Texte Libre
Many people fail in life not for lack of ability or brains or even courage but simply because they have never organized their energies around a goal.
Many people fail in life not for lack of ability or brains or even courage but simply because they have never organized their energies around a goal.

L’Euro contre Dollar évolue depuis le début de l’année 2009 dans un grand canal haussier dont les bornes sont respectivement positionnées sur les niveaux de 1.5016 et 1.3900. Signe d’essoufflement, le dernier mouvement de hausse s’est bien stoppé sur le niveau anticipé sans parvenir à revenir sur le haut de ce grand canal moyen terme. A l’intérieur de ce chanel haussier, l’EUR/USD évolue dans un canal ascendant intermédiaire dont les bornes sont respectivement situées sur les niveaux de 1.4540 et 1.4100.
La corrélation des classes d’actifs eu secours de notre stratégie
Dans ce même laps de temps, le pétrole a confirmé notre stratégie de janvier 2009 avec pour objectifs principaux les niveaux de 50$, 61$, 78$ puis 90$ et 103$. Nous sommes proches de notre troisième objectif à 78 dollars. La faiblesse du dollar a épaulé notre double strétgie sur l’EUR/USD et le Crude Light Oil. . La corrélation de ces classes d’actifs nous permettrait par le biais de notre scénario immédiat de rebond du dollar index associé à un repli court terme du pétrole d’appuyer notre analyse de fin du cycle haussier sur l’Euro contre Dollar.
L’EUR/USD a parfaitement confirmé notre scénario envoyé en juin.
Notre objectif haussier donné concernant l’Euro début juin sur le niveau de 1.4420 a bien été atteint.
L’Euro a effectué un triple top les 3, 4 et 5 août dernier proche de ce niveau. A ce stade, la décomposition du Cycle Elliottiste permettrait d’anticiper une correction en ABC.
Les objectifs baissiers de notre nouvelle stratégie
Notre premier objectif est situé sur le niveau de 1.4015. Ce point matérialise le ratio 0.618 Fibonacci du dernier mouvement de hausse initié mi juin dernier. C’est
également un point de soutien coïncidant avec d’anciens plus hauts de séances mi-juillet et le bas des séances des 29 et 30 juillet 2009. Ensuite nous pourrions imaginer un rebond de retracement
pour atteindre le niveau de 1.4180, soit 50% de la baisse initiée par anticipation depuis la séance d’hier. Le dernier objectif moyen terme de notre stratégie se situe sur le niveau de 1.3750
dans un mois. Ce point matérialise un niveau proche du ratio 0.382 de toute la progression de l’Euro depuis six mois et coïncide avec un support en bleu sur le graphique joint initié en octobre
2008. Ce niveau correspond au top de la vague 1 et au bas de la vague 4. Pour y parvenir, la devise devra briser le support majeur situé sur le niveau de 1.3900, borne basse du grand canal de
l’année 2009.
La probabilité d’une figure de retournement
La confirmation de l’atteinte de notre premier objectif situé sur le niveau de 1.4015 est crucial pour la suite avec la formation d’une figure en tête-épaule. La première épaule correspond au pic de la séance du 28 juillet, la tête au top du 5 août et la deuxième épaule au plus haut de la séance d’hier, 13 août. Le niveau de 1.4015 représenterait donc la ligne de cou de cette figure, classique d’un retournement majeur de tendance. Pour y parvenir, la devise européenne devrait briser les supports intermédiaires situés sur les niveaux de 1.4107 et 1.4085. le niveau de 1.4107 correspond au bas du canal haussier dans lequel l’EUR/USD évolue depuis deux mois.
Les limites de notre stratégie
Tout franchissement haussier à très court terme du niveau de 1.4450 invaliderait notre scénario de correction en ABC. L’objectif deviendrait le niveau de 1.4625. Ce point matérialise le ratio 0.618 Fibonacci de toute la chute de la devise européenne de juillet à octobre 2008.
Louis-Serge Real del Sarte
European Sales Director at Global Equities
Faux travaux pour recolter des sous et financer le déficit !...
Entre Foix et Tarascon vendredi 19 juin 2009,
On atteint des sommets............Pauvre France !!!!!!!!!!!
