soient mis sur un pied d'égalité, du point de vue des
    contraintes juridiques et sociales&nbsp;: ainsi les produits chinois ne supportent pas les mêmes règles, en matière de droit du travail, de normes de qualité ou de «&nbsp;traçabilité
    environnementale&nbsp;» que des produits similaires européens, japonais ou américains&nbsp;: la présence de règles du jeu identiques pour tout le monde n'est donc pas respectée.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Si l'on dresse un rapide bilan de l'émergence du libéralisme économique, après 1945 (et surtout après1980), on constate qu'il a permis de faire sortir plus d'un
    milliard d'individus de la misère (n'oublions pas que les famines en Chine ont fait plus de 10 millions de morts sous le gouvernement de Mao-Tsé-Toung). Des pays comme le Japon ou la Corée du
    Sud, qui étaient encore des économies «&nbsp;archaïques&nbsp;» en 1945 ont rejoint progressivement l'OCDE. L'Inde ou le Brésil sont en train de suivre ces exemples. Globalement, la croissance du
    PIB mondial a largement dépassé les taux en vigueur aux siècles précédents. Il en est de même du commerce international et des investissements étrangers.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Par conséquent, malgré toutes ses imperfections&nbsp;: existence de «&nbsp;cycles&nbsp;» séparés par des crises à répétition, difficultés à résorber les inégalités,
    le libéralisme économique a réussi à apporter la prospérité (calculée en PIB per capita) à un maximum d'individus, et à faciliter l'émergence d'économies représentant un tiers de l'humanité,
    depuis la Seconde Guerre Mondiale (successivement Japon, Corée du Sud, Chine, Inde, Russie, Brésil, Europe de l'Est). Il a clairement démontré sa supériorité face aux modèles précédents du
    pré-capitalisme (système féodal) ou du capitalisme industriel (cf. les taudis ou le travail des enfants, au XIX <sup>ème</sup> siècle) et, bien sûr, du collectivisme à la soviétique, qui s'est
    effondré dans les années 80, partout dans le monde.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Ce qui n'empêche pas d'examiner régulièrement les «&nbsp;règles du jeu&nbsp;» de ce système, afin de les améliorer, à l'occasion justement des crises périodiques
    qu'il est amené à subir.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Bernard MAROIS<br>
    Professeur Emérite HEC<br>
    Président du Club Finance</span>
  </p><!-- Main area content: END --><!-- footer -->]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Jun 2009 16:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b475c311d66dec3f526db34ede5130b4</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-32809517-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les entreprises françaises face au développement durable]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-32242317.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img width="353" src="http://www.planetecologie.org/Fr_default_fichiers/Fr_encyclopedie_data/Maisonterre.jpg" height="336"><br>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>LES ENTREPRISES FRANÇAISES FACE AU DEVELOPPEMENT DURABLE</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>&nbsp;</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Lors du petit-déjeuner de présentation du rapport&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Développement Durable et Performance&nbsp;», réalisé par le <span style=
    "text-decoration: underline;">Club Finance HEC</span> en partenariat avec La Poste, un certain nombre de commentaires intéressants ont été émis concernant les stratégies élaborées par les
    entreprises, pour concilier les contraintes de rentabilité, d’une part et les objectifs de développement durable, d’autre part.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;">Une typologie</span> des comportements adoptés par celles-ci peut être facilement dressée.
    Il y a d’abord les entreprises qui ont privilégié une stratégie défensive&nbsp;: le moins de développement durable possible, tout en respectant les règlementations en vigueur, de façon à ne pas
    perturber leur «&nbsp;business model&nbsp;» traditionnel. Ensuite, on peut identifier les entreprises qui utilisent le développement durable comme un <span style=
    "text-decoration: underline;">alibi</span>, profitant de cette opportunité pour optimiser leur communication extérieure (ce qu’on appelle le «&nbsp;greenwashing&nbsp;»).</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Enfin, il existe des sociétés qui considèrent le développement durable comme un vecteur important dans la <span style="text-decoration: underline;">création de
    valeur</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> (par exemple, à travers des projets adossés à des «&nbsp;greentech&nbsp;» ou&nbsp;«&nbsp;des cleantechs&nbsp;», tels que la voiture
    électrique, l’éolien, le service à la personne ou le recyclage).</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Les <span style="text-decoration: underline;">facteurs explicatifs</span> du choix d’une politique de développement durable<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> sont au nombre de quatre&nbsp;: le secteur industriel (une entreprise appartenant à l’industrie lourde ne réagira pas de la même façon qu’une société de
    service)&nbsp;; la cotation en bourse (qui implique de publier chaque année un rapport environnemental )&nbsp;; la taille (et donc les moyens financiers d’une véritable politique de Développement
    Durable)&nbsp;; la culture d’entreprise (qui inclut également l’histoire passée de la société , ainsi que le profil de ses dirigeants).</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">En terme d’<span style="text-decoration: underline;">organisation</span> interne, la plupart des firmes doivent arbitrer entre, d’un côté, les initiatives du
    Directeur du développement durable, qui raisonne globalement, surveillant un «&nbsp;tableau de bord&nbsp;» essentiellement <span style="text-decoration: underline;">qualitatif</span> recouvrant
    les trois éléments constitutifs de ce Développement Durable, à savoir&nbsp;: environnement, capital humain (ou social) et gouvernance, et, de l’autre côté, le Directeur Financier, qui doit
    intégrer les contraintes du développement durable, en tant qu’externalités, dans des procédures d’évaluations de la rentabilité des divers projets d’investissement, traduites en termes
    <span style="text-decoration: underline;">qualitatifs</span>. En général, la Direction Générale joue le rôle d’arbitre, en attendant que le Conseil d’Administration s’intéresse à son tour à ces
    problématiques (pour l’instant, les entreprises françaises qui ont créé un comité spécialisé sur le développement durable au sein du Conseil d’Administration, se comptent sur les doigts d’une
    seule main). Enfin, notons que l’on commence à voir les actionnaires poser des questions relatives au développement durable en assemblées générales, ce qui devrait accélérer le processus de
    généralisation de l’examen de ce sujet par les Conseils d’Administration.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">En termes d’<span style="text-decoration: underline;">opérations</span>, les entreprises comportent désormais trois domaines concernés par le développement durable.
