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Many people fail in life not for lack of ability or brains or even courage but simply because they have never organized their energies around a goal.

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e-réputation des dirigeants du CAC 40:
Hopscotch fait le point
sur Cadre on Line

Résultats du premier baromètre
Hopscotch de l’e-réputation :

(24/02/2010)

Hopscotch, leader français des relations publiques, spécialiste du web social et des stratégies d’information sur Internet, vient d’annoncer les résultats de son premier baromètre de l’e-réputation. Un trio inattendu coiffe le classement. Jean-Luc Dehaene (Dexia) occupe la première place avec une e-réputation solide, peu volatile et de qualité, malgré les difficultés rencontrées par son entreprise. Franck Riboud (Danone) le suit de peu et jouit d’une e-réputation positive, maîtrisée et équilibrée. Le plus discret, Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), arrive troisième. On retrouve aussi Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Paul Hermelin (Cap Gemeni), Benoît Potier (Air Liquide) et Pierre Pringuet (Pernod Ricard) parmi les leaders du classement.


Assise sur une approche combinée des RP et du référencement naturel, l’étude a été réalisée sur le web francophone du 1er au 8 février avec le soutien d’ePerf Consulting. Elle décortique la réputation en ligne des patrons du CAC 40, vue de l’internaute quand il « googlise » ces dirigeants.

« On savait déjà que l’Internet jouait un rôle clé sur l’opinion » précise Jérôme Lascombe, Président d’Hopscotch.« Mais avec plus de dix millions de blogueurs, 15 millions de comptes Facebook, un internaute sur 4 sur les forums et déjà plus de 120 000 comptes Twitter, c’est la fin des firewalls corporate ; la réputation des dirigeants devient de plus en plus fragile. Elle est aussi plus volatile que jamais depuis que Google référence les contenus de l’Internet en temps réel comme Facebook et Twitter. Et puisque la plupart des leaders d’opinion s’informent aujourd’hui en ligne, e-réputation et réputation convergent. Il est désormais essentiel pour tous les dirigeants de s’occuper de leur identité numérique. »


Les enseignements de l’étude du premier baromètre Hopscotch de l’e-réputation

Parmi les principaux enseignements de l’étude, on note que les patrons du CAC 40 sont présents en ligne, mais plutôt « malgré eux  ». Ils sont en effet peu actifs, voire pas du tout. Aucun patron du CAC n’a de blog personnel visible. 5% sont sur Facebook, 16% sur Linkedin ou Viadeo. Ils sont de fait vulnérables à toute remontée négative sur les moteurs. Quelques dirigeants, c’est le cas d’Arnaud Lagardère (Lagardère SCA) ou de Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) ont cependant pris le parti de s’occuper de leur e-réputation, et cela se voit. Plus ils contrôlent de liens sur la première page de Google, plus leur e-réputation résistera aux aléas du « Web sauvage ».


Autre enseignement inattendu, la présence des patrons sur Internet est peu corrélée avec les informations sur leur entreprise. Un dirigeant à la tête d’une entreprise en difficulté peut conserver une bonne e-réputation. C’est le cas de Jean-Luc Dehaene chez Dexia. L’inverse est aussi vrai comme pour Christophe de Margerie chez Total. On constate aussi que contrairement aux idées reçues, la rémunération et la fortune des dirigeants ne sont pas des sujets massivement associés à leur e-réputation (respectivement 11% et 3%). L’essentiel (29%) concerne des commentaires sur leur stratégie, la crise, les résultats de leur entreprise.

Le baromètre repose sur une équation à cinq paramètres ou indices. Les trois premiers indices reposent sur une analyse des 10 premiers liens sur requête Google, avec une forte surpondération des 5 premiers liens.

Il s’agit tout d’abord de l’indice de stabilité qui étudie le niveau de contrôle de ces liens. Plus ces liens sont maîtrisés, plus la volatilité potentielle est faible et plus l’indice de stabilité est élevé. Ce sont Jean-Luc Dehaene (Dexia), Pierre-André de Chalendar (Saint Gobain), Franck Riboud (Danone) et Chris Viehbacher (Sanofi Aventis) qui jouissent de l’e-réputation la plus solide.