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Source : LE MATIN.ch
Vinton Cerf a l'âge de la retraite
mais il dit ne pas connaître la signification de ce mot...
L'un des pères fondateurs d'Internet.
C'est lui qui, en 1974, a créé le protocole TCP/IP qui permet aux ordinateurs de communiquer entre eux. Cet Américain de 65 ans occupe
aujourd'hui un poste-clé chez Google,
celui de «chef évangéliste d'Internet»
Alexandre Haederli - le 14 mars 2009, 20h16
Le Matin Dimanche
Je suis surpris, vous n'êtes pas en jeans-basket comme un vrai geek!
C'est vrai, dans le monde d'Internet, tout le monde s'habille très «casual». Je porte des costumes trois-pièces depuis 1976. C'est ma femme qui me l'a suggéré et depuis j'ai eu tellement de
compliments que je continue à en porter. Mais bon, à Mountain View (siège de Google en Californie, ndlr), ils me tolèrent alors ça va. De toute façon, à mon âge avancé, je suis un geek à titre
honorifique!
Ça passe combien de temps par jour sur Internet un «geek à titre honorifique»?
Trop, selon ma femme! C'est fou ce que l'on peut passer comme temps sur le web. A vrai dire j'y suis presque en permanence... disons seize heures par
jour.
Vous êtes l'un des pères d'Internet. Quel regard portez-vous sur votre création?
Je suis surpris et heureux qu'elle soit si largement adoptée. Internet est une fourmilière où des milliers d'individus s'activent. Tout ce qu'ils font n'est pas
nécessairement intéressant. Mais sur le nombre, chaque jour, une, deux ou trois innovations sortent du lot. Ensuite, nous pouvons tous bénéficier de ces nouveautés.
Chaque innovation semble pousser un peu plus loin les limites de la vie privée. C'était le cas avec les blogs et à présent avec les réseaux sociaux. Ça devient
inquiétant non?
Oui, d'autant plus qu'il n'est plus possible d'y échapper, même si vous ne souhaitez pas être exposés. Prenez le cas des sites de partages de photos. N'importe
qui peut mettre en ligne des photos de vous. Pire: les clichés peuvent être accompagnés de votre nom. Même si vous ne vouliez pas voir votre tête sur Internet, vous y êtes!
Comment peut-on résoudre ce conflit avec la sphère privée?
En fait, je ne sais pas si on peut le résoudre. J'ai l'impression que les nouvelles technologies nous poussent à abandonner la sphère privée. Avec l'appareil
photo incorporé au téléphone portable par exemple, on a réalisé qu'on pouvait prendre discrètement des photos à n'importe quel instant et l'envoyer aussitôt n'importe où sur la planète. Qu'on
le veuille ou non, on renonce petit à petit à notre intimité. Revenir en arrière ensuite est très difficile. Il faut se faire à l'idée que la technologie nous rend plus visibles que
jamais.
Et pour les autres problèmes comme le spam, les vidéos illégales ou le piratage?
Il y a beaucoup de manière de faire du tort sur Internet, c'est vrai. C'est pourquoi il faut des discussions internationales pour que les pays se mettent d'accord
sur ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas. Dans ce sens, je suis favorable à la création d'un «droit d'Internet» à l'image de ce qui a été fait dans le domaine du droit maritime. Mais
cela a pris du temps...
Le 31 janvier, entre 14 h 30 et 15 h 30, Google indiquait tous les sites comme «potentiellement dangereux». Ce bug a fait chuter l'activité sur Internet de 20% à
30%. Cette forte dépendance des internautes à votre moteur de recherche est-elle problématique?
Le bug qui nous a touchés ce jour-là est un bon exemple qui rappelle que toute infrastructure est à la fois puissante et fragile. On ne pense jamais aux
infrastructures, on se rend compte de leur existence quand elles ne fonctionnent pas. Prenez l'électricité. Il faut une panne pour qu'on se dise: «Oups la glace que j'ai au congélateur va
fondre!»
Mais sur le fond, Google n'occupe-t-il pas trop de place dans le monde d'Internet?
Je ne crois pas. Les gens ont le choix d'utiliser d'autres services s'ils veulent. Internet n'est et ne sera jamais contrôlé par une seule entreprise. Les
sociétés privées actives dans ce domaine sont nombreuses et diversifiées et il y aura toujours une place pour la concurrence.