    En premier lieu, il y a les activités dites «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">classiques&nbsp;</span>», pour lesquelles le développement durable n’est qu’un facteur parmi d’autres
    (ainsi, par exemple, la construction d’une nouvelle cimenterie ne pourra se concevoir qu’en prenant en compte le problème des rejets et de la pollution y afférente, en tant qu’un des éléments de
    coût du projet). En second lieu, on mentionnera les activités «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">nouvelles&nbsp;»</span> dont le développement durable est la «&nbsp;raison
    d’être&nbsp;» (ainsi les projets adossés à l’énergie solaire ou à l’immobilier «&nbsp;durable&nbsp;»). Enfin, beaucoup d’entreprises développent un secteur considéré comme non lucratif, tel que
    les activités de <span style="text-decoration: underline;">mécénat</span> ou de philanthropie, qui ont souvent pour objet d’améliorer l’image ou<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> la
    réputation de l’entreprise, dans des proportions impossibles à quantifier précisément.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Avec beaucoup de <span style="text-decoration: underline;">pragmatisme</span>, les entreprises françaises s’efforcent de concilier deux approches&nbsp;: d’une part,
    le modèle de croissance capitaliste néo-libéral<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> (qui préconise la maximisation des profits) et d’autre part, le modèle «&nbsp;écologiste&nbsp;» qui
    s’appuyant sur l’objectif de préservation des ressources naturelles, propose un développement plus équilibré de notre planète. Chacune à leur manière (car les stratégies pour y parvenir sont,
    comme nous l’avons indiqué précédemment, multiples et variées), les sociétés essayent de trouver le meilleur cheminement vers cet équilibre.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 283.2pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Bernard Marois</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 283.2pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Professeur Emérite HEC</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 283.2pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Président Club Finance</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Jun 2009 15:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7272f144bfdaf360e8e6dd499e7241ea</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-32242317-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[UNE NOUVELLE EPIDEMIE DE GRIPPE « FINANCIERE »]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-31974493.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><img width="337" src="http://idata.over-blog.com/0/05/16/16/grippe3-8006822.onlinebild.jpg" height="420"><br>
    <br>
    VERS UNE NOUVELLE EPIDEMIE :<br>
    <span style="font-size: 18pt;">LA&nbsp;GRIPPE «&nbsp;FINANCIERE&nbsp;»</span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Les principales caractéristiques d’une épidémie est d’être à la fois soudaine (difficile à prévoir) et contagieuse (à dimension mondiale). Ainsi en fut-il de la
    grippe «&nbsp;aviaire&nbsp;» (en 2007) ou de la grippe «&nbsp;porcine&nbsp;» (il y a quelques semaines).</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Une comparaison s’impose alors avec les crises financières, souvent mal anticipées et malaisées à limiter dans l’espace, malgré les théories diverses de
    «&nbsp;décorrélation&nbsp;» évoquées par les analystes.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">La prochaine «&nbsp;épidémie&nbsp;» financière pourrait bien se déclencher prochainement avec les CDS (Credit Default Swaps), en tant que «&nbsp;virus de
    contamination&nbsp;». En effet , sur les 680&nbsp;000 milliards de dollars d’encours de produits dérivés actuellement enregistrés au niveau international, les CDS représentent plus de 38&nbsp;000
    milliards, selon les chiffres fournis par l’ISDA ( International Swaps &amp; Derivatives Association). Certes, le montant à risque (c'est-à-dire, des encours susceptibles de faire l’objet de
    défaut de paiement) est beaucoup moins élevé, compte- tenu des nombreuses opérations de revente visant les mêmes contrats. Toutefois, en raison de <span style=
    "text-decoration: underline;">l’opacité</span> totale de ces opérations, la fourchette statistique est très large&nbsp;: entre 4&nbsp;000 et 1&nbsp;500 milliards de dollars&nbsp;! Il faut savoir
    que la faillite d’AIG est en grande partie liée à ces CDS, à travers la filiale AIG Financial Products&nbsp;: 150 milliards se sont évaporés en quelques semaines.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">D’une façon similaire, Lehman Brothers avait aussi été un acteur important de ce marché. La croissance des encours de CDS a été exponentielle&nbsp;: 1&nbsp;500
    milliards en 2002 (à l’époque, le taux de défaut n’était que de 10.7%). Aujourd’hui, alors que les montants se rapprochent du chiffre de 40&nbsp;000 milliards (certains affirment même qu’on est
    proche de 60&nbsp;000 milliards de dollars), 40% des CDS vendus concernent des sociétés ou des titres cotés comme&nbsp;«&nbsp;spéculatifs&nbsp;»&nbsp;! , donc susceptibles de faire défaut plus
    facilement.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Et ce n’est pas tout. En plus de l’opacité des opérations, les CDS aboutissent à une <span style="text-decoration: underline;">dissémination</span> totale du
    risque. En effet, les banques acheteuses de CDS (donc de couverture du risque) ont trouvé des vendeurs dispersés dans le monde entier&nbsp;: «&nbsp;hedge funds&nbsp;», fondations, SICAV
    spécialisées, assureurs, qui en cas de défauts de paiement généralisés se retrouveront inévitablement en faillite. Qui plus est, les banques ont crée de nouveaux instruments financiers, les
    <span style="text-decoration: underline;">CDO</span> (Collateral Debt Obligations) <span style="text-decoration: underline;">synthétiques</span>, adossés à leurs contrats de CDS et vendus à des
    investisseurs du monde entier. Si bien que plus personne ne sait qui porte véritablement le risque de défaut&nbsp;! Même les banques qui utilisaient les CDS et CDO synthétiques, pour se
    débarrasser du risque, tout en gardant les créances (donc aussi les revenus y afférents) se rendent compte qu’elles ont récupéré une partie de ces risques à travers des filiales d’asset