Vient ensuite l’indice de maîtrise qui analyse les efforts visibles de maîtrise de sa e-réputation par un dirigeant. Dispose-t-il d’un blog personnel, d’un compte Twitter ? Est-il présent sur les réseaux sociaux, notamment professionnels ? A-t-il une biographie sur Wikipedia ? Plus le dirigeant s’occupe de son identité numérique, moins sa e-réputation est fragile et plus son indice de maîtrise est élevé. La palme de la maîtrise revient à Arnaud Lagardère (Lagardère SCA), Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) et Frédéric Oudéa (Société Générale). Ils disposent tous les trois d’une bonne partie des outils permettant de limiter la fragilité de leur e-réputation, compte Twitter compris.


L’indice de qualité
de l’e-réputation analyse la tonalité des contenus les plus visibles sur une échelle allant du plus négatif au plus positif. Les contenus de sources non maîtrisées sont surpondérés afin d’intégrer la notion de crédibilité dans le calcul de cet indice. De fait, plus les contenus sont positifs, plus l’indice de qualité est élevé. Franck Riboud (Danone) coiffe ce classement. On retrouve à la fois des patrons très exposés et d’autres plus discrets dans le Top 5 de l’indice Qualité, comme Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal) et Lars Olofsson (Carrefour) d’une part et Thierry Pilenko (Technip) et Jean-Pascal Tricoire (Schneider Electric) d’autre part.

L’indice d’intérêt repose sur le nombre moyen de requêtes directes sur le nom du dirigeant effectuées par les internautes au cours des six derniers mois. Plus ce nombre est important, plus les internautes cherchent de l’information sur ce dirigeant, plus l’indice d’intérêt est élevé. Trois patrons suscitent un intérêt massif des internautes : Lakshmi Mittal (Arcelor Mittal), Carlos Ghosn (Renault) et Bernard Arnault (LVMH). Un intérêt vraisemblablement lié à leur actualité médiatique.


Enfin l’indice de visibilité est calculé sur le nombre total de liens indexés par Google contenant le nom du dirigeant, au moment de l’étude. Il concerne tous types de sites : les blogs, les forums, les réseaux sociaux, la presse online, les sites corporate, etc. Plus le nombre de sites indexés est important, plus la visibilité du dirigeant est censée l’être, donc plus l’indice de visibilité est élevé. François-Henri Pinault (PPR) est le plus visible des patrons du CAC. Certains patrons charismatiques ou « durables » sont aussi très visibles : Jean-Bernard Lévy (Vivendi), Henri Proglio (EDF), Carlos Ghosn (Renault).


Les clés de l’e-réputation selon Hopscotch :


1. Etre informé pour décider

La mise en place d’un dispositif de veille constitue la base d’une e-réputation bien maîtrisée. Celui-ci doit couvrir l’ensemble des espaces susceptibles d’être indexés, qu’il s’agisse d’information ou de conversation. Il permettra d’identifier au quotidien les contenus sensibles et les leviers de réputation positifs, ainsi que leurs sources, et d’agir en conséquence.


2. Soigner ses Relations Publiques

Les Relations Publiques consistent désormais en des stratégies relationnelles complexes, qui incluent les relations avec les médias off et online (y compris les agrégateurs et les sites éditoriaux), mais aussi avec les influenceurs et les médias sociaux (blogosphère, forums, réseaux sociaux, etc.). Ces techniques favorisent la prise en compte des messages de l’émetteur auprès des relais pertinents, au bon moment.


3. Cultiver ses contenus

Maîtriser sa e-réputation c’est aussi contribuer très concrètement à nourrir son identité numérique. Faire partie de réseaux sociaux tels que LinkedIn contribue à nourrir le relationnel qualifié, asseoir une légitimité en ligne et nourrir le moteur de recherche en faisant remonter des liens maîtrisés. Pour les plus avertis, posséder un compte Twitter voire pour certains un compte Facebook professionnel est un bon moyen de développer un dispositif conversationnel et partager des informations en temps réel. Ceux qui en auront la possibilité posséderont aussi un blog, véritable support de production éditoriale permettant de créer et manager durablement sa e-réputation.


4. Optimiser son référencement

Les techniques de SEO (Search Engine Optimization, optimisation pour les moteurs de recherche) permettent de faire remonter un contenu dans la page de résultat d’un moteur par un travail sur les mots clés auxquels on souhaite être associé. On peut ainsi choisir un territoire de communication ou s’adosser à une actualité forte pour émerger de manière maîtrisée sur la première page de résultats d’un moteur de recherche, tout en éloignant dans le classement des contenus non maîtrisés voire indésirables.