Avez-vous été étonné par l'explosion des réseaux sociaux?
Disons que je n'avais pas anticipé l'ampleur du phénomène. Mais sur le fond cela ne m'étonne pas. Rester en contact avec ses amis, voir ce qu'ils font, où ils
sont: cela contribue au partage d'informations, au dialogue social qui est le fondement même d'Internet. Recevoir un e-mail qui me dit d'aller voir mon Facebook où quelqu'un vient d'écrire
quelque chose sur mon «profil». C'est une complication qui, au fond, revient au même que d'envoyer un courriel. Sauf que dans ce cas, c'est plutôt une perte de temps.
En quoi consiste votre fonction d'«évangéliste en chef d'Internet» chez Google?
Une partie de mon rôle consiste à parler d'Internet et de ses développements futurs au grand public, aux médias ou aux universitaires. Je rencontre aussi beaucoup
d'ingénieurs des différents centres Google dans le monde et nous discutons de prochaines évolutions, mais aussi des problèmes techniques qui se posent. Enfin, j'étudie les propositions de gens
qui viennent nous présenter leurs idées pour de nouvelles innovations.
Vous dites souvent que 99% des potentialités d'Internet ne sont pas encore exploitées. Qu'est-ce qui changera ces prochaines années?
La gestion des systèmes de divertissement par le web devrait s'imposer massivement. Cela signifie que les petits équipements seront de plus en plus nombreux à
être connectés à Internet et donc à pouvoir interagir intelligemment. Pour enregistrer un programme télé, il suffira juste de donner le nom de l'émission à l'enregistreur et celui-ci ira
chercher tout seul l'heure et la chaîne de diffusion. De même tout ce qui touche à l'habitat, du chauffage à la cuisinière, pourra être réglé de la même manière.
Davantage de robots que d'humains connectés, voilà qui doit plaire au fan de science-fiction que vous êtes?
J'ai toujours adoré la science-fiction! Et parfois la réalité rattrape l'imaginaire. Dans notre monde bien réel, j'estime que dans un futur proche il y aura entre
dix et cent fois plus d'appareils que d'humains connectés.
En Suisse, 65 ans, c'est l'âge de la retraite. Vous y pensez?
Je ne connais pas la signification du mot «retraite». Je me plais chez Google et j'aimerais suivre encore quelques années les futurs développements
d'Internet.
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CARTE DE VISITE
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Comment tirer profit
des Réseaux Sociaux
Professionnels
selon le leader européen
blueKiwi
Dans une économie mondialisée, la performance d’une entreprise tient surtout de sa capacité à rapidement mobiliser ses talents pour la vente ou l’innovation. Optimiser le capital de connaissance de chacun de façon transversale et fonctionner en réseau permet un levier de croissance dont les bénéfices sont visibles et nombreux. La mode des sites en ligne liée à l’évolution du Web offre de nombreux modèles de partages professionnels. Les entreprises hésitent à franchir le pas malgré l’engouement des managers pour les Réseaux Sociaux Professionnels.
L’entreprise s’est étendue pour répondre à ses impératifs de développement. Présente sur les cinq continents, elle parle des dizaines de langues et doit gérer de multiples implantations. La puissance de la structure pyramidale en terme de hiérarchie alourdie la souplesse de réaction en locale et le temps de réponse pour solutionner un problème spécifique.
La diversité des problèmes à résoudre en entreprise devient de plus en plus complexe. Il est plus difficile aujourd’hui de se maintenir à un bon niveau général. Beaucoup de compétences sont pointues avec un phénomène d’hyper spécialisation en terme d’expertise. Cette matière grise est géographiquement disséminée. Chaque collaborateur détient un savoir utile pour l’ensemble du groupe. Malgré l’importance de ce capital informationnel, peu d’entreprises ont réussi à s’approprier ce patrimoine en l’organisant pour en faire bénéficier toute la structure, même au-delà des inévitables départ de seniors. La difficulté réside dans le changement de distribution de l’information non plus uniquement de manière descendante (top-down) mais également en bottom-up et avec des interactions à la base de la pyramide et cela indépendamment de toute logique hiérarchique, géographique ou fonctionnelle.