    management. Même des collectivités locales ont acheté ce type de produit, sur les conseils de leur banquier favori.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Que faire pour conjurer cette possible épidémie&nbsp;? Peu de choses peuvent être entreprises pour juguler les risques liés aux CDS et CDO synthétiques déjà
    existants (il faudrait commencer par identifier la chaîne des milliers d’intervenants compromis dans ces transactions). Quant aux opérations nouvelles&nbsp;; elles devraient être enregistrées sur
    des marchés organisés, d’une part, et être garanties par des dispositifs appropriés (dépôt de garantie, appels de marge, fonds propres supplémentaires), d’autre part. Encore faut-il modifier les
    <span style="text-decoration: underline;">règlementations bancaires</span> dans ce sens, ce qui prendra du temps, face aux lobbys des banques qui veulent se garder ce marché juteux.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Espérons qu’entre-temps, l’épidémie n’aura pas fait exploser tous ces beaux projets de réglementation. Dans ce cas, on ne pourra plus invoquer le principe de
    «&nbsp;mutualisation&nbsp;» des risques, à la base de la création des CDS et des CDO synthétiques, mais assister, avec effroi, «&nbsp;à la contamination irrésistible&nbsp;» de tout le système
    financier mondial par le «&nbsp;virus CDS-CDO&nbsp;».<br>
    <br>
    <br></span><span style="font-size: 12pt;"><strong>Bernard MAROIS<br></strong></span><span style="font-size: 12pt;">Professeur Emérite HEC<br>
    Président Club Finance</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 28 May 2009 16:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c321dd94bf4f110c5a53da53125016f9</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-31974493-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[DERIVE DES FINANCES DES COLLECTIVITES LOCALES]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-31664547.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;">&nbsp;<img width="354" src=
    "http://www.marine-marchande.net/groupe%20mar-mar/Documents/Cozanet/Explorer/derive.JPG" height="396" class="CtreTexte"><br></span><br>
    <span style="font-size: 18pt;">LA DERIVE DES FINANCES<br></span> DES COLLECTIVITES LOCALES (suite)<br></span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Mon collègue, Didier PENE, a fait part d’un certain nombre de remarques intéressantes, lors de son «&nbsp;droit de réponse&nbsp;» à mon dernier article et m’amène à
    préciser quelques points utiles à la compréhension de ce débat sur «&nbsp;les finances publiques et le modèle français&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Premièrement, s’il est vrai que la dotation de fonctionnement accordée par l’Etat aux régions tend à stagner (0.8% en 2009), dans le même temps, l’augmentation des
    dépenses des collectivités locales explose et dépasse allègrement le taux de croissance moyen français.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">En conséquence, ce sont les impôts locaux qui augmentent, sans aucune retenue&nbsp;: hausse de la pression fiscale de 20% dans les départements et de 36% dans les
    régions, en seulement 5 ans&nbsp;!! Rien qu’en 2009, on dépasse les 5%, avec des pointes à 15% dans certaines villes (Nice), la hausse moyenne des départements se situant à 6.2%. Sans compter les
    augmentations aberrantes, constatées ici ou là&nbsp;: + 47% pour l’impôt foncier à Paris, + 56% pour l’ensemble des impôts locaux à Pont -St- Esprit (Gard).</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">A cette «&nbsp;gabegie&nbsp;», on peut rajouter les excès désormais connus de certaines villes (Saint Etienne, Laval) ou départements (Seine Saint-Denis) qui ont
    souscrit à des crédits «&nbsp;subprimes&nbsp;» américains, à travers des fonds de CDO&nbsp;! Le «&nbsp;résultat des courses&nbsp;»,<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> c’est que la
    dépense publique totale française, avoisine les 55%, soit 6 à 7 points de plus que la plupart des autres pays industrialisés.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Venons-en maintenant au deuxième argument de notre collègue Didier PENE. Il indique, à juste titre, que l’économie française connaît des bas et hauts de
    cycle<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> atténués, en regard de ceux des pays anglo-saxons, dont la philosophie libérale favorise des croissances plus élevées, mais également des
    crises plus fortes. Ce n’est que partiellement vrai. Certes, la France dispose des «&nbsp;stabilisateurs sociaux&nbsp;», très utiles en période de récession&nbsp;; mais, inversement, notre pays
    est en général plus lent à sortir d’une crise et le rebond est plus faible.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">En outre, selon une étude de Barclays Capital, en 8 ans (2001-2009) et, malgré deux crises (les dot.coms en 2001 et la récession actuelle), les Etats-Unis ont vu
    leur PIB réel progresser de 15% et la Grande-Bretagne de 12%, alors que la France atteint seulement 9%. On retrouve à peu près les mêmes chiffres, si on raisonne en PIB per capita.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Le véritable choix réside donc&nbsp;: entre un capitalisme dynamique, mais plus inégalitaire (le modèle libéral anglo-saxon) ou un capitalisme
    légèrement&nbsp;«&nbsp;léthargique&nbsp;», mais plus «&nbsp;égalitariste&nbsp;» (modèle «&nbsp;continental&nbsp;»), dans lequel l’Etat procède à une redistribution des richesses, mais souffre
    d’obésité (on sait, par ailleurs, que la productivité des services publics est largement inférieure à celle du secteur privé).</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>A plus long terme, c’est accepter, que la France continue à régresser, en comparaison
    avec les pays adeptes du libéralisme économique, tout au moins en terme de PIB.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Mais peut- être que cet indicateur doit être mis au rancart, au profit d’un autre indice, tel que «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">le bonheur par
    habitant</span>&nbsp;» (pour lequel la France est probablement mieux dotée). Le problème, c’est qu’un tel indicateur est très difficile à mesurer et donc il est mal aisé d’en faire un objet de
    politique économique.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;<br></span></span><span style="font-size: 12pt;"><strong>Bernard MAROIS<br></strong></span><span style=
    "font-size: 12pt;">Professeur Emérite HEC-Paris<br></span><span style="font-size: 12pt;">Président Club Finance</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 94.5pt;">