 
Hopscotch

Issu des RP et de l’Internet, Hopscotch aide les marques, les entreprises et leurs dirigeants à renforcer leur visibilité, à maîtriser leur réputation, à créer et entretenir des relations et des conversations durables avec leurs publics. L’agence rassemble aujourd’hui 120 consultants dont les métiers couvrent un spectre unique de la communication en France et en Europe : relations publiques, relations presse, relations médias sociaux, stratégies d’influences interactives, stratégies conversationnelles, logiciels et services communautaires, veille et études, communication de crise. Hopscotch est présente à l’international via Hopscotch Europe In One, son agence basée à Dublin, spécialiste des campagnes d’information multiculturelles. Avec 15,2 M€ de revenus en 2009, Hopscotch est devenu l’un des leaders ou l’un des référents sur chacun de ses marchés.

Plus d’information : www.hopscotch.fr

Source: http://www.cadresonline.com/actualite/dossier_emploi/communique.php?id_article=6478&xtor=EPR-68
SOIREE-XING-ALLSMARTS-MERIDIEN-2125.jpg

Pour voir les photos et accéder à l'espace Joomeo de Serge Verglas, copier exactement l'adresse Joomeo suivante :
http://joomeo.fr/blackice

Nom d'utilisateur (en majuscules) : XING
Mot de passe (en minuscules) : paris2009

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Puis cliquer sur login.

Sélectionner à droite la "collection" que vous souhaitez regarder (N°1, N°2, N°3, N°4...)
La page s'ouvre et il faut environ 30 secondes (parfois plus...) pour que les photos deviennent nettes.
Ensuite vous pouvez les visualiser comme vous voulez :
- vous pouvez agrandir les icônes ou ouvrir en grand l'image en cliquant dessus.
- vous pouvez également les télécharger.

Je vous rappelle que ces photos sont en moyenne définition.
Si l'une d'elle vous intéresse particulièrement, n'hésitez pas à me joindre.

 

 

 

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Louis-Serge Real del Sarte
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C’est fait. La Banque centrale populaire (BCP) a passé un accord pour le rachat d’Upline. Une transaction dont les soubassements ne sont pas seulement économiques. Source: http://www.telquel-online.com/339/economie1_339.shtml

 

 



Ce qui était rumeur il y a encore quelques semaines est pratiquement confirmé. Le rapprochement entre la Banque centrale populaire et Upline est désormais sur les rails. D’après des sources proches du dossier, un protocole d’accord a été signé entre les deux parties et l’annonce devrait en être faite incessamment, en attendant la remise du rapport final établi par Ernest & Young, le cabinet de conseil mandaté par la BCP. La valorisation globale du groupe Upline aurait été estimée à 750 millions de dirhams. Selon les mêmes sources, la BCP devrait procéder à une augmentation de capital, de sorte qu’elle puisse devenir majoritaire au sein du groupe. Upline procédera par la suite à l’absorption des filiales de la BCP œuvrant dans l'intermédiation et dans la banque d'affaires, à savoir Al Wassit, Al Istitmar Chaâbi, Al Mousahama et Media Finance. L’objectif est de créer un grand pôle financier leader sur le marché, avec un portefeuille qui devrait dépasser les 10 milliards de dirhams. À la tête de ce pôle, certaines sources avancent le nom d’un certain Rachid Tlemçani. Il aurait même été nommé conseiller du PDG de la BCP, en attendant la concrétisation du deal avec Upline. Ce casting - s’il se confirme - peut intriguer, tant l’ex-Monsieur synergie de l’ONA ne fait pas l’unanimité. Son éviction du holding royal, maladroitement maquillée en démission, n’est pas passée inaperçue. Le nouveau patron de l’ONA aurait en effet mal digéré la sortie fracassante de Tlemçani sur les ondes d’une radio privée, après le limogeage de Saâd Bendidi. Une interview où il avait durement critiqué l’ex-patron du holding. En haut lieu, ces déclarations ont été interprétées comme une trahison. Résultat : quelques semaines à peine après l’installation du nouveau président de l'Ona, Moâtassim Belghazi, Tlemçani a été prié de prendre la porte de sortie. Sa nomination éventuelle à la tête du pôle boursier de la BCP serait-elle une tentative de récompenser les loyaux services d’un fidèle du secrétaire particulier du roi ? En tout cas, le concerné nie en bloc tout contact avec la BCP. “Le salariat, c'est terminé pour moi”, martèle-t-il ici et là. A la présidence de la BCP, on se garde également de tout commentaire sur l’opération. Même blackout du côté du groupe Upline. “On a l’habitude d’étudier tous les projets qui se présentent à nous. Notre souci est qu’ils soient intéressants pour les clients, les employés et les actionnaires”, se contente d'expliquer Hassan Aït Ali, PDG d’Upline Group. Sauf que cette fois-ci, le projet en question va marquer un grand tournant dans l’histoire d’Upline. Une histoire qui a été marquée de succès, de mystères, d’opérations floues et même d’irrégularités.