Le temps de réaction est un facteur clé de succès. La complexité des organisations d’entreprise conduit à ralentir le transit de l’information en interne ou en externe. Les délais de réponses allongés sont un frein en terme de compétitivité. Il est difficile de gérer une approche commerciale de groupe sans tenir compte du cas par cas des clients. Une réponse personnalisée est l’idéal sur le papier mais contraignante et consommatrice de temps dans la réalité. Ce constat impose l’utilisation d’un Réseau Social installé dans l’entreprise améliorant la gestion des exceptions de plus en plus nombreuses.
Sous des acronymes divers, il a effectué ses premiers pas dans les années 1960. Mais il faudra attendre l’avènement du World Wide Web au milieu des années 1990 pour qu’il devienne une réalité et s’érige en un véritable phénomène de masse au début des années 2000. Pourtant sans jamais vraiment tenir sa promesse d’origine, celle de fournir un espace d’échange entre ses utilisateurs.
Le Web à cette époque, est essentiellement un outil de contenus, le plus souvent générés par des professionnels liés aux médias, peu fréquemment renouvelés et à destination d’un public passif. Car les utilisateurs se comportent comme des récepteurs sans aucune possibilité d’interagir ni avec l’émetteur ni au sein du public d’un même média. Finalement, simple transposition en ligne des médias traditionnels il ne drainera ni l’activité ni le public attendu, loin des attentes qu’il avait fait naître.
Arrive ensuite la période charnière, l’utilisation en 2004 par O’Reilly Média du terme de Web 2.0 pour désigner ce qui devait être plus qu’une simple évolution, mais ni plus ni moins tenir sa promesse originelle, devenir un espace d’échange entre ses utilisateurs, leur permettre d’interagir, de construire des contenus, de désintermédier leur relation. L’utilisateur consommateur passif est devenu l’acteur au centre de la toile.
Les piliers de ce succès proviennent en partie des technologies permettant le partage de l’information, sa possible modification et la facilité de son transfert. Les interfaces sont devenus légères et faciles d’accès ouvrant la voie à l’utilisation de cette technologie par tous.
Le dernier point est consécutif à l’engouement des réseaux en ligne participant au bien fondée d’un nouveau mode comportementale interactif et suscitant des attentes en terme de collaboration en ligne de la nouvelle génération entrante dans l’entreprise. Il ne faut cependant pas oublier que cette évolution des usages en ligne n’aurait été possible sans l’avènement du haut débit et de son adoption généralisée par le grand public.
Le Web est devenu une plate-forme au delà d’un réseau :
La multiplication des échanges au sein de ces communautés permet à chaque individu de constituer son propre réseau. Fondé sur la reconnaissance des qualités réciproques de chacun et sur la confiance, ces réseaux sont activables en permanence pour un avis, une recommandation ou encore pour participer à une réalisation commune. L’information n’est plus uniquement descendante. La maîtrise de l’informatique était encore un frein il y a quelques années. Avec l’impact de cette technologie sur les habitudes, c’est aujourd’hui une véritable révolution culturelle. L’utilisation de ces outils participatifs a une forte incidence sur l’entreprise. Pour la première fois, les individus disposent à titre personnel d’outils de travail et de collaboration beaucoup plus performants et efficaces que dans leur cadre professionnel.
Les salariés sont naturellement dans l’attente de pouvoir développer en entreprise les mêmes usages dont la simplicité et l’efficacité en matière interactive ont fait leur preuve dans sa sphère privée. Le collaborateur essaie donc de palier l’insuffisance des solutions mises à sa disposition en utilisant les outils grand public disponibles sur Internet à des fins professionnelles.

Le danger est réel pour l’entreprise qui n’a aucun contrôle sur l’infrastructure ni sur son degré de sécurisation. Les droits d’accès sont gérés par les collaborateurs eux-même posant de fait plusieurs problèmes. Les salariés invitent qui bon leur semblent, ils peuvent oublier de fermer leur compte après avoir quitter le lieu de travail, ils excluent ceux qu’ils ne désirent pas voir se joindre à eux ou qu’il n’ont pas identifiés. Devant une telle situation d’utilisation durant les heures de travail, le réflexe courant est d’empêcher l’accès ç de tels outils depuis le lieu de travail. Maigre rempart alors que le télétravail se développe, que certains travaillent au bureau avec leur portable et que certains salariés animent de tels groupes depuis chez eux en dehors des heures de travail. Nombre de salariés quitteraient le groupe en cas de fermeture d’accès à ces réseaux et nombres d’entre eux n’enverraient pas leur candidature face à une telle politique de fermeture.