    <span style="mso-tab-count: 1;"><span style=
    "font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 20 May 2009 16:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">38057113193a1ab701a51aef65cafa89</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-31664547-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LA MONDIALISATION : A LA CROISEE DES CHEMINS]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-31402100.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 18pt;"><img src=
    "http://maiyou.unblog.fr/files/2008/05/mondialisation1173292431.bmp"><br>
    «&nbsp;LA MONDIALISATION&nbsp;»<br></span>A LA CROISEE DES CHEMINS&nbsp;</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>E</strong>n cette période de crise financière et économique, la mondialisation est vivement critiquée par beaucoup d’observateurs, dans la mesure où elle
    serait responsable de nombreuses «&nbsp;délocalisations&nbsp;» vers les pays émergents, source d’un chômage accru.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Rappelons d’abord que la mondialisation est une conséquence directe de la liberté des échanges, généralisée à la suite des grandes négociations internationales en
    faveur du libre-échange, qui se sont déroulées régulièrement depuis 1945(Kennedy Round, Tokyo Round, Uruguay Round, «&nbsp;Cycle de Doha&nbsp;», etc).<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <strong>P</strong>lus conceptuellement, le libéralisme commercial s’appuie sur la «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">théorie des &nbsp;avantages comparatifs</span>&nbsp;» élaborée
    par David Ricardo, au début du dix-neuvième siècle. Selon cette théorie, un pays à intérêt à<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> développer la production des biens dans lequel il est
    comparativement le plus efficace. L’auteur prend un exemple bien connu à l’époque&nbsp;: le Portugal va se spécialiser dans la fabrication du porto et la Grande-Bretagne des draps et vêtements en
    laine et ils vont s’échanger ces produits, bien que la production soit moins onéreuse pour ces deux biens au Portugal (mais c’est le porto dans lequel le Portugal a le plus grand avantage
    comparatif et ce pays renoncera à manufacturer des tissus en laine, même si le coût de production y est moins élevé qu’au Royaume- Uni, car il est plus intéressant de <span style=
    "text-decoration: underline;">se spécialiser</span> dans les biens pour lesquels on est le plus efficace).<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <strong>L</strong>a théorie de la spécialisation industrielle (mise en évidence par Ricardo), accompagnée d’une liberté des échanges, qui permet de vendre ses produits nationaux contre d’autres
    produits importés de l’étranger, a trouvé une application concrète, à la suite des accords de libre-échange signés par les principaux pays industrialisés de l’époque (entre 1850 et 1870)&nbsp;:
    l’économie mondiale a alors connu une période relativement faste.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Inversement, à la suite de la crise de 1929, les pays développés ont opté pour des politiques protectionnistes qui ont <span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>accéléré la dépression et ont abouti à la Seconde Guerre Mondiale. De la même manière, le retour progressif au libre-échange entre 1945 et 1975 a soutenu une
    période de croissance exceptionnelle (les «&nbsp;Trente Glorieuses&nbsp;» en France). Sur de longues périodes, le taux de progression du commerce international et des investissements<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> à l’étranger a largement dépassé le taux de croissance du PIB mondial et contribué fortement à l’augmentation de celui-ci.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong>C</strong>ependant la crise a mis en lumière des éléments de «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">concurrence déloyale</span>&nbsp;» (qui bien
    sûr, existaient déjà auparavant, mais gênaient moins, lorsqu’on était en période d’expansion).<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <strong>O</strong>n peut citer, à titre d’illustration&nbsp;: l’absence de protection sociale dans les pays émergents (normes de sécurité insuffisantes, salaires dérisoires, non-syndicalisation,
    etc), aggravée par un cadre réglementaire souvent archaïque&nbsp;; l’interventionnisme des Etats, à travers des dispositifs de subventions (agriculture, par exemple) ou des financements
    discriminatoires&nbsp;; un certain «&nbsp;dumping&nbsp;» fiscal. La tentation serait de vouloir y<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> répondre, à travers <span style=
    "text-decoration: underline;">des mesures</span> <span style="text-decoration: underline;">protectionnistes</span> (application de droits de douane dérogatoires, lutte contre les délocalisations,
    campagne en faveur de l’achat des produits «&nbsp;nationaux&nbsp;», etc). Avec le risque, très réel, de voir apparaître des règlementations équivalentes dans les autres pays, et, donc,
    progressivement, des surenchères dans l’établissement de barrières protectionnistes et des politiques de représailles, comme en 1933 (à la suite de la conférence de Washington).<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;<br></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    <strong>I</strong>l est certainement plus constructif de laisser jouer les mécanismes de <span style="text-decoration: underline;">rééquilibrage automatique</span> et<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> ainsi la Chine, compte-tenu de l’augmentation de son niveau de vie, va voir ses coûts de production exploser, tout en étant obligée de financer des mesures
    anti-pollution, d’améliorer les normes de qualité et de construire un véritable système de protection sociale.<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><br>
    D</strong>e ce fait, on commence à constater des phénomènes de «&nbsp;relocalisation&nbsp;». On peut évidemment transposer cette analyse à la plupart des pays émergents, réputés être «&nbsp; à
    bas salaires&nbsp;»&nbsp;: Inde, Roumanie, Brésil, etc…</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour conclure, il faut garder en tête que le nombre d’emplois perdus à cause de<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> délocalisations (d’ailleurs moins