Success story
En fait, pour comprendre les soubassements de cette opération, il faut revenir loin en arrière. Nous sommes en 1992. Trois copains décident de créer une structure dédiée à la production de recherches pour les institutionnels étrangers. Hassan Aït Ali, Jalal Houti et Mohamed Mekouar étaient alors loin de penser que, quelques années plus tard, leur société allait devenir ce qu’elle est aujourd’hui. En 1993, deux nouveaux actionnaires rejoignent le tour de table d’Upline, à savoir Aboubakr Jamaï, avant son passage par le Journal Hebdo, et Anass Alami, actuel patron de Poste Maroc. Une dream team qui avait tout pour réussir. D'autant que le contexte s’y prêtait à merveille. Grâce à la réforme de la Bourse de Casablanca, engagée à cette époque, les actionnaires ont commencé à avoir plus de visibilité. “Il y a avait une opportunité de demander un agrément de société de Bourse”, explique Hassan Aït Ali. Mais pour réellement s’imposer sur le marché, il fallait s’adosser à un institutionnel. En décembre 1993, Upline conclut un accord avec Finacor, spécialiste européen de l’intermédiation financière, pour créer, à parts égales, Upline Securities. En 1995, Aboubakr Jamaï quitte le navire pour créer le Journal. À cette époque, le capital était réparti à parts égales entre les quatre actionnaires. C’est à partir de la même année que le groupe Upline a commencé à développer ses activités conseil. L’occasion était trop belle. Afin de renforcer sa force de frappe, Upline procède en 1995 à une augmentation de capital et la famille jordanienne Omar Masri fait son entrée dans le tour de table à hauteur de 10%. L’intérêt croissant pour la gestion des OPCVM encourage par ailleurs les fondateurs à créer une autre filiale, Upline capital management. La success story perdure…

Mais en juin 1998, les relations avec le partenaire Finacor commencent à se détériorer. Le groupe Upline décide finalement de racheter les parts de ce dernier dans le capital d’Upline Securities. En revanche, ses fondateurs n’hésitent pas à accepter une prise de participation de 20% de l’Américain Cairnwood Mena Group dans le capital. C’est une nouvelle ère qui commence, une ère pleine de promesses. Les opportunités offertes par le marché poussent le groupe à développer d’autres activités, avec pour objectif d’attaquer le marché de l’Afrique du nord et du Moyen-Orient. Et pour faciliter leurs transactions, les actionnaires procèdent en 2001 à la création d’un holding domicilié au Luxembourg. La petite structure, créée dans un minuscule local à Casablanca, commence à prendre son envol. Ses fondateurs poussent leurs ambitions encore plus loin, jusqu’à négocier l’achat d’une société de Bourse en Egypte. Mais l'opération n’aboutira jamais. La présence sur le marché du Moyen-Orient ouvre de nouveaux horizons pour Upline. D’ailleurs, à la même période, la Banque égyptienne d’investissement EFG-Hermes engage des négociations avec le groupe pour une éventuelle fusion. Là aussi, les divergences au niveau de la stratégie vont faire capoter l’opération.