Les attentes de la nouvelle génération Y :
Nés après 1978, ils succèdent à la génération X qui elle-même a pris la suite des Baby Boomers. Ils n’ont quasiment pas connu le monde d’avant Internet. Notre difficulté à apprivoiser ce monde en ligne fait partie de leur vie, il s’agit d’un prolongement naturel de leur identité. La génération Y n’est pas sur Internet : elle considère qu’elle en fait partie.
En apprentissage permanent, habitué à un monde en modification constante, il apprend à baigner dans un flux multiple d’informations. Le ‘Y’ est un surfeur impatient qui s’adapte en permanence au contexte et veut des résultats rapides. Il exige cette même visibilité dans son entreprise et considère primordial d’agir efficacement avec une vision globale de ce que sont les autres, de ce qu’ils font et avec l’opportunité de contacter directement qui bon lui semble.
La possibilité d’avoir voie au chapitre, d’avoir un impact et d’être reconnu en conséquence revêtent une importance pratiquement équivalente à celle de l’argent pour cette génération Y.
Ce flux massif d’entrant ‘Y’ n’est pas sans conséquences pour l’entreprise :
Soit le groupe s’éreinte à faire rentrer dans le moule cette nouvelle génération Y, soit l’entreprise lui facilite l’accès afin de préparer son avenir, de gagner en
souplesse et d’adopter au plus vite cette culture réseau qui alimentera sa croissance future. L’enjeu est donc clair, il s’agit de faciliter l’intégration de ces nouveaux profils , en se servant
de leurs capacités comme un catalyseur mais tout en préservant l’entreprise avec un cadrage précis pour éviter toute dispersion. Les ressources humaines doivent faire en sorte que leurs
spécificités servent efficacement les objectifs de l’entreprise.
Les bénéfices pour l’entreprise sont multiples :
Les Réseaux Sociaux d’Entreprise en ligne améliore la performance des équipes commerciales. Sa mise en place répond à des enjeux réels pour des bénéfices tangibles.
Nous appelleront les Réseaux Sociaux d’Entreprise RSE pour plus de facilité à ne pas confondre avec l’acronyme réseau sociétale de l’entreprise. Accroître l’efficacité des forces de vente est l’enjeu quotidien des dirigeants commerciaux qui doivent faire face à une double pression de la part de leurs directions générales soucieuse d’accélérer le chiffre d’affaires et des financiers ou actionnaires en attente d’une réduction du coût des ventes.
L’enjeu se complique avec la variation des performances individuelles puisque selon un cabinet américain , 13% des commerciaux réaliseraient à eux seuls 87% du chiffre d’affaire total de l’entreprise et 25% des vendeurs ne couvrirait même pas leurs coûts salariaux. Avec un turn-over des commerciaux estimés en moyenne entre 17 et 27% et un coût moyen de remplacement supérieur à 100K euros, il est nécessaire d’inverser la tendance pour améliorer mécaniquement la rentabilité de l’entreprise. La direction générale doit donc activer de nouveaux leviers de motivation qui reposent essentiellement sur une meilleur communication et sur la valorisation des talents. Les RSE apportent des solutions efficaces faciles à mettre en œuvre.

Grâce aux outils du RSE, les équipes s’approprient la technologie de manière virale et intuitive et développent la collaboration sans que l’on ait à l’organiser. Le secret d’une telle réussite teint en partie pour la société bluekiwi au développement de son produit Smartkiwi.
Il permet de disposer d’une technologie simple et flexible, de s’appuyer sur un premier groupe d’utilisateurs (champions) qui jouent un rôle d’animation et enfin de laisser les conversations s’épanouir en les valorisant de façon mutualiste. Le RSE permet d’encourager les conversations professionnelles en dégageant le mail sans le supprimer, cela sans formalisme et avec presque la même liberté d’expression que dans la sphère privée des réseaux professionnels. Les salariés s’approprient l’outil, partagent leurs idées, débattent en ligne, se reconnaissent, se cooptent, travaillent de manière collaborative et voient leur participation récompensée. C’est un formidable aspirateur d’intelligence collective et diffuseur d’inventivité. Le top management bénéficie d’un feedback et les collaborateurs les plus inventifs, talentueux et impliqués pourront se rendre plus visibles, quelle que soit leur place dans l’organisation.