    importantes que ce que racontent les médias en général) est largement inférieur aux nouveaux emplois créés par la mondialisation (recrutement dans des sociétés exportatrices, expatriation dans
    des filiales étrangères de sociétés françaises), même s’il est vrai que ce <span style="text-decoration: underline;">différentiel</span> <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>tend
    <span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>à diminuer en période de crise. La mondialisation demeure donc globalement <span style="text-decoration: underline;">positive</span> pour notre
    économie.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Bernard MAROIS</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Professeur Emérite à HEC</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <b><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Président du Club Finance</span></span></b>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"></p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 318.6pt; text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 14 May 2009 10:23:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a6250c70a886e677c2c0ad9aaf0de81</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-31402100-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[UNE NOUVELLE « CLASSE » SOCIO-ECONOMIQUE]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-30857712.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <img width="369" src="http://www.radiofranceinternationale.fr/actufr/images/110/432-computer-class-P1050277.jpg" height="325">
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><strong>LES DIRIGEANTS D’ENTREPRISE&nbsp;:<br></strong>UNE NOUVELLE «&nbsp;CLASSE&nbsp;»<br>
    SOCIO-ECONOMIQUE</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    L’actualité récente a mis en lumière les divers débordements dont ont fait preuve de nombreux dirigeants peu scrupuleux&nbsp;: stock-options ou actions gratuites accordées généreusement (plus de
    2.2 milliards en 2008), indemnités de départ plantureuses (cf le cas Morin, chez Valeo) ou retraites-chapeaux excessives (selon Proxinvest, celles-ci correspondent en moyenne à 1.5% de la
    rémunération par année d’ancienneté). Ajoutons que Daniel Lebègue, Président de l’Institut Français des Administrateurs (IFA) reconnait que la «&nbsp;rémunération&nbsp;»<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> des patrons du CAC 40 a augmenté de 15% chaque année depuis 1997, alors que celle de leurs salariés n’a progressé que de 3%.</span></span>
  </p>
  <p style="text-justify: distribute-all-lines; margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ces constatations amènent deux séries de commentaires. La première se rattache aux mécanismes de <span style=
    "text-decoration: underline;">la gouvernance</span> des entreprises. Comme nous l’avons écrit maintes fois, celle-ci, bien qu’en progrès, reste très <span style=
    "text-decoration: underline;">médiocre</span>. Contrairement à la «&nbsp;théorie de l’agence&nbsp;» (ou «&nbsp;théorie du mandat&nbsp;»), les dirigeants sont relativement peu contrôlés par les
    administrateurs&nbsp;; en particulier, les Comités de Rémunération chargés de déterminer les avantages indirects des dirigeants (stock-options, retraites, etc) remplissent mal leurs
    tâches.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En fait, dans la mesure où ils sont cooptés par les dirigeants et non pas nommés par les actionnaires, qui ne font
    qu’entériner en assemblées générales des décisions prises ailleurs, ils se sentent surtout redevables envers les dirigeants et renoncent à exercer leur indépendance de jugement. D’ailleurs de
    nombreux administrateurs sont en même temps dirigeants d’autres sociétés et vice-versa (le fameux syndrome des «&nbsp;barbichettes&nbsp;» est toujours d’actualité&nbsp;!). Enfin ce n’est pas les
    dernières déclarations timorées du MEDEF et de sa Présidente qui vont améliorer l’image détestable des «&nbsp;patrons&nbsp;» auprès de l’opinion publique.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Le second commentaire porte sur les mécanismes d’attribution des stock-options et autres avantages, mais sur leur
    <span style="text-decoration: underline;">légitimité</span>. Et là aussi, on peu avoir quelques doutes. Autant de «&nbsp;fortes rémunérations&nbsp;» peuvent se justifier, lorsque l’entreprise
    concernée réalise de bonnes performances financières, en particulier en comparaison avec le reste de son secteur, autant ces avantages posent problème, lorsque l’entreprise est en difficulté,
    voire recherche une aide extérieure (l’Etat par exemple) pour s’en sortir. En outre, l’argument de la «&nbsp;rareté des dirigeants compétents&nbsp;» est loin de convaincre, l’efficacité
    croissante des formations premières (MBA, etc) et des plans de carrière ayant pour effet de créer un vivier assez profond de dirigeants potentiellement efficients.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En fait, l’augmentation rapide et continue des rémunérations des dirigeants des grandes sociétés, élargit fortement
    l’écart entre les salariés les moins bien payés (SMIC et approchant) et les patrons. Ceux-ci sont de plus en plus tentés également par un certain <span style=
    "text-decoration: underline;">vedétariat</span>, qui leur permet de côtoyer les autres catégories&nbsp;«&nbsp;people&nbsp;» (artistes, sportifs, ministres, etc). Certains<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> d’entre eux profitent également de la fortune acquise en tant que dirigeant pour devenir entrepreneur, voir «&nbsp;capitaine d’industrie&nbsp;» à l’image d’un
    Ladreit de La Charrière, qui quitta l’Oréal pour se construire un empire industriel (Finalac). D’autres se lancent dans le «&nbsp;private equity&nbsp;». Il est clair que cette métamorphose d’un
    dirigeant en créateur d’entreprise est beaucoup plus appréciée par l’opinion publique que le vedétariat et l’appartenance à la «&nbsp;société de connivence&nbsp;». Là encore, la <span style=
    "text-decoration: underline;">communication</span> et la «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">politique de l’image</span>&nbsp;» sont des caractéristiques incontournables de la
    société post-industrielle (cf. la Société Générale et les diverses annonces de la rémunération des dirigeants).</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">On souhaiterait que de temps en temps au moins, nos patrons y<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> songent un