Des actionnaires trop gourmands
Au Maroc, le succès grandissant d’Upline ne va pas échapper aux grosses pointures de la finance locale ni à l’entourage royal. L’activité boursière est à son apogée et Upline se présentait comme le modèle d’un groupe structuré avec à sa tête des jeunes débordant de talent. Une aubaine pour les investisseurs. Un nouvel actionnaire fait alors son entrée dans le capital du groupe. Un Emirati nommé Hamad Abdullah Rashid Al Shamsi. L’opération est conclue en toute discrétion. Cela n’a pas empêché les langues de se délier. Dans les salons casablancais et rbatis, l’identité de celui qui se cachait derrière le personnage d’Al Shamsi était un secret de polichinelle. Cette personnalité n’était autre qu’un membre de la famille royale. Une présence qui allait donner évidemment plus de poids et de notoriété au groupe, traçant ainsi un nouveau tournant décisif dans l’histoire d’Upline. À cette époque, plusieurs introductions en Bourse se préparent. À l’image des autres sociétés de Bourse, Upline était prête à tout pour avoir sa part du gâteau, quitte à ignorer certaines règles élémentaires de la finance. Nous sommes en juillet 2007. L’introduction en bourse de la CGI est un énorme succès. Les fondateurs d’Upline flairent la bonne affaire et mettent au point un stratagème minutieux… sans se soucier des hypothétiques conséquences. Concrètement, ils ont utilisé les fonds déposés par les clients pour régler les souscriptions de plusieurs entités domiciliées dans un paradis fiscal et propriété d’un mystérieux Anglais. Le deal établi entre les deux parties est que ce dernier, via ses structures écrans, s’engage à vendre les actions avec une plus-value convenue d’avance. La manœuvre marche comme sur des roulettes et les fondateurs se retrouvent avec un véritable pactole en caisse. Certains parlent d’une manne de 240 millions de dirhams ! Mais l’opération était trop belle pour passer inaperçue. Le 13 mars 2008, un communiqué du CDVM tombe comme un couperet. L’enquête diligentée par le gendarme du marché a conclu au non-respect par Upline des règles liées à la souscription. Résultat : la société de Bourse écope d’une amende de 10 millions de dirhams et d’une menace de retrait de son agrément de dépositaire. Un coup très dur pour ses fondateurs. D’ailleurs, Anass Alami, qui avait déjà démissionné du conseil d’administration après sa nomination à Poste Maroc, n’a pas hésité à vendre les 9% qu’il détenait dans le capital du groupe. 5% ont été repris par Amine Belkeziz, directeur du pôle ressources à Upline et surtout un ami très proche du prince Moulay Rachid. Les 4% restants ont été rachetés par les trois fondateurs, encore présents dans le tour de table.

D'une pierre deux coups
Bien avant l’annonce de la sanction du CDVM, l’actionnaire de référence caché derrière le paravent d’Al Shamsi avait mal digéré les irrégularités commises lors de l’introduction en Bourse de la CGI. La réputation d’Upline était désormais entachée et est devenue surtout gênante pour “l’actionnaire royal”. Décision était alors prise pour qu’il puisse sortir du capital d'Upline via l’introduction en Bourse du groupe. Une demande est alors déposée auprès du CDVM et une large campagne de communication institutionnelle est mise sur pied. À cette date, le gendarme de la Bourse avait déjà engagé une enquête sur l’affaire CGI. Le projet d’introduction en Bourse s’en est trouvé naturellement en stand by. L’annonce de la sanction rendait l’affaire encore plus compliquée. Il fallait alors trouver une autre pirouette pour permettre à l’actionnaire de référence de quitter le tour de table le plus discrètement possible. Vient alors l’option d’un rapprochement entre Upline et la BCP. À ce moment-là, Mohamed Benchaâboun venait à peine de quitter l'ANRT pour s'installer dans le fauteuil de président de la banque du cheval. Ce projet était d’autant plus intéressant qu’il permettait de faire d’une pierre deux coups : en devenant actionnaire majoritaire d’Upline, la BCP espère doper son pôle financier. ICF Al Wassit et Al Istitmar Chaâbi, les deux bras armés du groupe dans l’intermédiation boursière et la gestion d’actifs, affichent en effet de piètres performances et se placent loin derrière les filiales des autres groupes bancaires. Autant dire que le projet de rapprochement est venu à point nommé. Un cabinet de conseil est aussitôt mandaté pour étudier les différents scénarii de rapprochement. D’après des sources proches du dossier, la BCP devrait acquérir les 40% détenus “nominativement” par Al Shamsi et les 5% de Amine Belkeziz. Et pour devenir majoritaire, des discussions auraient été engagées pour l’acquisition des parts détenues par l’américain Cairnwood Mena Group (15%) et le jordanien Omar Masri (6%), avec une optique d’introduction en Bourse dans quatre ans. Seul point d’interrogation : quel sera le sort des fondateurs ?

 

 

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Profil

  • : Twostein
  • Absolute Trading method
  • : Homme
  • : 07/05/1962
  • : Paris
  • : réseaux sociaux network réseaux sociaux professionnels networker
  • : Pour en savoir plus sur ma recherche : http://www.itsmecard.com/louisserge Octobre 2009 à Janvier 2010: rédaction d'un ouvrage sur 'Les Réseaux Sociaux en ligne sur Internet' aux éditions Alphée distribué au premier trimestre par Sodis-Gall

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