Selon l’étude de BlueKiwi, le processus d’innovation comprend trois phases essentielles :
L’émergence d’idées, leur incubation et l’industrialisation. Au-delà du nombre d’idées émises, principal indicateur de réussite de la première phase, la réduction de la durée des cycles est un critère de performance incontestable. Là encore les RSE améliorent chaque phase compte tenu de la motivation des équipes et de la rapidité de traitement. Le ‘Time to Market’, ou délai de mise sur le marché de nouveaux produits ou services s’en trouve ainsi amélioré, et ce pour un investissement quasi dérisoire comparé aux lourdes applications informatiques de ces dernières années.
Enjeux pour les DRH : l’effet réseau permet une utilisation optimale des talents.
Les ressources humaines se concentrent sur plusieurs objectifs : moderniser les stratégies de développement des collaborateurs, améliorer les relations et le cross-sell entre les salariés, gérer plus efficacement la communication, mieux évaluer les performances, les reconnaître et les récompenser avec succès et équité, construire et enfin accompagner le changement organisationnel qui en découle.
Naissance d’une nouvelle fonction dans l’entreprise pour accompagner ce projet.
Le rôle du CNO (Chief Networking Officer):Pour mener à bien la mise en pace d’un RSE, il faut dépasser les fonctions traditionnels. De plus en plus d’entreprises nomment des responsables de communautés ou responsables de réseaux sociaux. Les noms, attributions et fonctions diffèrent tant les problématiques dont il doit s’occuper sont émergentes. Mais il est certain que cette fonction va jouer un rôle de premier plan dans le développement de l’organisation et ce dans un horizon très proche.
Le CNO est celui qui décline les besoins de l’entreprise en termes de ‘besoin réseau’ au service de l’efficacité collective. Il est à même de définir les types d’interactions à mettre en place, les informations à rendre accessibles et surtout les compétences et les personnes à impliquer. De part sa position dominante, le CNO doit comprendre les problématiques terrain pour proposer des dynamiques de réseau capables de répondre aux enjeux opérationnels. Enfin, il doit pouvoir garantir l’alignement entre les deux points précédents et mettre en place une gouvernance des réseaux en matière de droits, d’accès, de confidentialité et de sécurité.
Parmi ses taches, le CNO doit analyser et aligner : identifier les potentiels humains, recruter les futurs animateurs, détecter les centres d’intérêts professionnels des collaborateurs et les problématiques émergentes méritant d’être traitées. Pour ce faire, il établit un triptyque d’indicateurs de type ‘expertise’, ‘compétences’ et ‘centres d’intérêts’ rempli par chaque salarié. Ces informations déclaratives seront générés automatiquement par l’outil de réseau social. Le CNO va ensuite établir des indicateurs de performance, les suivre en temps réel ainsi que le niveau d’activité des réseaux, des groupes, des leaders et vérifier l’alignement des contenus, des mots clés et des échanges avec les objectifs business. Il pourra ensuite ajuster l’outil pour en optimiser l’activité.
Le CNO, véritable ambassadeur du réseau est situé au carrefour de l’entreprise, doit coordonner ses programmes avec chaque grande direction opérationnelle et fonctionnelle et agir en partenariat étroit avec trois départements en particulier : d’une part avec les Ressources Humaines pour veiller à la synergie du réseau avec les politiques sociales et notamment avec le système d’appréciation des performances. D’autre part avec les la Direction des Services Informatiques pour définir les stratégies technologiques et intégrer de façon optimale le service aux autres systèmes de communication. Enfin avec la marketing et le responsable de la communication pour garantir une continuité avec les réseaux sociaux externes et autres médias en ligne. Le CNO dépendra donc directement de la Direction Générale du groupe afin de lui assurer l’autonomie nécessaire à la bonne réalisation de cette mutation.
Extrait résumé et modifié du livre blanc de la société Bluekiwi en accord avec les intéressés
XING Ambassador to Paris
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