    peu plus. Il y va de l’avenir de nos entreprises et du système capitaliste en général.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 247.8pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Bernard MAROIS</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 247.8pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Professeur Emérite HEC</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt 247.8pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Président du Club Finance HEC</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 30 Apr 2009 12:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e550e7845ec666d881198c53ad1c2266</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-30857712-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’AVENIR DE L’EURO]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-29785103.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 18pt;"><img width="357" src=
    "http://www.bruceongames.com/wp-content/uploads/2008/02/crystal-ball.jpg" height="278"><br>
    <br>
    L’AVENIR DE L’EURO</span></span></span></span>
  </h1>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">A la suite d’un éditorial très récent, intitulé «&nbsp;la zone euro à l’épreuve de la crise&nbsp;»,
    plusieurs lecteurs m’ont interrogé sur les chances de survie de l’euro, si la récession devait durer plus longtemps. J’ai donc souhaité revenir sur ce sujet pour préciser plusieurs
    points.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Tout d’abord, évoquons quelques statistiques. L’euro est la monnaie officielle de 330 millions
    d’utilisateurs (soit environ 16% du PIB mondial), localisés dans 16 pays d’Europe (la Slovaquie étant le dernier pays à avoir rejoint l’union monétaire). Il représente environ 25% des réserves
    publiques en devises détenues par les banques centrales du monde entier, contre 60% pour le dollar&nbsp;: c’est la fonction «&nbsp;d’étalon de valeur&nbsp;». En ce qui concerne son usage, en tant
    que «&nbsp;moyen de paiement&nbsp;», l’euro est beaucoup moins utilisé que le dollar&nbsp;: sa part moyenne des échanges sur le marché des changes tourne autour de 40%, alors que celle du dollar
    dépasse les 85%&nbsp;; ce décalage est en grande partie expliquée par l’utilisation presqu’ exclusive du dollar pour le négoce des matières premières, y compris le pétrole. Enfin, en tant que
    «&nbsp;moyen de financement&nbsp;», l’euro représente seulement 30% des encours de dettes internationales, avec une tendance à la baisse, qui est due à l’amoncellement des «&nbsp;Treasury
    Bonds&nbsp;»<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> américains (Bons du Trésor fédéraux) sur les marchés internationaux.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Selon les théoriciens, une monnaie commune ne se développera que si la zone monétaire à laquelle elle
    appartient, est «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">optimale</span>&nbsp;». Est ce le cas de la zone euro ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Rappelons qu’une zone «&nbsp;optimale&nbsp;» doit posséder 3 caractéristiques&nbsp;: une homogénéité des
    économies qui la compose&nbsp;; un degré élevé de diversification de la production et d’ouverture économique&nbsp;; la mobilité des facteurs de production (capital, travail). Sur le premier
    point, la situation est globalement satisfaisante, bien que certains pays (Grèce, Portugal par exemple) n’aient pas encore totalement rattrapé leur retard sur les «&nbsp;Etats leaders&nbsp;» de
    la zone (Allemagne, France). En ce qui concerne le deuxième point, la zone euro a beaucoup progressé, favorisant les échanges entre pays et l’interdépendance. Par contre sur le troisième point,
    en particulier la mobilité du «&nbsp;facteur travail&nbsp;», il reste encore beaucoup à faire.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Chaque pays possède des réglementations très différentes, accentuées par une fiscalité non harmonisée, qui
    se traduisent par des coûts du travail très variables. Si on rajoute la barrière des langues et des habitudes culturelles, on constate que la mobilité des travailleurs est encore très limitée, à
    l’intérieur de la zone.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Certes la «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">convergence</span>&nbsp;» s’est améliorée durant
    la période d’expansion économique (2003-2007)&nbsp;: l’Irlande a accueilli beaucoup de ressortissants de la zone euro, par exemple. Les investisseurs ont jugé les progrès satisfaisants et les ont
    validés en faisant pratiquement disparaître la <span style="text-decoration: underline;">prime de risque pays</span> sur les obligations émises par les Etats.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Mais avec la crise actuelle, la convergence s’est arrêtée, les expatriés en Irlande retournent dans leurs
    pays respectifs. Chaque Etat essaie de défendre «&nbsp;son&nbsp;» industrie domestique et court au secours de «&nbsp;ses&nbsp;» banques. Du coup les primes de risque réapparaissent et les
    investisseurs s’interrogent sur l’avenir de la zone euro et donc de la monnaie commune.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>L’absence d’une politique économique commune forte, les
    faibles moyens, relatifs, des institutions «&nbsp;fédérales&nbsp;» (à Bruxelles) ne facilite pas la tâche. La B.C.E fait ce qu’elle peut, mais sa juridiction se limite à la politique
    monétaire.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Pour terminer, on peut dire que l’avenir de l’euro va se jouer dans les deux années qui viennent. Soit les
    Etats qui composent la zone monétaire réussissent à<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> relancer la «&nbsp;convergence&nbsp;» économique, ce qui suppose une forte harmonisation des
    politiques, soit les pressions à l’explosion de la zone vont augmenter, avec le risque de voir l’euro malmené.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">Il faudra, sur ce point, surveiller l’évolution des «&nbsp;primes de risque&nbsp;», vrais signaux
    anticipatifs des dangers encourus par la zone euro.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">Un dernier sujet d’inquiétude concerne l’évolution économique des pays d’Europe Centrale
    (Hongrie) et Orientale (pays Baltes, Bulgarie, etc)&nbsp;: leurs difficultés actuelles peuvent non seulement mettre en péril l’Union Européenne, mais, par ricochet, affecter le devenir de l’euro.
