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Plus de 2 millions de pages lues et 820 000 visiteurs uniques pour ce blog dont l’auteur, Louis-Serge Real del Sarte, vous propose une curation quotidienne liée à l’actualité, aux stratégies digitales d’entreprises et problématiques d’utilisations de ces nouveaux canaux de communication. Pionnier et auteur du premier ouvrage référençant les 1000 réseaux sociaux mondiaux, il est Leader européen des réseaux professionnels et consultant international pour les entreprises.


Amélie et Frédéric OUDEA : un couple d'élites

Publié par Twostein sur 13 Mai 2009, 08:41am

Catégories : #Article de Presse

 

 

OUDEA : un couple d'élites

 

Le jeune Président de la Société Générale,
monsieur Frédéric Oudea ayant fait l'X et l'ENA
a épousé en secondes noces la belle et sportive  Amélie ci-dessous
dont
http://www.edicas.fr nous brosse le tableau d'excellence.
Madame Oudéa a fait Sciences-Po, l'ESSEC puis l'ENA........
et au lieu de pantoufler comme Ministre de l'intérieur
de son cher époux,
 travaille à la direction financière du groupe AXA 
prodiguant également ses lumières à l'Institut Montaigne
crée par Claude Bébéar.

Le Tennis  français ne s'en est toujours pas remis.

Impressionnant !

 

 

À 16 ans, elle damait le pion à Amélie Mauresmo, puis quittait le circuit pour reprendre ses études avec la même réussite : Sciences-po, l’ESSEC et l’ENA ! Récente maman, l’auditrice à la cour des comptes et membre de l’Institut Montaigne, se verrait bien à moyen terme « diriger une grande entreprise publique ». Et dire qu’elle vient de fêter ses 28 ans…

 

Martina Hingis et Amélie Mauresmo avaient été soulagés d’apprendre la décision de la 240ème mondiale de se retirer du circuit. Amélie Castera, 18 ans alors, estimait qu’elle avait retiré le meilleur de ce que le sport –jouer les tournois du grand chelem, sillonner la planète dans des conditions privilégiées– et souhaitait s’investir dans une carrière plus épanouissante intellectuellement. « Je suis issue d’un milieu où l’on considère que les études ont une importance primordiale. J’étais déjà lassée du circuit, dans la mesure où la vie de tennis woman peut se résumer à ce triptyque itératif boulot-tennis-dodo peu motivant. Par ailleurs, j’aspirais à plus de sécurité. Certes, Mauresmo, Dechy ou Hingis ont réussi dans ma classe d’âge, mais combien d’autres jeunes filles prometteuses ont végété aux alentours de la 150ème place mondiale ? Non, vraiment je ne regrette rien ».

Et on la comprend : fait rarissime, Amélie a connu les mêmes succès dans les amphis que sur les courts, Sciences-po, ESSEC, ENA. Un petit chelem scolaire ! Une réussite qu’elle explique avec une désarmante humilité : « une fois que j’ai décidé de m’investir dans les études, je me devais de réussir. Le tennis m’a aidé en termes d’organisation et de concentration, de rythme et de discipline. Les valeurs intrinsèques du sport vous poussent à toujours figurer parmi les meilleures ».

Auditrice à la cour des comptes, elle prend sur ses week-ends pour rédiger des rapports pour l’Institut Montaigne aussi fracassants que ses coups droits d’antan ! « C’est un excellent complément à mes activités de magistrat, pour lesquelles je suis tenue à un devoir de réserve. À l’Institut, je jouis d’une liberté de pensée et de plume très appréciable ». La comète Castera entend désormais se consacrer à sa vie privée… Mais se verrait bien revenir à ses premières amours à moyen terme : « j’ai fait l’ESSEC pour mieux connaître l’entreprise, mais ma vraie formation reste Sciences-po et l’ENA par amour de la chose publique. J’aimerais pouvoir défendre ses valeurs qui me tiennent à cœur à la tête d’une grande entreprise publique ».

Depuis février, la famille compte un petit Vincent, du latin vincere, qui signifie « vaincre »… Chez les Castera, rien n’est négligé dans la réussite !

 

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