    Nous en reparlerons lors d’un prochain éditorial.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Bernard Marois<br></span><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Professeur Emérite à
    HEC</span></span>
  </p><span style=
  "color: black; font-family: &quot;Comic Sans MS&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: ZH-CN; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="font-size: 12pt;">Président
  du Club Finance</span></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 02 Apr 2009 15:23:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d011290b4f899b8e103c2365317a247</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-29785103-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LE CAC 40 « SUR VENDU » ?]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-29242789.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><img width="395" src="http://www.logismarket.fr/ip/csm-marteau-anti-rebond-marteau-anti-rebond-345723-FGR.jpg" height=
    "367"><br>
    <br>
    &nbsp;</span><span style="font-size: 24pt;"><strong><span style="font-size: 18pt;">LE CAC 40 «&nbsp;SUR VENDU&nbsp;»&nbsp;?</span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    A l’heure où j’écris ces lignes, le CAC 40 se situe aux alentours de 2700 points, soit en baisse d’environ 60% par<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> rapport à ses plus hauts d’il y a
    deux ans&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La plupart des grandes entreprises françaises valent moins cher que la somme de leurs actifs, c'est-à-dire moins que
    leur valeur <span style="text-decoration: underline;">liquidative</span>. Comment peut-on l’expliquer&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Une première interprétation consiste à dire que la valeur liquidative est en fait «&nbsp;<span style=
    "text-decoration: underline;">virtuelle</span>&nbsp;», car, les actifs, pour être vendus, doivent trouver preneurs, ce qui est difficile en période de récession. D’où la sous- évaluation
    boursière que subissent les firmes du CAC 40.<br></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    Cependant, si on établit une comparaison avec les entreprises cotées au New –York Exchange, il semblerait que les sociétés françaises aient souffert d’une plus grande désaffection que leurs
    concurrentes américaines, si on considère la chûte, moins forte, du Dow Jones ou du S&amp;P 500.<br></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    Pourtant la crise est plus <span style="text-decoration: underline;">violente</span> aux Etats-Unis. Alors que la France prévoit un repli du PIB de 1% à 1.5% en 2009, les USA anticipent une
    baisse de 3 à 3.5%.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Notons que l’économie américaine a chuté de 6.2% au dernier trimestre 2008, contre une diminution de 0.8% en France. De
    même, les Etats-Unis ont connu une hausse du chômage proportionnellement bien plus forte que la France (650&nbsp;000 destruction de postes en février et 4.4 millions d’emplois perdus depuis fin
    2007).<br></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    Si on prend le secteur bancaire comme illustration, on constate que des banques comme BNP-Paribas ou la Société Générale sont relativement malmenées, alors qu’elles ont réalisé des bénéfices
    substantiels en 2008&nbsp;: 3 milliards d’euros pour la première&nbsp;; 2 milliards pour la seconde. Dans le même temps, les banques américaines subissent des pertes record, qui avoisinent,
    dépréciations comprises, les 20 milliards de dollars pour la seule Citigroup.<br>
    D’autres pays, tels que la Grande-Bretagne ou la Suisse ne sont pas mieux lotis&nbsp;: le Crédit Suisse a fait état d’une perte de 6 milliards<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> de FS
    (soit 5.2 milliards de dollars) et la Royal Bank of Scotland a subi une perte de 28 milliards de livres (40 milliards de dollars). Pourtant, les banques françaises ne sont pas épargnées par les
    investisseurs, leur PER étant ramené en dessous de 5&nbsp;!<br></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    D’où la seconde explication de la sous-évaluation des sociétés du CAC 40&nbsp;: la fuite des <span style="text-decoration: underline;">investisseurs étrangers</span> qui se délestent de leurs
    titres «&nbsp;exotiques&nbsp;» pour financer leurs moins-values domestiques. Toutes les études montrent en effet qu’ils existent bien «&nbsp;<span style="text-decoration: underline;">un effet de
    proximité&nbsp;»&nbsp;</span>: dans les temps difficiles, on investit plutôt dans les entreprises locales, censées être plus faciles à connaître, car plus proches.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Or, les investisseurs étrangers détiennent environ 45% du capital de notre CAC 40, ce qui fragilise évidemment nos
    entreprises.<br>
    <br>
    A force de <span style="text-decoration: underline;">décourager les investisseurs français</span>, en particulier, «&nbsp;les petits porteurs&nbsp;», pourtant connus pour leur
    «&nbsp;fidélité&nbsp;» et leur approche «&nbsp;long-termiste&nbsp;» (l’opinion publique n’a pas arrêté de les invectiver, les accusant d’être responsables de la crise actuelle - cf. mon éditorial
    sur le&nbsp; «&nbsp;mythe des 15% de rendement&nbsp;»), il n’y a plus d’acheteurs sur le marché&nbsp;; ce qui ne facilitera pas la tâche de nos entreprises, lorsqu’elles voudront procéder à des
    augmentations de capital.<br></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><br>
    <strong>C’est ce que l’on appelle «&nbsp;se tirer une balle dans le pied&nbsp;»&nbsp;!</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 261pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 216pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><strong>Bernard MAROIS</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 216pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Professeur Emérite à<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> HEC-PARIS<span style=
    "mso-tab-count: 4;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    <span style=
    "mso-tab-count: 3;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
    Président du Club Finance HEC</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Mar 2009 05:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0dd6a3a609f0f8970e3383647285f017</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-29242789-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LA ZONE EURO A L’EPREUVE DE LA CRISE]]></title>
        <link>http://www.absolute-trading-method.com/article-28944368.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="text-decoration: underline;"><strong><br>
    <img width="352" src="http://www.serendipite-strategique.com/image/general/classification/gilet_casque_kevlar.jpg" height="396"><br>
    <br>
    EDITORIAL du 12 mars 2009&nbsp;: LA ZONE EURO A L’EPREUVE DE LA CRISE</strong></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    <span style="text-decoration: underline;"><font size="3">&nbsp;</font></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;"></p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">La montée de la crise financière, puis économique, a provoqué de fortes secousses sur les marchés obligataires internationaux.<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Ainsi les O.A.T (Obligations Assimilables du Trésor) françaises doivent être émises à un taux supérieur de 50 points de base (cela représente 0.5% du principal) au taux
    des&nbsp;«&nbsp;bunds&nbsp;» allemands, ce qui correspond à un risque sur notre pays, estimé conséquent par les investisseurs. Cette marge de risque s’élève au dessus de 200 points
    (2%)<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> pour d’autres Etats plus fragiles de la zone euro, telles que l’Irlande ou la Grèce;<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> l’Italie et
    l’Espagne se situent entre les deux groupes de pays (environ 100 à 150 points).Les agences de notation, ont réagi à ces évolutions des marchés financiers en menaçant de dégrader les notes de ces
    pays, ce qui aurait comme conséquence d’amplifier la hausse des marges.<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Or, cette hausse a comme conséquence mécanique d’augmenter le coût de financement de la dette de ces Etats et donc de détériorer leur notation future, en les faisant entrer dans une spirale
    négative.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Avant l’apparition de l’euro, les pays en difficulté avaient tendance à chercher une échappatoire à la crise dans la dévaluation de leur monnaie, qui était censée
    leur permettre de rétablir leur compétitivité, relancer leurs exportations et accessoirement de rétablir leurs finances. Bien sûr, l’expérience a montré que les choses ne se passaient pas
    toujours aussi idéalement, dans la mesure où une dévaluation pouvait aussi déclencher une hausse de l’inflation (en partie importée), qui annihilait rapidement les avantages de la dépréciation de
    leur monnaie.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">On conçoit cependant que certains économistes se demandent si les pays les plus vulnérables ne risquent pas de sortir de la zone euro, pour retrouver une plus
    grande marge de manœuvre</span> <span style="font-size: 12pt;">économique, comme en disposent les pays qui ont refusé l’entrée dans la zone euro (le Royaume -Uni par exemple).<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Il apparait pourtant qu’une telle décision serait en fait contre-productive. En effet si l’on observe la situation économique des pays de l’Europe Centrale et Orientale qui
    n’appartiennent<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> pas à la zone euro, on constate que celle-ci s’est détériorée beaucoup plus vite que celles des pays limitrophes appartenant à cette
    zone.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Même un pays comme le Danemark se demande s’il ne serait pas mieux protégé s’il faisait partie de la zone euro. Quant à l’Islande, qui n’est même pas membre de
    l’Union Européenne, tout le monde sait qu’elle est en faillite.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">En revanche, la Slovénie qui a rejoint l’euro, il ya plus d’un an maintenant, apprécie énormément le filet de sécurité qu’il représente.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour conclure, on peut considérer que l’appartenance à la zone euro implique de nombreuses <span style="text-decoration: underline;">contraintes</span>, en termes
    de limitation de la souveraineté nationale et donc de liberté en matière économique&nbsp;: c’est la BCE qui fixe les taux d’intérêt à court terme&nbsp;; c’est Bruxelles qui supervise
    l’application des clauses du traité de Maastricht. Néanmoins, ces contraintes sont beaucoup plus supportables, si on énumère, en face, les <span style=
    "text-decoration: underline;">avantages</span> de la zone monétaire&nbsp;: protection institutionnelle forte (les réserves de la BCE)&nbsp;; existence d’une devise internationale, l’euro, de plus
    en plus reconnue comme une monnaie internationale majeure&nbsp;; solidarité régionale adossée à des puissances moyennes comme l’Allemagne ou la France&nbsp;; absence de surenchères
    «&nbsp;dévaluationnistes&nbsp;» où tout le monde est perdant.<br></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    Par conséquent, la zone euro, qui jusqu’à présent avait connu un environnement plutôt porteur (croissance économique forte), devrait réussir à survivre à cette crise mondiale et à en ressortir
    probablement plus forte.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>Bernard MAROIS<br></strong></span><span style="font-size: 12pt;">Professeur Emerite à HEC Paris</span></span>
  </p><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-font-family: SimSun; mso-fareast-language: ZH-CN; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style=
  "font-size: 12pt;">Président</span></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Mar 2009 15:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4b369333168a334ad1a96a36aa71be63</guid>
                <category>Le mot du Président du Club HEC Finance</category>        <comments>http://www.absolute-trading-method.com/article-28944368-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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